OM Histoire 1930/1940

OM Histoire 1930/1940

OM Histoire 1930-1940

Championnat de France de Football 1930-1940

1932-1933

Présidents : Messieurs Dard et Anfosso.

Entraîneur : Charlie Bell (Ang)

Effectif : Alcazar, Allé, Boyer, Caiels (Ang), Charbit, H.Conchy, M.Conchy, Di Lorto, R.Durand, Eisenhoffer (Hon), Gallay, Goitschell, Jennings (Ang), Pellegrin, Pritchard (Ang), Rabih, Schnoeck (All), Sherry (Ang) et Trees (Ang). Buteurs :Alcazar (13), Caiels (8), Durand et Jennings (4), Boyer (3), Pritchard et Eisenhoffer (2), H.Conchy, M.Conchy et Gallay (1) et un but csc du Lillois Desfossés.

1933/1934

Présidents : Messieurs Dard et Anfosso.

Entraîneur : Vincent Diettrich (Aut)

Effectif : Alcazar, Allé, Attarian, Boyer, Bruhin (Sui), Charbit, H.Conchy, M.Conchy, Di Lorto, R.Durand, Drucker (Aut), Eisenhoffer (Hon), Gallay, les frères Kohut (Hon), Kurka (Aut), Lopez, Monin, Rabih, Schilleman, Trees (Ang), Warkes (Ang) et Zermani Buteurs :Alcazar (19), W.Kohut et Boyer (16), Eisenhoffer et Zermani (5), R.Durand et Rabih (2), Charbit, M.Conchy et Drucker (1) et un but du Rennais Rose csc De gauche à droite :Boyer, Drucker, Charbit, Eisenhoffer, Max Conchy, Di Lorto, Henri Conchy, Schilleman, Kohut, Alcazar et Zermani

1934/1935

Présidents : Messieurs Dard et Boutonnet.

Entraîneur : Vincent Diettrich (Aut)

Effectif : Alcazar, Bistolfi, Boyer, Bruhin (Sui), Cavalli, Charbit, Chloupek (Aut), H.Conchy, M.Conchy, Di Lorto, R.Durand, Eisenhoffer (Hon), W.Kohut (Hon), Koenig (Aut), Kurka (Aut), Rabih, Roviglione et Zermani. Buteurs :Alcazar (22), Roviglione (15), Kohut et Zermani (11), Eisenhoffer (6), Koenig (4), M.Conchy (4), Rabih (2), Durand et Bruhin (1). 1er rang :Zermani, Alcazar, Roviglione, Eisenhoffer, Kohut 2 ème rang :Charbit, Durand, Max Conchy, Di Lorto, Henri Conchy, Bruhin

1935/1936

Présidents : Messieurs Raynaud et Blanc.

Entraîneur : Joseph Eisenhoffer (Hongrie)

Effectif : Alcazar, Bastien, Bistolfi, Bruhin (Sui), Cavalli, H.Conchy, Crut, Curcuru, Di Lorto, R.Durand, Eisenhoffer (Hon), Erevanian, Gorelli, Janin, W.Kohut (Hon), Kurka (Aut), Meister (Hon), Pascal, Rabih, Roviglione, Zatelli et Zermani. Buteurs :Zatelli (13), Alcazar (12), Kohut (10), Zermani (8), Roviglione (6), Eisenhoffer et Meister (3), Bastien et Janin (2), Durand (1) et un but csc de Petit (Alès). 1er rang: Bruhin, Cavalli, Conchy Henri, Thompson 2ème rang :Alcazar, Janin, Roviglione, Maboubi, Bastien, Zatelli, Meister, Zermani, Kohut, Di Lorto

1936/1937

Présidents : Messieurs Raynaud et Blanc.

Entraîneur : Joseph Eisenhoffer (Hongrie)

Effectif : Aznar, Bastien, Ben Bouali, Bistolfi, Bruhin (Sui), H.Conchy, Dard, R.Durand, Erevanian, Gonzalès, Gorelli, Granier, Hadidji, Hadjinicolas (Gre), Heiss (All), Ignace, Klapsis (Gre), W.Kohut (Hon), Meister (Hon), Miquel, Olej (Pol), Rebibo, Sas (Hon), Tricon, Vasconcellos (Bre), Waggi, Weiskopf (Hon), Zatelli et Zermani. Buteurs :Zatelli (28), Weiskopf (12), Kohut, Ignace et Zermani (6), Miquel (5), Waggi (3), Durand (2) et Aznar (1)

1937/1938

1938/1939

1939/1940

1930/1940 Histoire de l’OM

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Aux débuts des Années 1930

1930: Coupe de Provence.

1932: La crise affaiblit considérablement la communauté suisse installée à Marseille et conduit à la dissolution définitive du SH Marseille. L'OM s'impose encore dans le Championnat Sud-Est. Tous ces succès permettent à l'OM d'adhérer au groupement des clubs professionnels et d'intégrer le nouveau Championnat de France professionnel créé en  Cette adhésion, donnant le statut de club professionnel au club olympien, entraîne un remaniement de toute son organisation avec la nomination d'un président, d'un secrétaire général et d'un trésorier. L'OM s'impose encore dans le Championnat Sud-Est. Tous ces succès permettent à l'OM d'adhérer au groupement des clubs professionnels et d'intégrer le nouveau Championnat de France professionnel

1935 Om andre gascard

Ce championnat national est divisé en deux poules. L'OM termine second de sa poule derrière le futur champion de France, l'Olympique lillois, bien qu'ils les aient battus en match d'ouverture sur un score de 7 buts à 0. 

La saison 1933-1934 des Marseillais est la saison du doublé raté, avec le FC Sète comme bourreau des Marseillais. Le quotidien L'Auto annonce clairement en une dès le 29 avril 1934 après la victoire 7 buts à 3 sur le Sporting Club nîmois

« L'Olympique de Marseille est virtuel champion de France ».

Sète ne compte en effet qu'un petit point d'avance et une différence de buts défavorable alors qu'il reste encore trois matchs à jouer pour l'OM, aucun pour Sète. Il suffit à Marseille un match nul lors de ces trois matchs en retard pour fêter le titre. Les Sétois apprendront la nouvelle lors d'une tournée en Afrique, après une victoire contre ces mêmes Marseillais en finale de la Coupe de France: l'OM a perdu ses trois matchs en retard, Sète est sacré champion de France.

L'entrée dans l'ère du professionnalisme

L'OM joue son premier match au stade Vélodrome le 13 juin 1937. Ce championnat national est divisé en deux poules. L'OM termine second de sa poule13 derrière le futur champion de France, l'Olympique lillois, bien qu'ils les aient battus en match d'ouverture sur un score de 7 buts à 0.

La saison 1933-1934 des Marseillais est la saison du doublé raté, avec le FC Sète comme bourreau des Marseillais. Le quotidien L'Auto annonce clairement en une dès le 29 avril 1934 après la victoire 7 buts à 2 sur le Sporting Club nîmois :

« L'Olympique de Marseille est virtuel champion de France »

Sète ne compte en effet qu'un petit point d'avance et une différence de buts défavorable alors qu'il reste encore trois matchs à jouer pour l'OM, aucun pour Sète. Il suffit à Marseille un match nul lors de ces trois matchs en retard pour fêter le titre. Les Sétois apprendront la nouvelle lors d'une tournée en Afrique, après une victoire contre ces mêmes Marseillais en finale de la Coupe de France l'OM a perdu ses trois matchs en retard, Sète est sacré champion de France.

L'OM remporte finalement son premier championnat de France en 1937 grâce à un meilleur rapport entre buts marqués et encaissés par rapport au FC Sochaux (1,76 contre 1,33).

Le 13 juin 1937, l'OM prend ses quartiers au Stade Vélodrome, doté d'une capacité de 35 000 places, lors d'un match amical contre le Torino Football Club (2-1). Entre-temps, l'OM confirme sa réputation de « club de coupe » en remportant de nouveau la Coupe de France en 1935 (il devient le club le plus titré de cette compétition avec le Red Star) et 1938. L'équipe, malgré le départ de son gardien Di Lorto pour le FC Sochaux, est renforcée par l'arrivée d'un jeune attaquant français, Mario Zatelli, du Brésilien Vasconcellos et du Marocain Larbi Benbarek, surnommé la « perle noire ».Les Olympiens sont vice-champions en 1938 et 1939

Les Années du SOM (Montpellier)

La victoire en Coupe de France 1929

Les années 1929-1930 et 1931 constituent assurément les trois plus belles années du football Montpelliérain au cours du 20eme siècle.En effet après avoir remporté la coupe de France en 1929, le « glorieux SOM » sera quart de finaliste en 1930 et finaliste en 1931. Il entrait par la grande porte dans l'ère du football professionnel et sera l'un des trois grands clubs du Sud-Est avec le FC Sète et l'Olympique de Marseille.Le SOM est l'abréviation de Stade Olympique Montpelliérain, nom que porta le club, de 1921 à 1927 puis de 1928 à 1969. Le club avait changé de nom entre 1928 et 1937 pour s'appeler Sports Olympiques Montpelliérain afin de mieux réaliser une vocation omnisports dans l'esprit des dirigeants de l'époque.Cette nouvelle rubrique vous proposera de découvrir les plus belles pages de l'histoire du football à Montpellier avant et après guerre.Année 1929 : La coupe de France à Montpellier …On ne peut qu'être admiratif avec les joueurs de cette époque qui mouillaient le maillot sûrement plus pour l'amour du club que pour l'argent.Avant de retracer leur épopée, il convient de citer les joueurs de l'époque :Gaillard (gardien) ou Vallat (remplaçant)Olivet Rolhion Gaillard (remplaçant)
Bousquet Dedieu MistralTemple E. Kramer Titi. Kramer G.Kramer Sekoulitch Branislav (dit Branko)Montpellier comptait dans ses rangs les frères Kramer, tous trois internationaux Suisses (dont l'un, Georges avait été naturalisé français) ainsi que l'international Yougoslave Sekoulitch.Pour arriver en finale, le SOM battra successivement l'US Annemasse (5 à 2, le 6 janvier 1929 à Annemasse), le SO de l'Est (5 à 2, le 20 janvier 1929 à Montpellier), le FC Mulhouse (4 à 3, le 3 mars 1929 à Paris) et le Stade Rennais (5 à 0, le 17 mars 1929 à Bordeaux).Soit au total 19 buts en 4 matchs de coupe ; On peut vraiment parler d'un football offensif et spectaculaire.En demi finale, le SOM rencontra le 7 avril 1929 à Lyon, Saint-Raphaël qui était un des rivaux du Sud-Est.

Le score final 1-0 pour nos couleurs reflète un match âpre parfois dur et violent entre les deux équipes. Le SOM marqua le but vainqueur à la 41ème minute de jeu. E. Kramer tira vers le but adverse ; Son tir fut dévié par un défenseur Raphaëlois. Le ballon fut récupéré par G. Kramer, l'ainé des frères qui l'expédia doucement devant les bois et Dedieu, seul, marqua imparablement.La seconde mi-temps fut émaillée d'incident. Le demi-droit de Saint Raphaël, Rapetti, décrocha un direct du droit d'abord sur l'ailier gauche somiste, Sékoulitch, puis sur Mistral.Les irrégularités furent nombreuses du coté des perdants qui ne sachant pas construire du beau jeu, se contenta de détruire les velléités Montpelliéraine.En finale, Le SOM rencontra le FC Sète au stade Yves du Manoir à Colombes devant le Président de la République Gaston Doumergue et 25 000 spectateurs enthousiastes. La rencontre ressembla à une finale de la « Cup » anglaise.

En première mi-temps, le SOM favorisé par le vent, récupéra plus vite le ballon. Le demi-droit Bousquet eu constamment le dessus sur l'ailier gauche international sétois Galey et seul l'avant gauche Dormoy se montrait efficace pour les sétois.Le premier but au lieu quatre minutes avant la pause. Un tir de Sékoulitch « Branko » fut mal repoussé par le portier sétois Henric et Auguste Kramer n'eut qu'à pousser la sphère de cuir dans les buts.Le sétois dominèrent la seconde mi-temps mais sans vraiment inquiéter le gardien somiste Guillard. A trois minutes de la fin sur un contre Edmond Kramer se retrouva seul devant le portier sétois et marqua le second but. La défaite de Séte était consommée.

Le SOM tenait sa revanche sur le FC Sète qui l'avait battu 3 à 1, le 5 février 1928 en huitième de finale de cette même Coupe de France.Les sétois était une nouvelle fois battu en finale. C'était pour eux la troisième défaite après 1923 contre le Red Star (4 à 2) et 1924 contre l'Olympique de Marseille (3 à 2). Ils prirent leur revanche en battant en finale en 1930 le Racing Club de France (3 à 1) puis en 1934, l'Olympique de Marseille (2 à 1). A noter qu'en 1928, l'orthographe de Séte a remplacé celle jusque là utilisée de Cette.Les journaux nationaux saluèrent l'avènement d'un nouveau club jouant un football plein de vivacité, d'allant et de technique à l'image de Sékoulitch, fin technicien et élégant footballeur yougoslave.Quelques mois plus tard, le krach à la bourse de Wall-street à New-York faisait rentrer l'économie dans une récession sans précédent, mais cela est une autre histoire…Voici six photos sur la FINALE DE LA COUPE DE FRANCE 1929…LE SOM VAINQUEUR DU FC SETE : 2 à 0.

1) L'équipe de Montpellier au grand complet dans les couleurs traditionnelles « rouge et blanc » de MONTPELLIER.

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2) Les photos de la finale avec la remise de la Coupe par le Président de la République Gaston Doumergue et un tour d'honneur des finalistes 

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Identité du club

Logo

Couleurs

Le club phocéen arbore, à domicile, un maillot blanc, et ce depuis la création du club. La couleur blanche a été choisie pour évoquer la pureté de l'olympisme prôné par Pierre de Coubertin (les athlètes des Jeux olympiques d'été de 1896 à Athènes étaient tous vêtus de blanc). Le short est lui noir par souvenir de l'ancien Football Club de Marseille, et ce jusqu'au début des années 1920, où apparaissent short blanc et chaussettes bleues, couleurs de la ville de Marseille.

En 1969, la tenue est modifiée avec l'apparition d'un col de couleur bleue, la deuxième couleur de Marseille ainsi que l'apparition du logo du Coq Sportif, premier équipementier du club.

En 1971 ,le col bleu devient tricolore suite au titre de champion de France, une tradition disparue de nos jours.

À noter, que cette même année, l'OM jouera exceptionnellement avec un maillot visiteur rouge, short blanc et bas bleus, soit exactement les mêmes couleurs que le Paris Saint-Germain naissant

En 1974, avec l'arrivée d'Adidas, trois rayures bleues sont présentes sur les côtés du maillot et du short.

En 1980, le maillot devient blanc à rayures fines bleues tandis qu'en 1984, maillot jaune et short et bas noirs forment la troisième tenue des Olympiens.

En 1985, l'OM revient au maillot blanc avec deux bandes bleues sur les manches, le maillot extérieur étant le même avec les deux couleurs interverties.

C'est en 1986 que l'OM abandonne les bas bleus pour les remplacer par un short bleu qui ne referont qu'une apparition épisodique durant la première moitié de la saison 96-97. Depuis lors, l'OM joue dans un ensemble entièrement blanc, hors parements (bandes, croix).

1989 est la première année où les Olympiens arborent un troisième maillot, pour la Coupe de France à l'occasion du doublé Coupe-Championnat avec une large bande bleue horizontale sur le torse.

Le maillot arboré de 1991 à 1994 possède trois bandes bleues sur l'épaule droite. En 1994-1995 et 1995-1996, l'OM est équipé successivement par Reebok et Mizuno, avant le retour d'Adidas en 1997, après le rachat par Robert Louis-Dreyfus. Pendant cet intermède, le bleu restera clair et le short sera de cette couleur pendant le sponsoring de Mizuno, de même que la tenue Adidas en coupe de France.

Depuis 1994, le bleu devient bleu ciel et le design des maillots est en constante évolution ; bandes bleu ciel sur le torse entre 1994 et 1998, croix bleue en 2000, et de 2004 à 2006 ou encore ensemble complètement blanc en 1998 ou en 2003. Le maillot extérieur de la saison 2007-2008 a comme motif des bandes verticales bleues et blanches, à l'image du maillot de la sélection argentine.

Pour la saison 2008-2009, le maillot domicile fait apparaître pour la première fois les armoiries de la Ville, tandis que le maillot extérieur possède un style jacquard. Les Olympiens sont vêtus la saison suivante d'une tunique composée de larges bandes blanches horizontales, délimitées par de fines rayures bleues79, le maillot extérieur affichant des quadrillages bleu foncé.

En 1998, pour célébrer le centenaire du club, les joueurs portent un troisième maillot qu'ils portent lors de matchs de gala et de Coupe UEFA, il est de couleur dorée. Dès lors, le club adopte chaque saison une parure pour ses campagnes européennes.

En 1999, le troisième maillot sera noir puis lavande lors de la saison 2003-2004.

Il est à noter que depuis les années 2000, l'OM joue désormais prioritairement en bleu pour ses matchs à l'extérieur en L1, tout en conservant sa tenue blanche pour ses seuls matchs joués à domicile dans cette compétition.

En 2004, le troisième maillot est noir et jaune, en hommage aux « Minots » de la saison 1984-1985.

Il sera mi-bleu marine mi-or la saison suivante, et totalement bleu marine

En 2006-2007 (ce maillot passera totalement inaperçu à cause d'une campagne très courte en Coupe UEFA).

En 2007, l'OM se met au orange pour la Coupe d'Europe, clin d'œil aux South Winners, l'un des principaux groupes de supporters du club ; le club enregistre un record absolu de ventes de maillots avec 365 000 maillots vendus.

La parure européenne de la saison 2008-2009 est composée un haut doré et un short noir.

Le maillot européen 2009-2010 est quant à lui noir brillant avec des motifs incrustés et des liserés orange clairs.

La version 2010-2011 rend hommage à l'Afrique, en étant noire avec une bande tricolore (vert, jaune et rouge).

Le maillot Europe étant le maillot prioritaire dans les compétitions européennes, l'OM n'y affiche plus ses couleurs blanches traditionnelles qu'en cas de conflits de couleur.

En 2011-2012, la tenue Europe de l'OM, arborée dès le premier match de la saison à domicile en L1 fait polémique, obligeant les joueurs du FC Sochaux à jouer en blanc alors que l'OM s'alignait en orange. Une personnalité comme Guy Roux, commentateur du match en direct, mais surtout Benoît Cheyrou, joueur de l'effectif actuel de l'OM, exprimeront alors leur désaccord quant à la politique marketing du club marseillais. Ce maillot ne fait pas non plus l'unanimité auprès des supporters marseillais. Cette saison voit aussi l'apparition d'un quatrième maillot, conçu par les supporters, noir avec des bandes dorées88, porté essentiellement durant les matchs de coupes nationales.

En 2011-12, le club retrouve un bleu plus prononcé pour son équipement extérieur.

En Mai 2012, l'OM présente la nouvelle tenue des Olympiens, qui fait à nouveau polémique en raison de la présence d'un col orange qui vient consacrer cette couleur comme troisième coloris "officieux" du club marseillais.

Il est à noter que le club en a profité pour annoncer le retour des chaussettes bleues dans la tenue principale de l'équipe.

Palmarès et records

Palmarès

Le tableau suivant récapitule les performances de l'Olympique de Marseille dans les diverses compétitions françaises et européennes. Les Marseillais n'ont pas souvent brillé en Coupe d'Europe avant les années 1990 lorsqu'ils terminent à la deuxième place de la compétition, avant de l'emporter en 1993. Deux finales de Coupe UEFA suivront. Côté hexagonal, si l'AS Saint-Étienne reste le club le plus souvent couronné avec dix titres de champion de France professionnel, Marseille occupe avec neuf titres la deuxième place devant le FC Nantes, qui a remporté huit titres.

Toutefois, les titres de champion de France ont été remportés sur des périodes assez courtes, assez irrégulièrement dans l'histoire du club avec notamment la période 1969-1975 et 1986-1992. La Coupe de France a une saveur spéciale en France89 et encore plus du côté marseillais car l'OM, avec dix titres, en détient le record de victoires, même si le trophée lui échappe depuis 198990. L'OM compte aussi à son palmarès trois Coupes de la Ligue et deux Trophées des champions.

Arrivé à l'initiative du maire de Marseille, Gaston Defferre, courant 1986, l'homme d'affaires Bernard Tapie prend les rênes du club avec une ferme intention : remporter la Coupe d'Europe44. Il est à l'origine de la page la plus glorieuse de l'histoire du club.Ces années se caractérisent par de nombreux changements d'équipe-type et d'entraîneurs. À son arrivée, il engage Karl-Heinz Förster, qui avait disputé deux coupes du monde au sein de l'équipe d'Allemagne, et Alain Giresse, arraché aux rivaux bordelais.

Année après année

L'équipe est modifiée et améliorée de façon à être plus performante. L'ère Tapie voit se succéder des joueurs tels que Jean-Pierre Papin, Chris Waddle, Klaus Allofs, Enzo Francescoli, Abedi Pelé, Didier Deschamps, Basile Boli, Marcel Desailly, Rudi Völler ou Éric Cantona et des entraîneurs de renom tels que Franz Beckenbauer, Gérard Gili ou Raymond Goethals.

Sous sa présidence, le club, après avoir été le dauphin des Girondins de Bordeaux en 1987, remporte quatre championnats de France de 1989 à 1992, et une coupe de France (1989).

Cette coupe de France, qui offre un doublé à l'OM, est marquée par une finale de légende durant laquelle Jean-Pierre Papin inscrit un triplé crucifiant l'AS Monaco (victoire finale 4-3).Lors de la remise de la coupe, JPP embrasse François Mitterrand. Les Monégasques obtiennent leur revanche en 1991 (défaite 1 but à 0). 1986-1994 : Tapie aux commandes

En Europe

le club atteint les demi-finales de Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe en 1988 face à l'Ajax Amsterdam de Dennis Bergkamp32, puis les demi-finales de la Coupe d'Europe des clubs champions en 1990 face au Benfica Lisbonne ; les Olympiens remportent le match aller de la demi-finale 2-1, et le score du match retour est de 0-0 quand le Lisboète Vata marque un but de la main, surnommée « main du diable » par les Marseillais, validé par l'arbitre.

En 1991

L'OM échoue en finale de Coupe d'Europe des clubs champions face à l'Étoile rouge de Belgrade aux tirs aux buts (5-3)., après avoir notamment éliminé en quarts de finale le Milan AC, double tenant du titre.

L'AC Milan de Frank Rijkaard, Marco van Basten et Jean-Pierre Papin est encore défait par l'Olympique de Marseille, cette fois en finale de la Ligue des Champions à Munich (1-0)

Le 26 mai 1993

Un but de la tête de Basile Boli. Il s'agit de la première victoire d'un club français en Coupe d'Europe, qui fait naître un nouveau slogan pour les supporters marseillais : « À jamais les premiers ».

Le 22 mai 1993, le club de l'US Valenciennes-Anzin révèle l'existence d'une tentative de corruption. Le défenseur nordiste Jacques Glassmann a confié à son entraîneur Boro Primorac que Jean-Jacques Eydelie, un joueur de Marseille qui fut auparavant l'un de ses coéquipiers, l'a contacté par téléphone avant le début de la rencontre. Une somme d'argent aurait été promise par un dirigeant de l'OM à Glassmann et deux autres joueurs valenciennois, Jorge Burruchaga et Christophe Robert, pour qu'ils « laissent filer » le match et surtout que les Marseillais arrivent sans blessure à Munich pour la finale de Ligue des Champions face au Milan AC, qui se joue quatre jours plus tard. L'affaire, qui est d'abord passée sous silence, l'OM jouant la finale, devient un véritable feuilleton médiatico-judiciaire durant tout l'été 1993. Suite à cette affaire, le conseil fédéral retire le titre de champion de France 1993 à l'OM .

L'UEFA exclut Marseille des compétitions européennes de la saison 1993-1994 (Ligue des Champions et Supercoupe de l'UEFA), et la FIFA retire à l'OM le droit de jouer la Coupe intercontinentale.Marseille finit deuxième du championnat en 1994, avec l'émergence de Sonny Anderson, mais le conseil fédéral rétrograde l'OM en deuxième division. Après une année en deuxième division, l'OM termine à la première place du classement (notamment grâce à De Wolf, Cascarino et Ferreri).

En Europe

Les Marseillais ratent de peu la qualification en huitièmes de finale de la Coupe UEFA en étant éliminés au deuxième tour face aux Suisses du FC Sion, après avoir battu l'Olympiakos Le Pirée.Néanmoins, le club dépose le bilan avec une dette de 250 millions de francs et reste une année de plus en seconde division. Cette deuxième saison en D2 est plus compliquée, mais la seconde place est acquise sur la fin de la saison.

L'OM remonte en première division en 1996-1997.

Arrivée de Robert Louis-Dreyfus Rolland Courbis est nommé entraîneur de l'OM en 1997 par le nouveau président actionnaire Robert Louis-Dreyfus. Il fait signer Laurent Blanc, Andreas Köpke et Fabrizio Ravanelli, ce qui permet au club de retrouver la coupe UEFA grâce à l'obtention de la 4ème place en championnat, meilleure performance du club depuis la remontée.

Lors de la saison 1998-1999

L'OM fête son centenaire et investit dans de nombreux joueurs de talents :Robert Pires, Florian Maurice et Christophe Dugarry.

Avec cette équipe, l'OM parvient à la deuxième place du championnat à l'issue d'un sprint final contre Bordeaux, avec à la clé une moyenne record de points par match pour un dauphin (2,09, soit 71 points après 34 journées) et atteint la finale de la coupe UEFA, qu'il perd contre le Parme AC (3-0).

Cette saison est également marquée par un match mémorable : menés 4-0 au Vélodrome par Montpellier à l'heure de jeu, les Olympiens parviennent à s'imposer 5-4 sur un pénalty transformé par le capitaine Laurent Blanc.Cette belle mais finalement infructueuse saison n'est pas confirmée par la suite : bien que l'effectif soit renforcé par le jeune espoir français Stéphane Dalmat, l'attaquant ivoirien Ibrahima Bakayoko et le prêt de l'international espagnol Iván de la Peña, il voit surtout la perte très préjudiciable de son capitaine Laurent Blanc, poussé vers la sortie dès le début de l'été.

En Ligue des Champions, l'OM bat au Vélodrome le champion d'Europe en titre Manchester United, mais les Marseillais se font éliminer lors de la seconde phase de poules. Courbis quitte l'Olympique de Marseille en novembre 1999, victime d'un début de saison raté. Il est remplacé par Bernard Casoni. Lors des trois saisons suivantes, l'OM a du mal à se stabiliser, de nombreux joueurs partent et plusieurs entraîneurs se succèdent.Le club frôle la relégation à deux reprises, terminant à la quinzième place du championnat en 2000 et 2001. De plus, la Direction nationale du contrôle de gestion décide en juin 2001 de rétrograder le club en deuxième division en raison du manque de garanties financières.Robert Louis-Dreyfus comble le déficit, ce qui permet au club de garder sa place en Div 1.

En 2002

Alain Perrin arrive et permet au club de se hisser à la troisième place du classement, qualificative pour le troisième tour préliminaire de la Ligue des Champions, mais il démissionne suite à l'élimination du club au premier tour contre le FC Porto (futur vainqueur) et le Real Madrid (tenant du titre).L'OM poursuit sa route en coupe UEFA et, grâce notamment à Didier Drogba, parvient en finale de la compétition après avoir éliminé l'Inter Milan, le Liverpool FC et Newcastle United, ce dernier match ayant vu le Vélodrome connaître son affluence record : 58 897 spectateurs56. Marseille s'incline toutefois face au Valence CF en finale (2-0), après l'expulsion de son gardien Fabien Barthez.

L'OM échoue une seconde fois en cinq ans en finale de la Coupe UEFA De 2003 à 2009 podiums et finales Drogba parti à Chelsea, le club, dirigé par le Sénégalais Pape Diouf (l'actionnaire principal étant toujours Robert Louis-Dreyfus), connaît de nombreux changements dans son effectif et n'atteint que la cinquième place du championnat 2005 et 2006. Il perd en finale de la Coupe de France en 2006 face au Paris Saint-Germain (2-1)58. C'est lors de cette saison qu'un joueur émerge sur le plan international : Franck Ribéry, qui devient titulaire en équipe de France pendant la coupe du monde 2006.

Pour la saison 2006-2007

Albert Emon, qui prône le jeu offensif devient l'entraîneur et le club, compte les arrivées de Djibril Cissé ou de Ronald Zubar. L'OM retrouve le haut du classement, prend la place de vice-champion (meilleure performance depuis 1999) derrière l'Olympique lyonnais, et dispute une nouvelle finale de coupe de France qu'il perd aux tirs aux buts contre le FC Sochaux. Cette saison est marquée par l'éclosion de Cédric Carrasso et Samir Nasri aux côtés de Ribéry, Cissé et Niang. Avec cette qualification pour la Ligue des Champions, et le départ du meneur de jeu Franck Ribéry au Bayern Munich pour 30 millions d'euros, l'OM se montre très actif lors du mercato d'été 2007-2008, avec notamment les arrivées de Boudewijn Zenden, Karim Ziani, Benoît Cheyrou ou encore Steve Mandanda.

Avec ce recrutement ambitieux, l'OM devient aux yeux des médias le principal adversaire du champion en titre, l'Olympique lyonnais. Cet enthousiasme prend fin après un début de saison catastrophique (1 victoire en 9 matchs) qui entraîne le limogeage de l'entraineur Albert Emon et l'arrivée du Belge Éric Gerets, marquée par victoire historique à Anfield contre Liverpool FC.

En Coupe de France, les Marseillais tombent face au club de CFA 2 de l'USJA Carquefou en huitièmes de finale (1-0). Cette saison là, les Phocéens terminent finalement troisièmes.La saison suivante est ponctuée par une course au titre avec les Girondins de Bordeaux qui se termine par le sacre des Girondins comme dix ans auparavant.

En Coupe d'Europe,l'OM est éliminé en quart de finale de Coupe UEFA par le futur vainqueur de l'épreuve, le FC Chakhtior Donetsk. Éric Gerets annonce son départ du club en fin de saison pour le club saoudien d'Al Hilal Riyad et laisse son poste à l'ancien capitaine olympien Didier Deschamps.

Le 17 juin 2009

Pape Diouf quitte le club à la suite de tensions avec le conseil de surveillance du club, et plus particulièrement avec son président Vincent Labrune. Il est remplacé le 22 juin 2009 par Jean-Claude Dassier. La mort de Robert Louis-Dreyfus d'une leucémie le 4 juillet 2009 met fin à ses 13 ans de règne au club sans toutefois remporter le moindre titre majeur. L'après Robert Louis-Dreyfus L'OM de Didier Deschamps est renforcé notamment par les arrivées des internationaux argentins Lucho Gonzalez et Gabriel Heinze ainsi que de l'ex-Girondin Souleymane Diawara.

Le club brise sa série de dix-sept ans sans titre majeur le 27 mars 2010 en remportant la Coupe de la Ligue en battant Bordeaux en finale sur le score de trois à un.

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