Compétitions 1955-1980-2020

Compétitions 1955-1980-2020

Finale 2015 Cpe Gambardella

Finale de la coupe Gambardella 2015.

Olympique Lyonnais / FC Sochaux, à suivre en direct du stade de France à 17h15 sur France 4 avec les commentaires de Fabien Lévêque, Jérôme Alonzo et Daniel Lauclair pour les interviews au bord du terrain.

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Cette Finale 2015 mettra aux prises les jeunes de l’Olympique Lyonnais, qui n’ont plus remporté cette compétition depuis 1997, à ceux du FC Sochaux Montbéliard, vainqueurs en 2007.

L’objectif des deux clubs : succéder au tenant du titre, l’AJ Auxerre. Ce sera une bataille entre deux centres de formation dont la réputation n’est plus à faire .

Le parcours lyonnais cette saison en Gambardella :

  • 64èmes : Olympique Lyonnais 4 – 0 Chambéry FOOT 73
  • 32èmes : OGC Nice 1 – 3 Olympique Lyonnais
  • 16èmes : Toulouse FC 1 – 3 Olympique Lyonnais
  • 8èmes : Olympique Lyonnais 2 – 2 AS Saint-Etienne (6 tirs au but à 5 pour l’OL)
  • 1/4 : Olympique Lyonnais 3 – 1 LOSC Lille
  • 1/2 : Stade Rennais 0 – 1 Olympique Lyonnais

Le parcours sochalien cette saison en Gambardella :

  • 64èmes : Cournon Auvergne 0 – 4 FC Sochaux-Montbéliard
  • 16èmes : FC Sochaux-Montbéliard 1 – 0 Pontarlier
  • 8èmes : Dijon 0 – 3 FC Sochaux-Montbéliard
  • 1/4 : FC Sochaux-Montbéliard 2 – 1 EA Guingamp
  • 1/2 : Paris SG 1 – 3 FC Sochaux-Montbéliard

killi

Kilian Pagliuca : « Le Stade de France est un endroit mythique. C’est connu par tout le monde, peu importe le pays. C’est un stade comme le Camp Nou, ça rappelle forcément des souvenirs dans la tête des gens. C’’était un rêve de jouer dans ce genre de stade. Et là, on a l’occasion de le faire. C’est une chance. Ça va être un grand moment. Au début, le stade va un peu nous impressionner. C’est normal, l’environnement est un peu intimidant. Mais il faudra se dire que c’est un terrain comme les autres. La pelouse sera de très bonne qualité. On va donc essayer de jouer de la même façon que d’habitude.    Il faudra faire abstraction de l’environnement autour.

Ça va être une semaine de travail comme les autres. Il n’y a pas de pression pour le moment, mais ça va monter à mesure qu’on va se rapprocher du match. Mais il ne faudra pas trop se mettre la pression pendant le match, il faudra oublier le contexte pour pas qu’on perde nos moyens sur le terrain. Ça sera important de ne rien changer, de garder nos habitudes. Je me sens très bien physiquement et mentalement. Je ne suis plus fatigué, comme je pouvais l’être pendant les matchs avec ma sélection. J’ai bien récupéré et repris confiance en marquant. Donc tout va bien. »

Ulrik

Ulrik Jenssen : « Ca va être quelque chose d’énorme, un moment exceptionnel. Le Stade de France est un stade formidable. C’est un rêve qui va se réaliser de jouer dans des stades aussi grands. Je connaissais le Stade de France avant d’arriver en France. J’avais déjà regardé des matchs à la TV en Suède. C’est impressionnant. Beaucoup de gens vont venir. Il va y avoir une sacrée ambiance. Je me sens très bien physiquement et psychologiquement. Je sens que l’équipe peut faire quelque chose de très intéressant. Si on est sérieux, ça peut bien se passer. A nous de faire le nécessaire pour gagner ce trophée. C’est sans aucun doute mon plus gros match, celui le plus important, depuis que j’ai commencé le football. Je n’ai jamais jouer une finale aussi importante que celle-ci. »

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1/2 Finale Coupe Gambardella 2015

Coupe Gambardella

PSG/Sochaux (1-3) : Paris échoue en 1/2 de Gambardella…

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Dimanche 3 mai 2015 : Le PSG s'est incliné en demi-finale de la Coupe Gambardella face à Sochaux (3-1). Les Parisiens ont été dans le coup jusqu'au dernier quart d'heure mais l'entrant Aktas a fait la différence. En finale, les qualifiés affronteront Lyon juste avant la finale de la Coupe de France.

La composition

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C'est l'équipe attendue qui a été alignée par Laurent Bonadéi. Au nvieau du changement, cela a été plus ou moins du poste pour poste sauf quand Sanogo a remplacé Gonçalves, Paris jouant le tout pour le tout. Le match : Sur un terrain labouré par la demi-finale précédente jouée sous la pluie juste avant, c'est Sochaux qui commence le mieux sous l'impulsion de l'attaquant Marcus Thuram, fils de.

A la 7ème minute, c'est d'ailleurs lui qui ouvre le score après un bel exploit individuel. Servi aux 40m, il s'enfonce dans la défense, évite deux Parisiens tranquillement et frappe victorieusement du gauche à l'entrée de la surface (0-1, 7e). Paris est largement secoué et peine à réagir mais la première occasion est la bonne. Doumbia déborde côté gauche et centre pour Meïté au premier poteau qui claque une demi-volée acrobatique qui part au fond des filets (1-1, 16e).

Cette égalisation lance complètement le match du PSG qui prend alors l'ascendant au milieu, se montrant dangereux sur des centres. Ballo-Touré met le feu côté gauche et un Sochalien dévie en corner juste devant Meïté qui allait reprendre l'offrandre à la 21ème minute. A la demi-heure de jeu, Brydges est trouvé côté droit suite à une superbe transversale et centre en retrait pour Augustin dont la puissante reprrise est repoussée par les pieds du gardien. Quelques instants plus tôt, le Sochalien Robinet avait toutefois eu une énorme occasion sur un coup-franc remis dans le paquet en loupant le cadre à 5m des buts.

La fin de la mi-temps se rééquilibre entre les deux équipes malgré une légère domination parisienne mais les occasions se font rares. A la pause, le score est de 1-1 et les deux équipes peuvent avoir des regrets : Paris pour sa bonne demi-heure, Sochaux pour avoir loupé une énorme occasion. La deuixème période commence avec deux grosses occasions loupées, une de chaque côté, à chaque fois sur un duel. Meïté est servi par un Sochalien sur une passe en retrait malheureuse mais sa frappe est repoussée des pieds par le gardien.

Quelques instants plus tard, Chikhaoui loupe un face à face contre Descamps en frappant fort à côté alors qu'il avait un Sochalien seul au centre… Paris domine mais peine à se créer des grosses occasions et fait des mauvais choix en bonne position avec des centres ratés sur des bons ballons. Le coaching commence à la 65ème quand Ballo-Touré et Demoncy sortent pour Labissière et Nkunku. Côté Sochalien on fait rentrer le dénommé Aktas à la 72ème et il met immédiatement le feu au PSG.

Sur son 3ème ballon, il place un sombrero côté droit avant de faire un bon centre en retrait. Thuram contrôle et frappe en pivot, trompant Descamps de façon inéluctable (1-2, 74e). Ce but éteint complètement le PSG et Sochaux commence alors sa meilleure période du match, plus juste techniquement et pressant de nouveau très haut. Sur un contre vite joué, Thuram sert Atkas qui provoque un penalty en deux temps après avoir buté sur Descamps. C'est transformé sans trembler par Robinet (1-3, 88e). C'est fini, Paris s'arrête en demi-finale, comme souvent en Gambardella. Le PSG n'a pas démérité, probablement même plus tenté de jouer que Sochaux, mais les individualités sochaliennes ont fait très mal, notamment Thuram et Aktas.

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1955-1956 Finale Coupe Gambardella-ASTroyes

Le 27 mai 1956, à Colombes, deux équipes troyennes sont en finale ! L’équipe professionnelle de l’ASTS, d’abord, s’oppose à Sedan en finale de la Coupe de France. Les Troyens de Roger Courtois seront malheureusement battus par les Sedanais 3-1. En baisser de rideau, ensuite, les juniors troyens rencontrent le Stade de Reims en finale de la Coupe Emmanuel-Gambardella.
Un certain Marcel Artélésa
Devant tous les supporters troyens demeurés au stade pour encourager les jeunes de Louis Tolvay, le match est longtemps équilibré, jusqu’à la 44e minute, au moment où Gougaud, l’ailier gauche de l’ASTS trouve son avant-centre, Béati, dans la profondeur pour l’ouverture du score. Durant cette première période, on avait remarqué la puissance de Mangenot, l’arrière central troyen et la force de frappe de balle du demi aubois, Artélésa. Chez les Marnais, le danger venait de Raymond Bliard, le frère de l’international du Stade de Reims, René, et Michel Batteux, cousin de l’entraîneur rémois, Albert.
En deuxième mi-temps, jouant adossé au vent, les Troyens prennent l’emprise sur le match et, à la 68’, à la suite d’un mouvement de la gauche vers la droite, l’ailier droit de l’ASTS, Artaux, bat le gardien marnais Grosso et donne un avantage plus substantiel à son équipe. Mais Reims tente le tout pour le tout pour revenir. Bliard multiplie les offensives, bien soutenu par son arrière central Fouet.

A la 74’, Bliard sert son ailier gauche Debordeaux qui réduit la marque. Néanmoins, l’ASTS ne se laisse pas surprendre une nouvelle fois et Jean Diébold, le capitaine, n’est pas loin de marquer un troisième but. Son centre tir flirte avec la barre transversale rémoise avant de sortir. Reims manque de peu l’égalisation à la 88’, et Mourier, le portier aubois, du bout des doigts réussit à détourner le ballon. Finalement, les Troyens s’imposent et ont droit à un tour d’honneur.

L’ASTS se console avec cette victoire dans la coupe nationale des juniors. (La coupe Gambardella de l’époque était en cristal,
Pour en arriver jusqu’à ce succès, les garçons de Tolvay avaient sorti Vincennes en 64e, l’UA 16e en 32e (3-0), le FC Sochaux en 16e (6-3), Nîmes Olympique en 8e (3-0), le RC Strasbourg en quart (2-0) et Toulouse FC en demie (4-3). Un an plus tard, les Troyens, avec pratiquement la même équipe, parviendront de nouveau en finale, mais s’inclineront, au Parc des Princes, face au RC Lens, 3-0.
La fiche de la finale
ASTS 2-1 Stade de Reims (1-0)
Stade Olympique de Colombes – Baisser de rideau de la finale de la Coupe de France ASTS-Sedan (47258 spectateurs) Arbitrage de M. Besset, assisté de MM. Nordest et Branca.Buts : Béati (44’) et Artaux (68’) pour l’ASTS, Debordeaux (74’) pour Reims.

ASTS : Mourier – Recchia, Mangenot, Horiot – Artelesa, Cavarec – Artaux, Jean Diébold, Béati, Creux, Gougaud. Remplaçant : Muccioli. Entraîneur : Louis Tolvay. (dirigeants : André Demonsand et Louis Sirot).
Stade de Reims : Grosso – Cabourg, Fouet, Klein – Vialle, Gourlin – Lemaire, Leibel, Raymond Bliard, Michel Batteux, Debordeaux.
Le tour d’honneur et la joie des Troyens après leur victoire. De gauche à droite : Artelesa, Cavarec, Jean Diebold, Artaux, Mourier, Recchia. Dans le fond : Gougaud.

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1954-1955 Finale Coupe Gambardella-AS Cannes

AS_Cannes_(2010)

Coupe Gambardella 1954-1955

Compétition de l’O

 1/32 : OM 1-0 Sète

1/16-1 : OM 0-3 Cannes

1/16-2 : Cannes 2-2 OM

Finale

   Année

 L.C

 Equipe(Vainqueur)

 Sore

  L.C

J   Equipe(Finaliste)

  Stade

 1954-1955

AS_Cannes_(2010)

AS Cannes(1)

 3-0

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Lille OSC(1)

 Stade

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1955-2016 Club Vainqueur de la Coupe Gambardella

gifs_coupe_     Clubs Vainqueur de la Coupe Gambardella 1954-2014
 Année  L.P  L.C    VAINQUEURClub Vainqueur  Année  L.P  LC      VAINQUEURClub Vainqueur
 1955  France.ping AS Cannes(1)  2001  France.ping FC Metz(2) 
 1956  France.ping AS Troyes(1)  2002  France.ping FC Nantes(3) 
 1957  France.ping RC Lens(1)  2003  France.ping Stade Rennais(2) 
 1958  France.ping RC Lens(2)  2004  France.ping Le Mans UC 72(1)
 1959  France.ping RC Paris(1)  2005  France.ping Toulouse FC(1)
 1960  France.ping LOSC Lille(1)  2006  France.ping RC Strasbourg(1)
 1961  France.ping Nîmes Olympique(1)  2007  France.ping FC Sochaux-Montbéliard(2)
 1962  France.ping AS Monaco(1)  2008  France.ping Stade Rennais(3)
 1963  France.ping AS Saint-Etienne(1)  2009  France.ping MontpellierHSC(2)
 1964  France.ping Stade de Reims(1)  2010  France.ping FC Metz(3)
 1965  France.ping RC Strasbourg(1)  2011  France.ping AS Monaco(3)
 1966  France.ping Nîmes Olympique(2)  2012  France.ping OGC Nice(1)
 1967  France.ping US Quevilly(1)  2013  France.ping Girondins Bordeaux(2)
 1968  France.ping FC Martigues(1)  2014  France.ping
 1969  France.ping Nîmes Olympique(3)  2015  France.ping
 1970  France.ping AS Saint-Etienne(2)  2016  France.ping
 1971  France.ping Olympique Lyonnais(1)
 1972  France.ping AS Monaco(2)  
 1973  France.ping Stade Rennais(1)
 1974  France.ping FC Nantes(1)
 1975  France.ping FC Nantes(2)  
 1976  France.ping Girondins Bordeaux(1)
 1977  France.ping Nîmes Olympique(4)
 1978  France.ping INF Vichy(1)
 1979  France.ping   Olympique de Marseille(1)
 1980  France.ping INF Vichy(2)
 1981  France.ping FC Metz(1)
 1982  France.ping AJ Auxerre(1)
 1983  France.ping FC SochauxMontbéliard(1)
 1984  France.ping Stade Lavallois(1)
 1985  France.ping AJ Auxerre(2)
 1986  France.ping AJ Auxerre(3)
 1987  France.ping RC Paris(2)
 1988  France.ping INF Vichy(3)
 1989  France.ping Le Havre AC(1)
 1990  France.ping Stade Brestois(1)
 1991  France.ping Paris Saint-Germain(1)  
 1992  France.ping RC Lens(3)
 1993  France.ping AJ Auxerre(4)
 1994  France.ping Olympique Lyonnais(2)
 1995  France.ping AS Cannes(2)
 1996  France.ping Montpellier la Paillade SC(1)   
 1997  France.ping Olympique Lyonnais(3)   
 1998  France.ping AS Saint-Etienne(3)   
 1999  France.ping AJ Auxerre(5)   
 2000  France.ping AJ Auxerre(6)   
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