Syndicats

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Trophées UNECATEF-Aimée Jacquet

UNECATEF

Trophées UNECATEF-Aimée Jacquet

Année LP Entraîneurs LC Equipes L1 Entraîneurs LC Equipes L2
1994 Espagne Luis Fernandez cannes-3 AS Cannes
1995 France Francis Smerecki nantes-4 EA Guingamp
1996 France Guy Roux auxerre-2 AJ Auxerre
1997 France Jean Tigana lc-Monaco_AS AS Monaco
1998 France Daniel Leclercq RC_Lens_(1994-1998) RC Lens
1999 France Elie Baup bordeaux-2 Girondins de
2000 France Claude Puel lc-Monaco_AS AS Monaco
2001 France Raynald Denoueix 178px-FC-Nantes@2.-old-logo FC Nantes Luis Fernandez 200px-Logo_FC_Sochaux_Montbéliard_(avant_2004) FC Sochaux-Montbéliard
2002 France Joël Muller RC_Lens_(1994-1998) RC Lens Jacky Bonnevay th AS Beauvais
2003 France Guy Lacombe 200px-Logo_FC_Sochaux_Montbéliard_(avant_2004) FC Sochaux-Montbéliard Eric Mombaerts Logo_Toulouse_FC_(2001-2010).svg Toulouse FC
2004 France Didier Deschamps lc-Monaco_AS AS Monaco Mehmed Bazdarevic Fcistres FC Istres
2005 France Paul Le Guen 160px-Olympique_lyonnais_(logo_1996) Olympique Lyonnais Jean-Marc Furlan ES_Troyes_AC.svg ES Troyes AC
2006 France Claude Puel (2) 200px-LOSC_Lille_Métropole_LOGO.svg Lille OSC Antoine Kombouaré valenciennesfc Valenciennes FC
2007 France Gérard Houllier 160px-Olympique_lyonnais_(logo_1996) Olympique Lyonnais Francis de Taddeo FC-Metz (2) FC Metz
2008 France Laurent Blanc lc-girondins-bordeaux Girondins de Bordeaux Jean-Marc Nobilo Logo_HAC_2012 Le Havre AC
2009 France Eric Gérets lc-om Olympique de Marseille Philippe Montanier USBCO_logo Us Boulogne
2010 France Jean Fernandez lc-aja AJ Auxerre Alex Dupont Logo_Stade_Brestois.svg Stade Brestois
2011 France Rudi Garcia lc-losc Lille OSC Bernard Casoni Evian_logo Evian TG
2012 France René Girard lc-montpelier-hsc Montpellier HSC Frédéric Hanz SC-Bastia-Logotype-Etoilevega SC Bastia
2013 Italie Carlo Ancelotti lc-PSG Paris Saint-Germain Jocelyn Gouovernnec En-Avant-Guingamp EA Guingamp
2013 France Christophe Galtier lc-as-st-etienne AS Saint-Etienne
2014 France René Girard (2) lc-losc Lille OSC Albert Cartier FC-Metz (2) FC Metz
2015 France Laurent Blanc (2) lc-PSG Paris Saint-Germain Jean-Marc Furlan(2) ES_Troyes_AC.svg ES Troyes AC
2016 France
2017 France

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Mission UNFP

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Mission UNFP

Agir au présent pour mieux décider de son avenir…

Pour beaucoup d’entre vous, 1961 n’est qu’une année. Déjà frappée du sceau de l’histoire. C’était il y a plus de cinquante ans, il y a si longtemps. C’était même dans un autre siècle…

La France se reconstruisait, les campagnes se vidaient, les villes grandissaient, l’industrie galopait et l’inflation avec elle. Chez les vignerons bordelais naissait l’une des grandes années du siècle, on parlait depuis peu de la Ve République et déjà d’anciens francs, car les nouveaux venaient tout juste d’arriver.

Sous contrat jusqu’à 35 ans…

Malgré les exploits de Reims dans la toute nouvelle Coupe d’Europe, née six ans plus tôt, malgré une troisième place au Mondial suédois de 1958, malgré Kopa et Fontaine, premières stars modernes, la France du football ronronnait… Et rien ne semblait devoir venir changer l’ordre des choses. Jusqu’au jour où…
Jusqu’au jour où Eugène N’Jo-Lea, footballeur stéphanois et jeune étudiant en droit, contacte Just Fontaine. Il veut créer un syndicat pour que soient abolies les règles qui régissent le football professionnel français… Notamment celle qui stipule qu’un joueur appartient à son club jusqu’à l’âge de 35 ans. Eugène et Just n’ont alors aucun mal à convaincre Jacques Bertrand, un juriste proche du sport et des sportifs. L’UNFP est ainsi créée le 16 novembre 1961…

Une victoire et tellement d’autres à suivre…

A travers le temps et depuis près de cinquante ans, l’UNFP a été bâtie sur fond de grandes batailles (le pécule, la première victoire, le contrat à temps, la charte du football, l’arrêt Bosman, etc.) et de victoires quotidiennes. Quotidiennes, oui, et pas forcément médiatiques quand il s’agit de faire entendre la voix de tous les footballeurs professionnels français. Car si le football moderne possède ses icônes et ses privilégiés, c’est aussi un métier touché de plein fouet par les dérives qui régissent (relation employeur-employé) ou frappent (chômage) le monde professionnel. Il est donc primordial que la parole de chaque joueur soit portée au sein même du Conseil d’administration de la LFP, du Conseil fédéral de la FFF, ainsi que dans les diverses commissions, partout où l’on parle de notre métier au présent et où, parfois, on en écrit l’avenir.

Rester vigilants !

C’est pourquoi nous avons haussé le ton en octobre 2008, alors que les dirigeants entendaient s’octroyer la majorité absolue au sein du CA de la LFP. Nous n’avons pas cédé et tous les footballeurs français, ce pour qui nous nous battions, avec nous. Il est primordial de défendre les intérêts de ces mêmes joueurs, de préserver leurs avantages acquis ou gagner encore du terrain pour améliorer sans cesse leurs conditions de travail.
Si, grâce à l’action des pionniers de notre syndicat, les footballeurs français sont aujourd’hui les mieux lotis en Europe et dans le monde, si nous sommes les premiers à nous battre pour préserver le système en place tout en cherchant, sans cesse, à l’améliorer au bénéfice de nos adhérents, il ne faut pas croire qu’il n’y a plus de vrais combats à mener, de belles victoires à remporter… A l’heure où s’évanouissent les frontières, la vigilance reste notre plus sûre alliée pour préserver le rêve et les idéaux de nos anciens, quitte à reprendre, si nécessaire, le flambeau de la révolte. Nous saurons, il ne faut pas en douter – et personne n’en doute d’ailleurs ! -, en ranimer la flamme chaque fois que notre métier de footballeur sera en danger.

Un pied dans la Fifa…

Il y a longtemps déjà qu’à l’UNFP, nous avions compris l’impétueuse nécessité d’internationaliser notre démarche, de rassembler autour d’idées fortes et directrices, de défendre, à Paris comme à Santiago ou à Yaoundé, les valeurs universelles de notre sport et les intérêts légitimes de tous les footballeurs professionnels de la planète. C’est pourquoi nous sommes également présents au sein de la FIFpro, le syndicat international des footballeurs, que nous, Français, avons porté, en 1965, sur les fonts baptismaux.
L’UNFP a ainsi toujours été en première ligne quand il s’est agi de réformer les transferts, par exemple, ou pour faire comprendre aux dirigeants du monde entier – via les accords Fifa/FIFPro signés en novembre 2006 – que plus rien, aujourd’hui, ne pourrait se décider sans les joueurs. Les premiers et principaux acteurs du football.

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Président UNFP

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Président UNFP

Philippe Piat

Philippe Piat

Né le 18 juin 1942, à Casablanca (Maroc)

Président de l’UNFP depuis 1969
Vice-président de la LFP depuis 1996
Membre de la commission paritaire de la Charte (LFP)
Président de la FIFPro de 2005 à 2007 et depuis 2013.
Président de la Division Europe de la FIFPro de 2007 à 2013
Vice-président de la FFF de 1985 à 1995
Chevalier de l’Ordre National du mérite

Le footballeur

Avant-centre
Footballeur professionnel à Strasbourg, Monaco, Sochaux et Laval.
250 matches en Première Division (102 buts)
Vainqueur de la Coupe de France (Strasbourg, 1966)
International amateur

C’est à Cannes, en 1963, que Philippe Piat débute sa carrière en CFA, le Championnat de France Amateur. Deux ans plus tard, il est à Dijon et remporte le titre national du CFA, marquant 30 buts durant la saison, un record jamais égalé jusqu’à ce jour.
Ses exploits lui valent d’être recruté par Strasbourg, club avec lequel il dispute sa première saison professionnelle (1965-1966). Il marque à sept reprises et remporte la Coupe de France, sans néanmoins avoir joué la finale.
La saison suivante (1966-1967), on le retrouve sous le maillot de l’AS Monaco. Il marque à seize reprises, ce qui suffit à convaincre le Racing Club de Strasbourg de le faire revenir durant l’été 1967.
Lors des trois saisons qui suivront, Philippe marquera 41 buts sous les couleurs alsaciennes. Il réussit l’exploit de marquer 13 penalties dans la même saison, sans en rater un seul, ce qu’aucun autre footballeur n’avait et n’a depuis réussi au sein de l’élite.
En 1970, il s’engage au FC Sochaux. Il marque 21 buts en première division, ce qui constitue son record personnel (il avait marqué à 20 reprises, la saison précédente, sous le maillot strasbourgeois).
Après deux années dans le Doubs, il gagne Laval et la deuxième division où il met un terme à sa carrière en 1973.

Le syndicaliste

Quatre ans à peine après son entrée dans le monde du football professionnel, Philippe Piat devient président de l’UNFP, en 1969, succédant à Michel Hidalgo.
Le syndicat des joueurs, créé le 16 novembre 1961 par Just Fontaine, Eugène Njo-Léa et Jacques Bertrand, a déjà remporté deux grandes victoires : l’instauration d’un pécule de fin de carrière en 1964 et la mise en place du contrat à durée librement déterminée en juin 1969.
Si les trois premières années de la présidence de Philippe se passe plutôt bien, l’année 1972 restera dans l’histoire. A leur retour de l’assemblée générale de l’UNFP, convoquée à la suite de la modification par les seuls dirigeants du statut professionnel, des joueurs lyonnais sont suspendus par leur président. Le syndicat déclenche une grève le 2 décembre. Le ministre des Sports réunit alors toutes les parties concernées et confie au jeune Philippe Séguin l’écriture d’un rapport. A la sortie de celui-ci, le Groupement (l’ancêtre de la LFP) promet de participer à l’élaboration d’une Charte du football, qui voit le jour en 1973. Cette Charte, actualisée chaque année, est une véritable convention collective – ce qui été acté par le Conseil d’Etat – que tous les footballeurs de la planète envient à leurs homologues français.
Sous la conduite de Philippe Piat, qui cherche à développer les activités du syndicat tout en assurant son autonomie financière, l’UNFP fonde, en 1975, une coopérative ouvrière de production : Promo-Foot. Un outil pour financer le syndicat.
A partir de 1984, l’arrivée des capitaines d’industrie à la tête des clubs bouleverse la donne d’autant que la privatisation de la télévision va ouvrir de nouveaux horizons. On parle beaucoup moins technique et tactique que finances et communication, le football, parfait reflet de la société dans laquelle il évolue, a changé de visage. Pour faire face à ces changements, l’UNFP n’aura de cesse d’évoluer, de « grandir », de se structurer : elle compte aujourd’hui plus de 40 salariés et 4 services en charge de l’Assurance, de la reconversion, du conseil financier et du management.
En 2005, Philippe Piat, après en avoir été le secrétaire général et l’un des vice-présidents, devient président de la FIFPro, le syndicat international des joueurs.
Son action aboutit, le 2 novembre 2006, à la signature d’un accord historique entre la fédération et le syndicat international.
En 2007, il quitte la présidence de la FIFPro monde pour prendre celle de la division Europe du syndicat international, tout en devenant vice-président du syndicat mondial.

En 2013, et pour quatre ans, Philippe Piat redevient président de la FIFPro monde.

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UNFP/Syndicat

UNECATEF

Union nationale des footballeurs professionnels

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Généralités
Sigles : UNECATEF
Sport : Football
Création : 1961
Président
Philippe Piat
Philippe Piat
Siège :
Lieu : 75 Paris (France.pingFrance)

Union nationale des footballeurs professionnels

L’Union nationale des footballeurs professionnels ou UNFP est un syndicat créé le 16 novembre 1961 par deux footballeurs, Eugène N’Jo Léa (alors jeune diplômé en droit), Just Fontaine, et un juriste, Maître Jacques Bertrand. C’est le principal syndicat de footballeurs professionnels français. Son président actuel est Philippe Piat. Il partage la présidence avec Sylvain Kastendeuch.

L’UNFP organise, avec RTL et L’Équipe, un trophée élisant chaque mois le meilleur joueur du championnat de France de L1 et avec France Football et Eurosport l’équivalent pour le championnat de France de L2.

L’UNFP organise également chaque été, et ce depuis l’été 1990, des stages d’entraînement pour les joueurs étant en fin de contrat et qui n’ont pas retrouvé de club.

Le dernier bureau fut élu le 15 décembre 2008.

En 2011, l’UNFP regroupe 93 % des joueurs professionnels évoluant en France.

Histoire

Les « footballeurs esclaves »

De l’adoption du statut professionnel, en France en 1932, à la fin des années 1950, la situation du footballeur professionnel français est médiocre. La situation est d’ailleurs comparable dans le football anglais ou dans les sports professionnels américains. Les dirigeants ont alors sous contrat les joueurs à vie, et les transferts sont du seul fait des clubs. De plus, les salaires sont médiocres. Après quinze ans de carrière, l’international Thadée Cisowski ne touche que 400 francs par mois en 1961, soit 20 % de plus que le SMIC. Les clubs n’hésitent d’ailleurs pas à minimiser même les salaires de leurs plus fameux joueurs au nom du principe qu’aucun club n’a répondu favorablement à une mise sur le marché des transferts. Ce marché des transferts est évidemment fictif car les prix demandés y sont extravagants. Ce fut notamment le cas pour le Sedanais Thadée Polak, dont le salaire est réduit au minimum syndical l’année suivant la victoire en Coupe de France.

En mars 1961, Eugène N’Jo Léa, joueur lyonnais qui prépare alors son doctorat en droit, lance l’idée de former un syndicat des joueurs dans le mensuel Football magazine : « Même les patrons sont organisés ! Oui, tout le monde est organisé, sauf le footballeur professionnel, qui en est malade. » N’Jo Léa ne reste pas au stade des idées, et il pense d’abord partir sur la base d’une association type 1901, mais sur les conseils de l’avocat Jacques Bertrand, qui a déjà en charge les cyclistes et les journalistes sportifs, il s’oriente vers une forme syndicale qui prend corps entre la fin de l’année 1961 et le début de l’année 1962. N’Jo Lea préfère en devenir le premier secrétaire général et laisse la présidence à Just Fontaine.

Dès juin 1962, l’UNFP livre son premier combat contre le Groupement pour obtenir une réforme du régime de retraite des joueurs pros. Le Groupement ne veut rien savoir, et l’UNFP lance un appel au boycott de la rencontre internationale France-Angleterre du 27 février 1963 afin d’obliger la FFF à prendre parti dans le conflit. Certains joueurs de Valenciennes et du Stade français ne suivent pas l’appel au boycott, et le mouvement échoue. L’UNFP n’obtient aucun résultat jusqu’en 1964.

Les premières réformes

En 1963, Raymond Kopa, excédé par l’immobilisme des dirigeants, fait des déclarations qui font mouche : « Les footballeurs sont des esclaves ». Il hérite d’une suspension de six mois et est désormais mal considéré par la presse, tout comme les présidents Just Fontaine (1961-1964) et Michel Hidalgo (1964-1969). Kopa devient alors vice-président de l’UNFP, et met tout son poids dans la balance pour obtenir des réformes.

Le Groupement reconnaît enfin l’UNFP comme syndicat légitime et le 27 novembre 1964, la première convention collective est paraphée par le Groupement et l’UNFP, réformant notamment le régime de retraite. L’ère des réformes peut s’ouvrir.

Le problème le plus délicat est celui du contrat à temps. La commission pour traiter cette question est formée dès 1965, mais le fameux contrat à temps n’entre en application en France qu’en juillet 1969. Entre ces deux dates, mai 1968 et l’introduction de la publicité sur les maillots des joueurs sont deux étapes importantes. Le siège de la FFF où une banderole « le football aux footballeurs » barre la façade est ainsi occupé par des joueurs en mai 68.

Le contrat à temps est toutefois une avancée significative, et l’équipe dirigeante de Michel Hidalgo laisse la main à celle de Philippe Piat après ce succès.

De l’esclave au mercenaire

Les représentants

  • Coprésidents : Sylvain Kastendeuch et Philippe Piat
  • Vice-présidents : René Charrier, Jean-Jacques Amorfini et Lionel Letizi
  • Trésorier : René Charrier
  • Secrétaire général : Mickaël Landreau
  • Secrétaire général adjoint : Olivier Quint
  • Comité directeur : Le bureau + Frédéric Biancalani, Jean-Alain Boumsong, André Buengo, Claude Deplanche, Alexandre Dujeux, Florent Ghisolfi, Ronan Le Crom, Grégory Lorenzi, Didier Neumann, Mickaël Pagis, Laurent Pionnier, Yoann Poulard et Steve Savidan

Présidents

  • 1961-1964 : Just Fontaine
  • 1964-1969 : Michel Hidalgo
  • Depuis 1969 : Philippe Piat

Ressources

  • cotisations des joueurs
  • 1,09 % des droits télévisés de la Ligue 1 soit 7 millions d’euros en 2011.

 

Articles connexes

  • Trophée UNFP du football
  • Trophée joueur du mois UNFP

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Union Nationale des Footballeurs Professionnels

1961 : Juin – N’jo Léa, joueur de Lyon et étudiant en droit ainsi que Just Fontaine émettent l’idée d’une union nationale des footballeurs professionnels. Aidés par maître Bertrand (juriste), ils mettent sur pied UNFP.

Le 16 novembre – L’UNFP est créée. Just Fontaine en est le premier Président. Son but est la défense des intérêts du joueur.

Il a deux buts immédiats :

1) le remplacement du contrat existant par un autre à durée consentie

– 2) assurer au joueur un pécule de fin de carrière lors de sa reconversion.

1964 : Un de leurs buts est atteint avec l’institution du pécule. Le contrat à temps est toujours à l’ordre du jour. Le contrat à vie est toujours en vigueur (dans les faits jusque l’âge de 35 ans). Michel Hidalgo remplace Just Fontaine à la tête de l’UNFP.

1969 : 

Le 22 mars – Le groupement des clubs accepte le contrat à temps. Il n’entrera en application qu’à compter du 1 juillet.

1972 : 

Le 2 décembre – Grève dans le football français, elle est décidée par l’assemblée générale de l’UNFP qui a pour thème la modification du statut professionnel par les dirigeants des clubs. En réponse à cette menace, le ministre des sports réunit les parties concernées. Le groupement des clubs (préfiguration de la Ligue National de Football) assure qu’il participera à l’élaboration d’une charte du football.

1973 :  La charte du football voit le jour.

1975 : Création d’une coopérative ouvrière de production : Promo foot. L’UNFP détient ainsi un instrument financier.

1988 : Création d’un cabinet de courtage en assurance : Europ Sports Assurances.

1990 : Création d’un cabinet de gestion de patrimoine et conseils financiers : Europ Sports conseils.

1995 : Arrêt Bosman. L’UNFP soutenait le joueur de puis 1990.

1996 : L’UNFP obtient la suppression de l’indemnité de formation.

1997 : L’UNFP participe aux négociation avec les dirigeants sur la création d’un contrat espoir que les joueurs seront libres d’accepter ou de refuser.

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Histoire UNECATEF

UNECATEF

Notre histoire

1975 et 1976, le Statut des Educateurs de Football est intégré à la Charte du Football Professionnel :

« convention collective du football »

1977 : Création du Syndicat par les pionniers :

  • José ARRIBAS, Président
  • Roger LEMERRE, Vice Président
  • Guy ROUX, Trésorier
  • Georges BOULOGNE, Secrétaire Général

1999 : Embauche du 1er salarié

2001/2002 : Embauche du 2ème et 3ème salarié, création de Cadrefoot

2004/2005 : Première session du programme « Dix Mois Vers l’Emploi »

2006 : Extension de la convention collective nationale du sport

2007 : Election du nouveau Comité Directeur

2008 : Signature de l’accord collectif du Football Fédéral

2010 : Participation aux Etats Généraux du Football

2012 : Election de Joël Muller au Comité Exécutif de la FFF et Roland Gransart à la Haute Autorité du Football

Les Présidents depuis la création de l’UNECATEF :

  • José Arribas,
  • Guy Roux,
  • Joël Muller, depuis 2001, réélu lors de l’Assemblée Générale en mai 2012.

 

  • Georges Boulogne fut Secrétaire Général entre 1977 et 1999.

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Entraîneurs pour quel public ?

FORMATION DES EDUCATEURS ET ENTRAINEURS

Comprendre la réforme

La formation des éducateurs représente un des piliers essentiels de la politique sportive fédérale. Le positionnement de la filière des certifications professionnelles tout autant qu’une définition des méthodes d’enseignement liées à l’expérience acquise, aux mutations sociales et à l’évolution du jeu, nous imposent de préciser notre concept, à tous niveaux.

Ce projet, initié en 2010 et pleinement opérationnel en 2014, au-delà de la recherche d’une cohérence nationale, pose les fondations d’un projet fédéral identifié. Il doit permettre d’harmoniser les modes d’intervention pédagogique et de s’approprier les fondamentaux de l’activité : la connaissance du jeu et du public, la méthodologie et les outils pédagogiques, les comportements et l’accompagnement…

L’ARCHITECTURE DES CERTIFICATIONS (voir la page diplômes)

Nous nous plaçons dans un cadre de formation professionnelle, avec des certifications inscrites au répertoire des métiers et, par conséquent avec toutes les règles offertes par la règlementation du travail. C’est un plus lorsqu’il s’agira de la reconnaissance des savoir-faire, au titre des VAE ou dans le parcours de chacun. Ceci est prolongé à l’échelon international par convention entre la FFF et l’UEFA, rendant les diplômes français utilisables à minima dans l’Europe entière.

Nous avons souhaité identifier davantage les diplômes, avec un sens précis pour chacun, en positionnant l’ensemble sur 4 principes directeurs :

  • Les formations s’organisent autour de portefeuilles de compétences à acquérir
  • Les formations sont individualisables et individualisées
  • Les formations respectent l’alternance avec le contexte professionnel visé
  • La certification est distinguée de la formation…

… ce, sur 5 niveaux :

1 – Le BMF (Brevet de moniteur de Football)

Titre à finalité professionnelle de niveau 4 (durée de formation : 616h). Orienté sur la responsabilité générale du club de base (durée de formation 616h), il présente l’avantage d’être accessible sous différentes formes : capitalisation des certificats fédéraux, apprentissage, continue ou discontinue…

2- Le BEF (Brevet d’entraîneur de Football)

Titre à finalité professionnelle de niveau 3 (745h). Orienté sur l’excellence de l’entraînement, la maîtrise méthodologique, il vise le niveau régional séniors et national jeune. Les joueurs de Haut Niveau ou de très bon niveau amateur peuvent accéder directement à cet échelon. C’est un peu le « socle » de la professionnalisation.

3 – Le DES (Diplôme d’Etat Supérieur)

Seul diplôme d’état du système (niveau 2 – 1038h), il permet aux titulaires de bénéficier de nombreuses passerelles institutionnelles vers l’emploi et la formation. Il est orienté exclusivement sur l’optimisation de la performance, vers l’Elite nationale « Amateur »

4 – Le BEFF (Brevet d’Entraîneur Formateur de Football)

Titre à finalité professionnelle qui succède au Diplôme de Formateur (niveau 2 – 955h) sans changement notable hormis l’adaptation au cadre règlementaire. Il touche tout ce qui est de la formation de haut niveau à partir des U13, indispensable à toute structure qui prétend agir en ce sens.

5 – Le BEPF (Brevet d’Entraîneur Professionnel de Football)

Titre à finalité professionnelle qui succède au DEPF (niveau 2 – 955h) sans changement notable hormis l’adaptation au cadre règlementaire qui doit répondre aux besoins de toute équipe utilisant des joueurs professionnels.

Les 2 premiers niveaux sont organisés à l’échelon régional autour de 12 Centres Interrégionaux de Formation (CIF).

Les 3 niveaux supérieurs sont sous la tutelle de l’IFF (Institut de Formation du Football).

A ces diplômes professionnels, il convient de rappeler que le projet impacte davantage la filière fédérale de base, réformée en profondeur et développée sur les territoires avec les certificats fédéraux 1, 2, 3, les modules « arbitrage » et«santé-sécurité », celui lié au projet club, les modules spécifiques par catégorie et ceux réservés aux spécialités (futsal, gardiens, beach soccer, foot urbain, handicap…)

De la même manière, en complément des diplômes professionnels, les certificats fédéraux de spécialité sont proposés par l’IFF au Centre National du Football (CNF) : gardien de but, préparateur physique, futsal, cadres techniques…

Tout cela représente une architecture institutionnelle complète, évolutive au gré des besoins, au service des éducateurs et des clubs, positionnée sur un projet de développement du Football voulu par l’ensemble de ses acteurs. Cela peut être plein d’espoirs !

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