Viktor Ponedelnik se souvient

Viktor Ponedelnik se souvient

Viktor Ponedelnik se souvient

Viktor Ponedelnik se souvient

Viktor Vladimirovitch Ponedelnik (en russe, Виктор Владимирович Понедельник), né le 22 mai 1937 à Rostov-sur-le-Don, est un footballeur soviétique. Il est considéré comme un des meilleurs attaquants soviétiques de tous les temps.

Biographie

Viktor Ponedelnik commence sa carrière dans le club local du Rostselmash, en 1956. En 1958, il est recruté par le SKA Rostov-na-Viktor ponedelnik 1Donu, puis en 1960, il est sélectionné pour la première fois en équipe nationale. Lors de l’Euro 1960, il donne la victoire à son pays en marquant dans le temps additionnel, face à la Yougoslavie. En 1966, Ponedelnik met un terme à sa carrière de joueur, après avoir gagné du poids et subi une opération de l’appendicite. Après sa carrière de joueur, il passe un an à la tête de son club de cœur, Rostselmash en 1969. Il est plus tard journaliste sportif, éditeur d’un magazine sportif puis conseiller au président de la Fédération de Russie.

Carrière

  • 1956-1958 : Rostselmash Rostov-na-Donu (Union soviétique (Russie)).
  • 1959-1965 : SKA Rostov-na-Donu (Union soviétique (Russie)).
  • 1966 : Spartak Moscou (Union soviétique (Russie)).

Palmarès

En sélection

  • Vainqueur de la Coupe d’Europe : 1960 (Union Soviétique)
  • Vice-champion d’Europe : 1964 (Union Soviétique).
  • International soviétique : (29 sél., 20 buts) entre 1960 et 1966, dont 4 matchs en Coupe du monde pour 2 buts.

1960 lorsque Viktor Ponedelnik offrait le 1er titre à l’URSS.

L’Union soviétique est le premier vainqueur de ce qu’allait devenir le Championnat d’Europe de l’UEFA en 1960. En finale à Paris, les Soviets, menés au score par la Yougoslavie, s’imposaient 2-1 en prolongation. A l’âge de 23 ans, Viktor Ponedelnik inscrivait le but de la victoire à sept minutes de la fin en finale. 48 ans plus tard, après une longue carrière de journaliste, le souvenir de ce but est encore tout frais dans sa mémoire.

Le but de la victoire…

J’aime beaucoup me souvenir de cette finale. En battant la Yougoslavie, l’équipe nationale d’Union soviétique est devenue le tout premier champion d’Europe. Personne ne peut oublier de tels moments de gloire, que ce soit le public, les amateurs de football ou les joueurs eux-mêmes. En ce qui me concerne, le but de la victoire à la 113e minute était le plus important de ma carrière toute entière. C’est vrai, j’ai marqué beaucoup de buts pour mes clubs et pour l’équipe nationale mais certains matches et certains buts sont vraiment particuliers, le sommet de la vie sportive d’un joueur. C’était le plus beau moment de ma vie. Pour ce but, je dois remercier Mikhail Meskhi, notre ailier gauche de Géorgie, et son superbe centre. Malheureusement, l’Union soviétique n’est plus et la Géorgie est un pays étranger maintenant.

URSS, la meilleure équipe…

Si l’on remonte toute l’histoire de l’équipe nationale d’Union soviétique, j’ai l’impression que les experts en football pensent que la meilleure équipe était celle de la Coupe du Monde [de la FIFA] au Chili en 1962. Malgré le fait que nous ayons perdu contre les hôtes en quarts de finale, la presse et les experts internationaux avaient une haute opinion de notre équipe. Mais un malheur est arrivé à notre gardien Lev Yashin. Par deux fois lors de la compétition, il a souffert d’une commotion et n’a donc pu jouer au meilleur de sa forme. Si l’histoire était écrite différemment, on aura joué le Brésil en finale, ça c’est sûr.

Lev Yashin…

J’ai eu la chance et l’honneur de jouer aux côtés de ce gardien, le meilleur de tous. Il reste gravé dans nos mémoires pas seulement en tant que gardien n°1 mais tout d’abord en tant que merveilleux être humain. Il a une excellente famille. Lorsque les vétérans se rassemblent, nous invitons toujours sa femme Valentina à nous rejoindre et nous nous souvenons de lui ensemble. Il a des enfants et des petits-enfants aussi donc le nom de Yashin perdure.

Le capitaine Igor Netto…

C’était un joueur fantastique qui a mené l’équipe nationale soviétique à ses plus grands succès lors des Jeux Olympiques en 1956 et lors du championnat d’Europe 1960. C’était un véritable capitaine, un leader capable de mobiliser tout le monde dans les moments les plus durs et de créer l’unité dans l’équipe. Il a également été la courroie de transmission de notre entraîneur Gavril Kachalin qui lui a toujours donné un rôle très particulier.

Dans la vie de tous les jours, c’était quelqu’un de timide et de modeste, mais il a toujours donné son avis avec des arguments. Ce n’est pas un hasard si notre équipe nationale et ses plus grands moments sont liés à son nom.

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