José ARRIBAS

José ARRIBAS

José Arribas Sélectionneur de l’équipe de France

Sélectionneur de l’équipe de France

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L.P Nom, prénom Les dates
France.ping Henri Guérin (4 oct. 1964 – 20 juil. 1966)
France.ping José Arribas et Jean Snella (28 sept. 1966 – 26 nov. 1966 )
France.ping Just Fontaine (22 mars 1967 – 3 juin 1967 )
France.ping Louis Dugauguez (17 sept. 1967 – 2 mars 1969 )
France.ping Georges Boulogne (5 mars 1969 – 26 mai 1973)
Roumanie.ping Stefan Kovacs (8 sept. 1973 – 15 nov. 1975 )
France.ping Michel Hidalgo (27 mars 1976 – 27 juin 1984)
France.ping Henri Michel (13 oct. 1984 – 22 oct. 1988 )
France.ping Michel Platini (1er nov. 1988 – 2 juil. 1992)
France.ping Gérard Houllier (26 août 1992 – 17 nov. 1993)
France.ping Aimé Jacquet (17 déc. 1993 – 12 juil. 1998 )
France.ping Roger Lemerre (27 juil. 1998 – 5 juil. 2002 )
France.ping Jacques Santini (19 juil. 2002 – 30 juin 2004)
France.ping Raymond Domenech (12 juil. 2004 – 22 juin 2010)
France.ping Laurent Blanc (2 juil. 2010 – 30 juin 2012)
France.ping Didier Deschamps (8 juil. 2012 -)

clubfrancais

Sélectionneur de l’équipe de France

arribasJosé Arribas 1921-1989
Généralités
Sport : football
Nationalité : Française
Naissance : Né le 16 Janvier 1921
Lieu : Bilbaoespagne.svgEspagne
Décèdé : le 28 Septembre 1989 (68ans)
Lieu :  France.pingFrance
Période pro :
Poste : Milieu de terrain
Parcours professionnel
1948-1952 : US Le Mans
Equipes Entraînées
1952-1954 : US Saint-Malo
1945-1960 : SS Noyen-sur-Sarthe
1960-1976 : FC Nantes
1966 : France.pingFrance
1978-1982 : Lille OSC

José Arribas, né le 16 janvier 1921 à Bilbao et mort le 28 septembre 1989, est un footballeur et entraîneur français.

Biographie

Il s’exile en France à l’âge de 14 ans, à la suite de la guerre civile qui éclate en Espagne. Il arrive à Nantes, après que les ports de La Rochelle et de Bordeaux refusent de laisser accoster le rafiot dans lequel Arribas était embarqué. Il devient alors joueur de l’US Le Mans. Il fait partie de l’effectif de la « période faste » du club. Il côtoie les internationaux Belges et forge sa technique et son tempérament. Comme bon nombre, il quitte le club après la guerre, à la suite de la refonte du championnat et de l’imposition de l’USM en seconde division.

Commençant sa carrière d’entraineur à Saint-Malo. Il se fait connaitre du monde du football par ses expérimentations de nouvelles tactiques, comme en 1958 où il essaye la fameuse 4-2-4 brésilienne avec l’équipe de Noyen-sur-Sarthe. Dans ce petit village, il devient aussi cafetier pour gagner sa vie. Il amène la petite équipe de Noyen-sur-Sarthe en Division d’honneur. Il est aussi connu en tant que technicien hors pair lors de son arrivée à Nantes, et est à l’origine du célèbre jeu à la nantaise qu’Arribas résume en trois mots : vitesse, technique et intelligence.

De fait, Arribas s’inspire de Bill Shankly, en poste au Liverpool FC depuis 1959. Les deux clubs s’affrontent d’ailleurs en amical dès 1960. Arribas reste seize années en poste à Nantes qu’il a notamment contribué à faire monter parmi l’élite, et malgré les titres de champion de France gagnés, il est toujours discuté par les dirigeants et les supporters. Ces derniers sifflent régulièrement leurs joueurs tandis les dirigeants nantais ne proposent qu’un renouvellement de contrat d’un an pour Arribas. Arribas préfère partir pour Marseille en 1976. Il laisse toutefois un héritage considérable avec deux générations de joueurs, futurs entraineurs pour certains, formés au « jeu à la nantaise ».

La revue Football 65 a dit de lui « Arribas a façonné l’équipe de Nantes à son image : celle de la loyauté, de la correction, de l’amour de l’offensive, du beau jeu et de la modestie, armes qui lui ont permis de sortir de l’ombre et de se faire une place de choix dans le Football français »[réf. nécessaire]. Arribas accepte l’intérim de sélectionneur des Bleus (avec Jean Snella) après la coupe du monde 1966. Il exerce ce poste pour quatre matches (2 victoires et 2 défaites)1. Arribas meurt le 28 septembre 1989 des suites de longues maladies. Le centre sportif de la Jonelière, siège social, centre d’entraînement et de formation du FCN, porte son nom.

Carrière de joueur

  • 1948-1952 : US Le Mans

Carrière d’entraîneur

  • 1952-1954 : US Saint-Malo
  • 1954-1960 : Noyen-sur-Sarthe
  • 1960-1976 : FC Nantes
  • 1966 : Sélectionneur intérimaire de l’équipe de France de football avec Jean Snella (4 matches de sept. à nov.)
  • 1976-1977 : Olympique de Marseille
  • 1978-1982 : Lille OSC

Palmarès

Champion de France 1965, 1966, 1973 avec le FC Nantes

Statistiques

  • Division 2 : 1960-1963/1977-1978, soit 4 saisons : 142 matchs (77 vict.38 déf.27 nuls)
  • Division 1 : 1963-1977/1978-1982, soit 18 saisons : 654 matchs (275 vict.196 déf.183 nuls)

José Arribas père raconté par José Arribas fils

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La rage de vivre, des collègues de travail lui ayant parlé d’un club de football qui procure du ravitaillement à ses joueurs, José Arribas, l’ancien entraîneur des Canaris nantais, tente sa chance. José fils se souvient que son père était plutôt doué à la pratique du ballon rond, déjà en Espagne. « Mon père a joué au football jusqu’à l’âge de 40 ans, sans jamais prendre un carton. » Il est retenu et l’US Le Mans lui propose un contrat professionnel.

Pendant ce temps, il approfondit ses connaissances et suit des stages d’entraîneur. Lors d’un déplacement, son chemin croise celui d’une basketteuse du club angevin, Suzanne, avec laquelle il se marie. De leur union naîtront quatre enfants, de 1951 à 1964.Inventeur du jeu à la nantaiseEn 1952, il quitte Le Mans pour Saint-Malo, où il entraîne durant deux ans. Mais faute d’obtenir le poste de gardien du stade comme promis, il se rend à Noyen-sur-Sarthe, qui évolue en 1re division départementale. Il y tient un café « la Coupole » pour compléter horaire et salaire. « Il monte l’équipe très haut, en division d’honneur, avec un grand sens de l’humanité et de bons rapports, une vraie équipe ! »

José Arribas expérimente des tactiques avec les joueurs : « Je voyais lesquelles leur procuraient du plaisir et quelles autres au contraire les rebutaient », dira-t-il. « La manière de jouer est beaucoup plus importante que le résultat. »« Le vrai éducateur est toujours « un chercheur », parfois copieur ou du moins se nourrissant aussi du travail, de l’expérience des autres, de ce qui se fait ailleurs avec d’autres moyens… Cela reste vrai de nos jours, surtout que le jeu, les joueurs et la vie évoluent ! Le sport n’est pas que du business, de l’argent, du spectacle, c’est encore du travail, du temps, de l’osmose…

On l’oublie parfois trop souvent », souligne José Arribas fils.Créé en 1943, le Football-club de Nantes, alors en 2e division, entend parler de José Arribas et va le chercher dans son village. « Nous sommes au début des années 60. Il va mettre au point le jeu à la nantaise. Les anciens se souviennent d’entraide, d’un sens commun du collectif, de quoi s’épanouir ensemble. Règnent une bonne communication entre les joueurs, un jeu court sur les copains et surtout du plaisir pour tous à jouer, s’entendre, être disponible et beaucoup de travail à l’entraînement. Il y avait la construction d’une réelle identité dans le jeu, malgré tout assez festif, amenant la peur des autres équipes. »

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