Euro 1988

Euro 1988

Arbitres E1988

arbitre
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Arbitres du Championnat d’Europe  1988

Edit An LP Arbitres LP Arbitres LP Arbitres
8 1988 Espagne Emilio Soriano Aladrén Autriche Horst Brummeier Italie Paolo Casarin
 – SWE Erik Fredriksson sui Bruno Galler Angleterre Keith Hackett
 – Roumanie Ioan Igna Allemagne Dieter Pauly Belgique Alexis Ponnet(2)
 – Écosse Bob Valentine(2) France Michel Vautrot(2) Portugal José Rosa dos Santos
Pays-Bas Bep Thomas GDR Siegfried Kirschen

sifflet-cartons-arbitresArbitres des Finales de l’Euro

Edition Année LP Arbitres
1 1960 Angleterre Arthur Ellis
2 1964 Angleterre Arthur Holland
3 1968 sui Gottfried Dienst
Rejouée 1968 Espagne José María Ortiz Mendíbil
4 1972 Autriche Ferdinand Marschall
5 1976 Italie Sergio Gonella
6 1980 Belgique Nicolae Rainea
7 1984 TCH Vojtěch Christov
8 1988 France Michel Vautrot

Meilleurs buteurs E1988

buteurs

lesbuteurs

Marco van Basten 1988
Marco van Basten Pays-BasPays-Bas

Meilleurs buteurs de l’Euro 1988

Année LP Pays joueurs Buts
1988 Pays-Bas Pays-Bas Marco Van Basten but.png
Allemagne Allemagne de l’Ouest Rudi Völler but.png
Ukraine URSS Oleh Protasov but.png
Italie Italie Luigi De Agostini but.png
Russie Russie Viktor Pasulko but.png
Italie Italie Alessandro Altobelli but.png
Pays-Bas Pays-Bas Wim Kieft but.png
Danemark Danemark Michael Laudrup but.png
Espagne Espagne Emilio Butragueño but.png
Espagne Espagne Michel but.png

Allemagne de l’Ouest 1988 : les Pays-Bas, grâce à Van Basten

La République fédérale d’Allemagne accueille la phase finale de la huitième édition de l’Euro du 10 au 25 juin. La configuration de la compétition est strictement la même qu’en 1984. La France, tenante du titre, est prématurément éliminée lors des matchs de qualification. Les huit pays qualifiés pour la phase finale : Allemagne de l’Ouest, Italie, Espagne, Danemark (groupe A), Angleterre, Pays-Bas, URSS et la surprenante Irlande (groupe B).

Les demi-finales ne sont pas favorables aux Allemands, qui s’inclinent le 21 juin au Volksparkstadion de Hambourg 1-2 face aux Pays-Bas. L’Union soviétique empoche quant à elle le ticket pour la finale en battant l’Italie 2 à 0, un jour plus tard, au Neckarstadion de Stuttgart. En finale (arbitrée par le Français Michel Vautrot), les Pays-Bas l’emportent sur l’URSS 2-0, une tête de Ruud Gullit (33e) et une superbe volée de Marco van Basten (54e).

Nombre de buts marqués en phase finale : 34.
Meilleure attaque : Pays-Bas (8 buts).
Meilleur buteur : Marco van Basten (Pays-Bas) 5 buts

Résumé Finale Euro 1988

Van Basten se rappelle du "fantastique" EURO 88

Un hat-trick contre l'Angleterre et le but de la victoire en demie contre l'Allemagne ont révélé le joueur de l'AC Milan, qui raconte ses souvenirs de 1988. Avant le Championnat d'Europe de l'UEFA 1988, le buteur Marco van Basten, âgé de 23 ans, n'était qu'un grand talent prometteur, qui débutait le premier match du tournoi sur le banc contre l'URSS. Mais quand il marquait le but du 2-0 contre cette même équipe, en finale cette fois, il était devenu une grande star. Auparavant, un hat-trick contre l'Angleterre et le but de la victoire en demie contre l'Allemagne avaient révélé le joueur de l'AC Milan, pourtant blessé à la cheville en début de saison.

Premier match sur le banc Michels avait choisi Bosnan parce que j'avais été blessé toute la saison. Bosnan avait déjà disputé quelques matches et jouait bien, donc il n'y avait aucune raison de changer. Rien ne sert de changer une équipe qui gagne, et les Pays-Bas gagnaient. Ce n'était pas un problème pour moi d'être sur le banc, je n'étais pas en forme, je n'avais aucune raison de croire que je serai dans le XI de départ. Je regardais et j'apprenais en attendant mon heure. Coup du chapeau contre l'Angleterre Ce sont de très beaux souvenirs, c'était un match très important pour ma carrière. Le match qui a tout changé. J'avais connu une année difficile en raison de blessures. Mais à partir de ce moment, tout est devenu positif. J'ai marqué trois buts et nous avons remporté un match excitant contre l'Angleterre.

Après cela, les autres matches furent plus faciles et tout s'est bien passé. Contre la RFA de Jürgen Kohler Nous avons tous les deux bien joué. Parfois il gagnait, parfois c'était mois. Mais je pense qu'on jouait toujours avec beaucoup de respect l'un pour l'autre, c'est le plus important dans le foot. Le match à Hambourg était particulier, parce que gagner contre l'Allemagne, chez elle, ça n'arrive pas tous les jours. Toute la presse écrivait que j'allais jouer contre Kohler. Je m'occupais de mon équipe et lui de la sienne. Pour moi, c'était notre équipe, les Pays-Bas, contre l'Allemagne. La finale On était sur une bonne dynamique, tout était positif et les joueurs étaient en confiance. Je ne pense pas qu'il y avait des joueurs nerveux. On était persuadés qu'on allait l'emporter. La volée…

Deuxième période.

J'étais un peu fatigué. La balle arrivait sur une passe d'Arnold Muhren, je me suis dit, "OK, je peux amortir et essayer de faire avec les défenseurs ou je peux choisir la facilité et le risque et frapper. Vous savez, pour un but comme cela, il faut beaucoup de réussite. J'en ai eu. C'est l'une de ces choses qui se passent parfois. Vous essayez mais vous avez besoin de tant de chance. On peut encore parler beaucoup sur cela, tout ce que je peux dire, c'est que c'était des sensations fantastiques. Je dois être heureux et reconnaissant que cela me soit arrivé à moi et à la Hollande. Mais sur le but en lui-même, je n'avais pas vraiment compris l'excitation ni ce que j'avais fait réellement. Vous pouvez d'ailleurs voir ma réaction. Je demande : "Mais qu'est-ce qu'il se passe ?".

C'était cette année-là

  • Vainqueur de la Coupe des clubs champions européens : PSV Eindhoven(0-0,6-5 tab) SL Benfica
  • Ballon d'Or : Marco van Basten (AC Milan)
  • Prix Eurovision de la chanson : Céline Dion (Suisse, "Ne partez pas sans moi")
  • Soulier d'Or : Tanju Çolak (Galatasaray SK) Prix
  • Nobel de la paix : Forces d'interposition pour la Paix des Nations Unies (pour leur intervention dans différents conflits depuis 1956)
  • Champion olympique du 100 m : Carl Lewis (USA, 9"92)
  • Champion du monde de Formule 1 : Ayrton Senna (Brésil, McLaren)
  • Champion du monde de boxe en lourds : Mike Tyson (USA)
  • Oscar du meilleur film : "Rain Man"

Dates clé:

  • 27 septembre – Le Canadien Ben Johnson est déchu de son titre olympique et de son record du monde du 100 m (9"79) pour dopage
  • 29 septembre – La navette Discovery décolle de Cap Canaveral, deux ans et demi après l'explosion en vol de Challenger
  • 5 décembre – Cinq millions de sans-abri au Bangladesh après le passage d'un cyclone qui fait des milliers de morts

Nés cette année-là:

  • Nicklas Bendtner
  • Sergio Busquets
  • Mats Hummels
  • Nikola Kalinić
  • Marvin Martin
  • Juan Mata
  • Mesut Özil
  • Ivan Rakitić
  • Nuri Şahin
  • Gregory van der Wiel

Le Danemark échoue encore face à l'Espagne

milio-Butragueno-Spain-euro-1988

Après avoir éliminé le Danemark deux fois, l'Espagne était à nouveau le bourreau des Scandinaves.

LP Equipe Pays Score LP Equipe Pays
Danemark Danemark 2-3 Espagne Espagne

L'Espagne avait bouté les Danois hors du dernier Championnat d'Europe et hors de la Coupe du Monde de la FIFA. Cette fois, c'est dans leur match d'ouverture du Championnat d'Europe de l'UEFA 1988 que les Espagnols prenaient le meilleur à Hanovre. Le sélectionneur danois Sepp Piontek confiait le marquage de Michel à Jan Heintze, mais celui-ci était incapable d'empêcher l'Espagnol de diriger le jeu – ou de marquer le premier but sur un enchaînement de passes avec Butragueño et Ricardo Gallego. Les Danois réussissaient une superbe égalisation par Michael Laudrup en solitaire suivi d'un tir appuyé, mais les Espagnols contrôlaient constamment et pouvaient même se permettre de manquer un penalty alors que le score était nul. Après une faute de John Sivebæk, Michel voyait son tir arrêté par Troels Rasmussen.

Les Espagnols reprenaient rapidement l'avantage. Butragueño marquait sur une passe de José Maria Bakero. Frank Arnesen était blessé et Preben Elkjær était obligé de jouer trop en avant pour ses déboulés rapides. D'où un Danemark constamment sur la défensive. Au moment où un coup franc était sifflé contre Søren Lerby pour une faute sur Michel, un des frères Olsen remplaçait l'autre. Le coup franc travaillé de Rafael Gordillo contournait Rasmussen et allait se loger dans les filets. Flemming Poulsen avait beau s'élever dans les airs pour mettre une tête hors de portée du gardien, il la déviait dans le but après avoir touché le montant. La meilleure équipe du Danemark de tous les temps était en train de s'effilocher sous nos yeux.

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