Résumé des matchs cdf

Résumé des matchs cdf

1920-1921 Le Red Star entre au palmarès

1920-1921 Le Red Star entre au palmarès

Cette quatrième édition de la Coupe de France voit un nombre de plus en plus important de clubs prendre part à l’épreuve. 202 clubs participent ainsi à cette édition. Vainqueur en 1919, le CASG Paris est éliminé dès les huitièmes de finale par le RC Calais (3-2). En quart de finale, c’est le tenant du titre, le CA Paris, qui quitte la compétition, battu par le premier vainqueur de la Coupe, l’Olympique de Paris (2-1). Tombeur de l’US Tourcoing en demi-finale (3-2 a.p.), l’Olympique de Paris se qualifie pour la finale, sa troisième en quatre ans. En finale, les Parisiens sont opposés à un autre club de la capitale, le Red Star, tombeur notamment du RC France en demi-finale (4-3).

La finale se dispute au Stade Pershing de Paris devant près de 18 000 spectateurs. Le Red Star peut compter sur son gardien Pierre Chayriguès, qui effectue son grand retour pour cette rencontre après une longue absence due à une fracture de l’épaule. Grâce à Robert Clavel et Marcel Naudin, le Red Star, équipe 100% française, parvient à mener 2 à 0 dans cette finale. Mais Paul Landauer redonne de l’espoir à l’Olympique de Paris en réduisant la marque. Réduit à 10 en fin de match par la blessure de Juste Brouzes, le Red Star peine et concède un pénalty pour une main de son défenseur et capitaine Lucien Gamblin, qui a arrêté le ballon sur sa ligne de but. Chayriguès arrête cependant la tentative de Jules Dewaquez, déconcentré par Gamblin. Le Red Star tient finalement son succès et sa première Coupe de France. Pour la quatrième année de suite, la Coupe est parisienne.

– Composition des équipes finalistes de la Coupe de France 1920/1921 :

Red Star : Chayriguès, Meyer, Gamblin (cap.), Marion, Hugues, Bonnardel, Bourdin, Brouzes, Nicolas, Naudin, Clavel

Olympique de Paris : Cottenet, Langenove, Huysmans, Baron, Parachini, Haas, Dewaquez, Rouches, Landauer, Darques (cap.), Rebut

1919-1920 La victoire finale pour le CA Paris

1919-1920 La victoire finale pour le CA Paris

La Coupe de France 1919/1920 voit s’affronter 114 clubs à travers la France. Comparé aux 48 clubs de la première édition et aux 59 clubs de la saison précédente, c’est une évolution notable. Un tour préliminaire est organisé afin d’avoir 64 clubs qualifiés en 32es de finale. L’Olympique de Paris, vainqueur de la première édition en 1918, est éliminé en huitième de finale par l’Olympique Lillois (2-1). En quart de finale, c’est le tenant du titre, le CASG Paris, qui est à son tour sorti de la compétition par la VGA Médoc (3-0).

Au Stade Bergeyre de Paris, la finale oppose le CA Paris à Le Havre AC. Pour cette finale, Le Havre, plus vieux club de France (fondé en 1872), est privé des services de son attaquant international Albert Rénier et de ceux de son demi-centre habituel anglais Sidney Sheldon. Malgré l’ouverture du score d’Alfred Thorel en sa faveur, l’équipe havraise est trop affaiblie et doit s’incliner devant une équipe parisienne trop forte pour elle. Le CA Paris, qui comptent dans ses rangs des internationaux suisses (le gardien Ivan Dreyfus et Robert Pache) mais surtout français (Louis Mesnier, Henri Bard, Marcel Vanco, Maurice Bigué, André Allègre, André Poullain et Ernest Gravier), parvient à renverser la vapeur grâce à Henri Bard, qui transforme un pénalty puis donne l’avantage aux siens, pour une victoire finale 2-1 du CA Paris. C’est donc un premier sacre pour le Cercle Athlétique de Paris dans la compétition. Pour sa part, la Coupe de France reste pour la troisième fois parisienne.

– Composition des équipes finalistes de la Coupe de France 1919/1920

CA Paris : Dreyfus, Vanco, Mesnier, McDewitt, Bigué, Allegre, Dupé, Pache, Poullain, Bard (cap.), Gravier

Le Havre AC : Drancourt, Grivel, Gibbon, Dial, Mérieult, Avenel, Cantais, Accard, Blouin, Thorel, Lenoble

1918-1919 Le CASG Paris s’offre le tenant

1918-1919 Le CASG Paris s’offre le tenant

La saison 1918/1919 marque la seconde édition de la Coupe de France. L’accès à la compétition n’étant autorisée qu’aux clubs affiliés à une Ligue régionale, beaucoup d’entre eux doivent déclarer forfait pour le premier tour de la compétition. 59 clubs prennent néanmoins part à l’épreuve, soit 11 de plus que la saison précédente. Cinq clubs sont exemptés de 32es de finale et sont directement qualifiés pour les 16es de finale.

Le tenant du titre, l’Olympique de Paris, rebaptisé après la fusion de l’Olympique de Pantin avec le Sporting Club Vaugirard et qui évolue désormais en vert, défend chèrement sa peau. Après avoir atomisé le Margarita Club du Vésinet (8-0) et le Gallia Club Paris (7-2), les Olympiens éliminent le CA Paris (2-1) et la VGA Médoc de Bordeaux, permettant ainsi au club de disputer une deuxième finale consécutive. Au Parc des Princes, les Olympiens affrontent un autre club parisien, le CA Société Générale de Paris (Club Athlétique), qui a pour sa part, éliminé le SC Choisy-le-Roi (5-1), le Stade Français (2-0), l’AS Française (4-2) et le Stade Rennais (3-4). Les deux clubs s’étaient affrontés en demi-finale la saison dernière.

Les deux équipes abordent la rencontre avec l’organisation défensive classique de l’époque : une paire d’arrières centraux évoluant en zone (Mentha-Frizon pour le CASG et Fievet-Vasselin pour l’Olympique), deux demi-ailes prenant individuellement les ailiers et un demi-centre jouant en pivot devant la défense et chargé d’organiser le jeu (Ninot pour l’Olympique, Schmer puis Devis après une réorganisation en seconde période pour le CASG) avec un attaquant évoluant en retrait (Hatzfeld pour le CASG et Darques pour l’Olympique).

Le CA Société Générale ouvre la marque de cette finale par Emilien Devic. Malgré l’absence de ses quatre internationaux belges (Decoux, Van Ruey, Lambrechts et Verhoeven) qui le diminue, l’Olympique de Paris parvient à égaliser et à prendre l’avantage au score grâce à Jules Dewaquez. Le CA Société Générale parvenait néanmoins à égaliser grâce à l’un de ses trois anglais Louis Hatzfeld (Hadden et Mentha étant les deux autres). La décision devait se faire en prolongation. En toute fin, à la 118e minute exactement, Louis Hatzfeld inscrit un deuxième but, qui donna la victoire définitive à son équipe. Le CASG Paris succède donc à son adversaire finaliste et remporte la deuxième édition de la Coupe de France.

– Composition des équipes finalistes de la Coupe de France 1918/1919 :

CASG Paris : Ganneval, Mentha (cap.), Frizon, Hadden, Schmer, Devic, E. Devicq, Deydier, Hatzfeld, Boyer, J. Devicq

Olympique de Paris : Blochet, Fiévet, Vasselin, Jousserand, Ninot, Van Steck, Dewaquez, Landauer, Mainguet, Darques (cap.), Dartoux

1917-1918 1ère Cpe de France de l’Olympique de Pantin

1917-1918 : La première Coupe de France pour l’Olympique de Pantin

La saison 1917/1918 représente la première édition de la Coupe de France. Marquée par la Première Guerre Mondiale, de nombreux clubs ne peuvent pas (ou ne veulent pas) prendre part à la compétition. 48 clubs participent à cette édition. Pour cette première édition, deux clubs anglais participent à la compétition : la British Aviation FC (disqualifié après sa première victoire) et le London County SC (éliminé dès les 32èmes de finale). Les rencontres finissant sur un match nul sont à rejouer. La compétition débute par un premier tour, en quelque sorte des 32es de finale, avec 16 clubs exemptés.

La finale est jouée au Stade de la Rue Olivier-de-Serres à Paris. Elle oppose l’Olympique de Pantin, tombeur de la Légion Saint-Michel (4-1), du Lyon OU (1-5), du Club Français (3-2) et du CASG Paris (2-1), au FC Lyon. Les Lyonnais ont pour leur part écarté successivement l’AS Lyonnaise (en 3 matchs), l’Olympique de Marseille (2-0), le Stade Rennais (2-1) puis les Parisiens de l’AS Française (1-0). Dès le coup d’envoi de cette première finale de l’histoire de la Coupe de France, l’Olympique de Pantin domine nettement le FC Lyon. Grâce à un doublé d’Émile Fiévet et un but du capitaine Louis Darques, l’Olympique de Pantin, qui évolue tout en blanc, devient le premier club à remporter la Coupe de France.

– Composition des équipes finalistes de la Coupe de France 1917/1918 :

Olympique de Pantin : Decoux, Van Roey, Lambrechts, Van Steck, Olivan, Lina, Dewaquez, Landauer, Darques (cap.), Fiévet, Delouys

FC Lyon : P. Weber , Orvain, Bellon, Meunier, Ebrard (cap), Allemand, Ritchie, A. Weber, Bard, Salmson, Soulignac

1947-1948 Lille voit triple en cdf

Finale : et de trois pour Lille !

Le 10 mai 1948 à Colombes, la 31e finale de la Coupe de France met donc aux prises les voisins nordistes du Lille OSC et du RC Lens. Double tenant du titre et pensionnaire de l’élite, le LOSC est logiquement favori de cette finale qui l’oppose au finaliste novice lensois. Devant 60 739 spectacteurs, les Lillois sont les premiers à se mettre en évidence. A la 23e minute, servi par Roger Carré, Roger Vandooren trouve l’ouverture d’un tir au ras du poteau droit de Georges Duffuler, le portier lensois. Mais les Lensois ne se découragent et par l’inermédiaire de leur buteur vedette, Stanis (39e), parviennent à revenir à hauteur avant la pause.

Dès le début de la seconde période, le LOSC se détache à nouveau grâce à un but de Jean Baratte, qui reprend victorieusement un tir de Tempowski repoussé des poings par Duffuler (52e). Mais les Lensois peuvent encore compter sur leur génial attaquant Stanis, qui d’un corner direct brossé se charge d’égaliser à nouveau à la 77e minute de jeu. En fin de match (86e), les Lillois reprennent une troisième fois l’avantage au score grâce à un tir croisé de Jean Baratte. Cette fois, les Lensois ne reviendront pas. Par 3 buts à 2, le LOSC remporte une nouvelle Coupe de France, la troisième de suite et de son histoire.

La finale de la Coupe de France 1948

– Composition des équipes finalistes de la Coupe de France 1947/1948 :

Lille OSC : Witkowski – Jadrejak, Prévost, Sommerlinck – Dubreucq, Bigot (cap.) – Tempowski, Carré – Vandooren, Baratte, Lechantre. Entraineur : André Cheuva

RC Lens : Duffuler – Gouillard, Golinski, Melul – Siklo, Ourdouillié (cap.) – Marresch, Pachurka – Mankowski, Stanis, Habera. Entraineur : Nicolas Hibst

Demi-finales : Lens ne s’arrête pas, quatrième finale consécutive pour Lille

Les demi-finales mettent aux prises les équipes de D1 entre elles (Lille contre Nancy) et les équipes de D2 entre elles (Colmar à Lens).

Le match entre le LOSC et Nancy se déroule à Paris. A la 5e minute de jeu, Marcel Poblomme ouvre la marque pour le FC Nancy. Double tenant du titre, le LOSC ne veut pas lâcher son trophée. Jean Baratte égalise à la 25e minute. Sept minutes plus tard (32e), Roger Vandooren donne l’avantage au LOSC, un avantage qui sera définitif pour le LOSC, vainqueur donc par 2 buts à 1. Pour la quatrième fois consécutive, le LOSC est en finale de la Coupe de France.

La demi-finale entre le SR Colmar et le RC Lens a lieu à Lyon. Dès la 1ere minute de jeu, Stefan Dembicki – dit Stanis – ouvre la marque pour le RCL. A peine deux minutes plus tard (3e), Stanis récidive et double la mise son club. Le début de match en feu des Lensois est concrétisé par un troisième but signé Jean Mankowski. En début de seconde période (54e), Zopp réduit la marque pour Colmar. Mais, à la 65e minute de jeu, Stanis inscrit son troisième but personnel. En fin de match (88e), Maryan Pachurka inscrit un cinquième but lensois et parachève le succès du RCL, qui s’impose donc par 5 buts à 1. Pour la première fois de son histoire, le RC Lens se qualifie donc pour la finale de la Coupe de France.

Quarts de finale : Lens n’est pas rassasié

Les quarts de finale se déroulent le 21 mars. Deux affiches mettent aux prises des équipes de l’élite. A Paris, le Lille OSC et le RC Paris ne peuvent d’abord pas se départager (3-3) et doivent donc rejouer le match. Le LOSC finit par s’imposer 2 buts à 1 et n’abandonne pas sa Coupe. La seconde affiche oppose le FC Nancy au FC Sochaux-Montbéliard. Le duel est moins serré et tourne à l’avantage de Nancy, victorieux 4 buts à 1.

Opposé au Stade Français, le RC Lens (D2) a une nouvelle fois fort à faire. Mais les Lensois, déjà tombeurs de deux équipes de D1 dans cette Coupe, ne se laissent pas impressionner par les Parisiens et signent une nouvelle belle performance en s’imposant par 2 buts à 1. Les Lensois ne seront pas les seuls pensionnaires de deuxième division présents en demi-finale puisque les deux autres clubs de D2 encore qualifiés doivent s’affronter dans ces quarts de finale. Le duel entre Colmar et Bordeaux tourne à l’avantage des Colmariens qui s’imposent par 1 but à 0.

Huitièmes de finale : Lens remet le couvert, Bordeaux surprend Metz

Ces huitièmes de finale ne donnent lieu qu’à une seule confrintation entre deux équipes de l’élite, à savoir l’affiche entre le Stade de Reims et le FC Sochaux-Montbéliard. Par 2 buts à 1, c’est Sochaux qui s’impose et se qualifie.

Parmi les six autres clubs de l’élite opposés à des équipes de divisions inférieures, le FC Metz et le Stade Rennais se font surprendre par des équipes supposées plus faibles. Rennes tombe devant le RC Lens (D2), qui réédite sa performance des trente-deuxièmes de finale de battre une D1. Les Lensois s’imposent par 3 buts à 2. Metz est lui surpris par les Girondins ASP (D2). Les Messins s’inclinent 2 buts à 0 devant le vainqueur de la Coupe de France 1941.

Surprise des seizièmes de finale, le SCO Angers (D2) est stoppé par le double tenant du titre, le Lille OSC (3-1). L’OGC Nice (D2) ne renouvele pas son exploit des trente-deuxièmes de finale en se faisant éliminer par le RC Paris (1-0). A Strasbourg, le FC Nancy dispose de l’AS Troyes (D2), 2 buts à 1. Opposé à Béthune (DH), le Stade Français n’est pas inquiété (4-0). La seule rencontre ne concernant pas au moins une équipe de D1 oppose le SR Colmar (D2) au FC Gueugnon (DH). Favori, Colmar fait respecter son statut en s’imposant 3-0).

Reims éliminé, Metz et Rennes surpris, ces huitièmes de finale ont fait trois nouvelles victimes parmi les équipes de D1. Cinq équipes de D1 (Lille, Sochaux, Nancy, le Stade Français et le RC Paris) et trois équipes de D2 (Lens, Bordeaux et Colmar) sont encore en compétition.

Seizièmes de finale : Angers s’offre l’OM

Ces seizièmes de finale sont l’occasion de trois duels entre équipes de l’élite. Par 4 buts à 3, le RC Paris se débarasse de l’AS Cannes-Grasse. Le duel entre le FC Metz et le SO Montpelliérain ne donne d’abord pas de vainqueur (1-1). Le match d’appui tourne largement à l’avantage des Messins (4-0). L’opposition entre le FC Nancy et le Toulouse FC voit la qualification des Nancéiens, vainqueurs 2 à 1.

Ces seizièmes de finale sont surtout marqués par le gros coup réalisé par le SCO Angers (D2). Opposé à l’Olympique de Marseille, détenteur du plus grand nombre de Coupes de France (6), les Angévins ne se laissent pas impressionner et font chuter les Marseillais en deux matchs (3-3, 3-2).

En favori, le Stade Rennais s’impose 4 à 2 devant Nîmes (D2). Dans un choc parisien, le Stade Français ne laisse aucune chance au CA Parsi (D2), en s’imposant par 4 à 0. Le Stade de Reims a plus de difficultés devant Le Havre AC (D2) mais obtient tout de même sa qualification au terme d’un replay (2-2, 3-0). Le FC Sochaux-Montbéliard, lui, est à la fête, devant les amateurs du CS Thilottin (DH). Victoire 6 à 0 pour Sochaux. C’est aussi une formalité pour le LOSC, opposé à l’Olympique Saint-Quentin (DH). Les Lillois s’imposent par 6 à 0.

Troubles-fêtes des trente-deuxièmes de finale, le RC Lens et l’OGC Nice seront présents en huitièmes de finale. Pour cela, les Lensois ont éliminé l’AS Bayeux (DH) par 2 buts à 0 et les Niçois ont disposé par 4 à 2 du Stade Quimpérois (DH).

Les éliminations de Toulouse, Cannes et Montpellier conjuguées à la sortie de route surprenante de Marseille devant Angers laissent huit équipes de première division encore en lice dans cette Coupe de France 1947/1948.

Trente-deuxièmes de finale : Lens et Nice font tomber Saint-Etienne et Alès

Les trente-deuxièmes de finale de la 31e édition de la Coupe de France débutent à partir du 2 janvier 1948. Quatre affiches entre équipes de D1 sont au menu. Finaliste malheureux la saison passée, le RC Strasbourg est éliminé par le SO Montpelliérain, qui s’impose par 2 buts à 1. Le choc entre l’Omypique de Marseille et le FC Sète, deux anciens vainqueurs, tourne à l’avantage des Marseillais, qui s’imposent par 5 buts à 2. Autre affiche entre anciens vainqueurs, FC Sochaux-Montbéliard/Red Star. Après deux manches, c’est les Sochaliens qui se qualifient (1-1, 3-0). Le duel entre le Stade Rennais et le CO Roubaix-Tourcoing est particulièrement disputé. Il faut trois matchs aux deux équipes pour se départager. Après un 1-1 et un 2-2, c’est le Stade Rennais qui fait plier les champions de France en titre (3-0).

Côté surprises, le premier gros coup vient de Reims où le RC Lens, équipe de D2, balaie l’AS Saint-Etienne par 3 buts à 0. Autre équipe de deuxième division à faire tomber un cluib de l’élite : l’OGC Nice. Opposés à l’Olympique Alésien, à la peine en D1, les Niçois se qualifient en deux temps (1-1, 5-1). Les qualifications lensoises et niçoises sont les deux grosses surprises de ces trente-deuxièmes de finale.

Les autres clubs de l’élite ne sont pas pris au piège. Double tenant du titre, le Lille OSC s’impose largement (7-0) devant les amteurs de l’EDS Montluçon (DH). Quatre fois vainqueurs de la Coupe, le RC Paris n’a aucune difficulté à se défaire de l’ES Castres (DH). Les Parisiens s’imposent par 7 buts à 2. Opposé à l’US du Mans (D2), le Stade de Reims est sérieux (1-0). Une remarque qui vaut aussi pour le FC Nancy, vainqueur de l’AS Angoulême (D2) par 2 buts à 1. Contre le FC Nantes (D2), le Stade Français doit s’y prendre à deux fois pour obtenir sa qualification (1-1, 1-0). C’est le même scénario pour le FC Metz devant le SA Douai (D2), vainqueur 8 à 0 après un nul initial (1-1). L’AS Cannes-Grasse dispose tranquillement du CO Cholet (DH) par 3 à 0, et le Toulouse FC, par 1 but à 0, passe devant le Paris UC (DH).

Six clubs de l’élite ont donc été éliminés durant ces trente-deuxièmes de finale, ce qui laisse donc 12 clubs de D1 en lice. Battus par des équipes de deuxième division, l’AS Saint-Etienne et l’Olympique Alésien font figures de mauvaises élèves.

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