Historique E2016

Historique E2016

La préparation et dispositif pour l’Euro 2016

La préparation et dispositif pour l’Euro 2016

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Le compte à rebours pour le début du tournoi del’Euro 2016 commence, les organisateurs ont dévoilé le logo de la compétition continentale qui, deux fois vainqueurs France accueillera pour la troisième fois, après la première édition en 1960 et une victoire à domicile en 1984. Michel Platini, président de l’UEFA réagit en face de l’UEFA EURO 2016 logo lors d’une conférence de nouvelles à Paris Le tirage au sort des qualifications aura lieu le 23 Février de l’année prochaine, avec 53 équipes nationales en compétition pour être parmi les 24 finalistes.

La France a dû construire ou rénover la plupart des stades pour le tournoi, mais ce n’était pas un sujet de préoccupation pour le conseil d’administration européen, président de l’UEFA Michel Platini a déclaré aux journalistes. « Je pense que tous les stades seront prêts », le Français Michel Platini, qui a marqué un record de neuf buts en cas 1984 a déclaré aux journalistes. « Lyon (stade) va être construit, l’objectif semble que ce sera fait, je ne pense pas qu’il y aura un problème », at-il ajouté. Alors que le St Etienne, Marseille et Bordeaux lieux, utilisé pour la Coupe du Monde 1998, sont en cours de rénovation, les travaux ont à peine commencé à Lyon.Le futur stade des Lumières, qui aura une capacité de 60.000 et est le premier site à 100 pour cent financé par des investissements privés, devrait être prêt d’ici la fin de 2015.

Les travaux lourds, prévue pour les 30 derniers mois, n’a pas encore commencé à cause d’une série d’actions en justice intentées par des militants. « Nous ne pouvons pas imaginer d’avoir l’Euro en France sans Lyon, mais quand la France ont besoin de faire quelque chose, ils le font», a déclaré le secrétaire général Gianni Infantino de l’UEFA. « Nous avons vraiment confiance en France. Nous avons organisé les dernières Euro en Pologne et en Ukraine, et il n’a pas été facile. C’est une situation complètement différente ici parce que la France possède déjà toutes les infrastructures. Outre les stades, il n’y a rien à construire.

 » Stades ont été un enjeu crucial pour le football français, avec des clubs de blâmer la médiocrité des installations et des petites salles pour leur manque de recettes par rapport aux meilleures équipes allemandes ou en anglais. Matches de Ligue 1 ont attiré en moyenne 19 261 spectateurs tout Bundesliga fréquentation est plus de 37.000 par match. « En moyenne, les stades français remontent aux années 1950. Je vous rappelle que nous investissons 1,7 millon d’euros. Je pense que nous pouvons rêver de rattraper l’Allemagne », a déclaré le président français ligue Frédéric Thiriez. Euro 2016 se déroulera du 10 Juin to 10 Juillet et mettra en vedette 24 équipes au lieu de 16 pour la première fois. (Reportage par Grégory Blachier, édité par Clare Fallon) Related posts: Metz prêt à accueillir l’Euro Jeux de 2016 après le retrait de Nancy Platini admet 2016 qualificatifs seront « moins intéressant » Nancy sort d’accueillir l’Euro 2016 jeux UEFA félicite la Pologne et l’Ukraine pour l’Euro 2012.

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L’UEFA ne doute pas de la capacité de la France à réussir son Euro 2016, lancé officiellement mercredi et qui doit permettre au football français de faire un pas en avant en modernisant ses stades vieillissants. La France organisera le tournoi pour la troisième fois, après 1960 première édition de l’Euro et 1984, année du premier de ses deux sacres européens. « J’espère le même succès trente-deux après. C’est tout ce que je souhaite au football français », a déclaré le président de l’UEFA, Michel Platini, meilleur buteur de l’Euro 1984 avec les Bleus, en ouverture d’une cérémonie de présentation du logo officiel. Trois décennies plus tard, la France doit profiter de l’Euro pour s’offrir des stades dignes des plus grands pays européens, ce qu’elle n’a pas réussi à faire lorsqu’elle a accueilli la Coupe du monde 1998.

Les travaux de rénovation en profondeur ont bien avancé à Marseille ou Saint-Etienne, Lille a son « Grand Stade » depuis un an et Nice aura le sien à l’automne. Mais tout n’est pas fini. A Lens, le chantier de Félix-Bollaert devrait débuter en janvier prochain. Quant au Stade des Lumières de Lyon, grand projet du président Jean-Michel Aulas, il n’est pas attendu avant fin 2015, trente mois de travaux étant prévus. L’OL a signé en février avec Vinci le contrat de ce projet de plus de 400 millions financé uniquement sur des fonds privés -50% par le groupe OL et 50% par endettement- une première en France. « Je pense que tous les stades seront prêts. Lyon va se faire, Lens a l’air de se faire, je ne pense pas qu’il y aura de souci », a dit Michel Platini à la presse. « Les stades, c’est ça qui est important pour le football français, avoir des infrastructures dignes de ce nom. Il y a des choses qui auraient dû être faites en 1998 qui ne l’ont pas été. »

« RATTRAPER L’ALLEMAGNE »

La vétusté des enceintes françaises, leur manque de confort, l’absence quasi totale de commerces dans les stades et autour de ceux-ci est une des raisons fréquemment avancée par les clubs et leur syndicat, l’UCPF, pour expliquer leurs difficultés financières. La France veut s’inspirer de l’Allemagne, qui a mis à profit la Coupe du monde 2006 pour refaire ses stades et où la moyenne de spectateurs en Bundesliga est supérieure à 37.000 personnes, contre un peu plus de 19.000 en Ligue 1 la saison passée. « Aujourd’hui, la moyenne d’âge des stades est de 66 ans, ça remonte aux vélodromes! », a rappelé le président de la Ligue de football professionnel, Frédéric Thiriez. « L’Euro 2016, c’est l’occasion rêvée pour donner un coup d’accélérateur à des projets qui dormaient dans les cartons. Je rappelle qu’on investit 1,7 milliard d’euros, que ce sont aussi des dizaines de milliers d’emplois », a-t-il souligné. « On peut espérer, rêvons un peu, rattraper l’Allemagne.

 » Pour le reste, la France n’inspire aucune crainte à l’UEFA malgré son entrée en récession économique, qui pourrait faire peser un doute sur son investissement en vue du tournoi et susciter des protestations, comme c’est le cas au Brésil, hôte de la Coupe du monde 2014. « On fait confiance à la France. On a organisé l’Euro 2012 en Pologne et en Ukraine, ça n’était pas facile. La situation n’est pas du tout comparable », a rappelé le secrétaire général de l’UEFA, Gianni Infantino. « A part les stades, au niveau des infrastructures il n’y a besoin de rien. » Sur le plan purement sportif, l’Euro sera lancé le 23 février prochain à Nice, où sera effectué le tirage au sort des qualifications dont sortiront les 23 autres participants au tournoi prévu du 10 juin au 10 juillet 2016.

L’Euro 2016 en France dévoile son logo

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Le logo de l’Euro 2016, qui aura lieu en France, a été présenté ce mercredi à Paris en présence de Michel Platini. « Ce logo, je le trouve très, très, très beau. J’y vois un trophée et du bleu, du blanc et du rouge », a déclaré le président de l’UEFA après une courte cérémonie à l’issue de laquelle a été présenté le logo. Effectivement, le trophée Henri Delaunay y occupe la place centrale, ainsi que les couleurs du drapeau français. Quelques étoiles de couleur complètent ce logo, qualifié par Noël Le Graët, président de la fédération française de football, de « joyeux et pétillant ». Héros du précédent Euro organisé en France en 1984, lors duquel il avait inscrit neuf buts en cinq matches, Michel Platini a ensuite dit son optimisme quant à la compétition à venir. « 1984 avait été un immense succès, grâce aussi à quelques bons footballeurs. 32 ans après, une réussite identique, c’est tout le mal que je souhaite au football français », a-t-il d’abord déclaré. « Tous les stades seront prêts » « Je pense que tous les stades seront prêts, il ne devrait pas y avoir de souci. Pour le football français, c’est un évènement crucial.

L’Euro ne dure qu’un mois mais les stades vont durer 30 ans. Le foot français a besoin d’un beau panel de stades, ça aurait du être fait en 1998 mais ça n’a pas été le cas », a-t-il ajouté. La ministre des Sports Valérie Fourneyron a de son côté estimé que le dossier du stade de Lyon, le plus sensible, n’était plus une source d’inquiétude. « Le président (de l’OL Jean-Michel Aulas, ndlr) a clairement dit qu’il serait au rendez-vous, les derniers recours sont tombés, les fondations ont débuté », a-t-elle dit. Quant à Frédéric Thiriez, président de la Ligue de football professionnel, il a rappelé les bénéfices économiques attendus de l’organisation de cet Euro. « Ca va créer des dizaines de milliers d’emplois dans la construction des stades, mais aussi après leur construction », a-t-il assuré.

La phase finale du prochain championnat d’Europe, en 2016, accueillera 24 équipes au lieu de 16…

Tout le monde y a intérêt, sauf l’Euro lui-même? Nous n’en avons décidemment pas fini avec la surenchère: une voix peut bien s’élever pour réclamer un fair-play financier, un plafond salarial, un retour à la sagesse économique, c’est la même qui annonce avec satisfaction l’augmentation du nombre d’équipes qui participeront à son tournoi. On parle de progression, de sens inéluctable de l’histoire, mais cette augmentation est-elle vraiment indispensable?

Politique et ouverture

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De 1960 à 1976, lors des cinq premières éditions de l’épreuve, la Coupe d’Europe des nations (rebaptisée Championnat d’Europe des nations en 1968) s’achève par une phase finale à quatre équipes, avec quatre rencontres au programme: deux demi-finales, un match de classement et la finale. En 1980, le tournoi passe à huit équipes réparties en deux groupes désignant directement les finalistes et, avec quatorze matches proposés, adopte un format qui se rapproche de la Coupe du monde. La formule à huit perdure durant trois autres phases finales (1984, 1988, 1992) comportant cette fois des demi-finales alors que le match de classement est supprimé.

Huit équipes, cela donne un tournoi un peu étriqué, où l’on déplore trop d’absents de marque, tombés dans des éliminatoires où l’erreur était interdite. En 1996, seize équipes se présentent en Angleterre. Le tournoi prend alors une ampleur notable par la quantité, trente-et-un matches, et surtout la qualité: la formule offre dès le premier tour des rencontres très relevées, où pas un ténor du continent, sauf accident notable, n’est absent. Il faut croire que cette formule ne satisfait pas entièrement les instances de l’UEFA, puisque l’Euro 2016 présentera un plateau de vingt-quatre équipes. L’épreuve européenne suit la même évolution que sa grande sœur la Coupe du monde, qui avait franchit le pas dès 1982.

Surface de vente

Mais si la FIFA pouvait arguer d’une ouverture sur les continents émergents, l’UEFA peut difficilement tenir le même discours. Certes, les évènements géopolitiques des années 1990 ont significativement augmenté le nombre de pays sur le vieux continent, mais il est peu probable qu’ils aient renforcé le niveau d’ensemble du foot européen. L’UEFA a bien sûr d’autres arguments: l’aspect sportif est une chose, mais le foot est aussi un business, faut-il le rappeler, et l’opération résulte avant tout d’un calcul financier. L’accueil d’un plus grand nombre d’équipes assure une retransmission plus large de l’événement qui contribue à augmenter à la fois l’enveloppe des droits de retransmission, la visibilité des sponsors, le tourisme des supporters ou encore les ventes de téléviseurs.

Cette augmentation compense partiellement la répartition des recettes entre vingt-quatre fédérations au lieu de seize et surtout, l’élargissement assure de gagner des voix dans l’optique des futures élections – la stratégie avait fonctionné pour Michel Platini quand il avait promis l’ouverture de la Ligue des champions à un plus grand nombre de pays.Sur le plan sportif, si l’idée de donner la possibilité aux petits pays de participer à son grand rendez-vous est charmante, la formule élargie donne surtout aux grosses écuries une double sécurité: celle de se qualifier sans trop de problèmes pour la phase finale et d’y avoir un premier tour relativement confortable.

L’Euro dévalué

L’augmentation du nombre d’équipes en phase finale d’une grande épreuve comporte toutefois le risque de dévaluer quelque peu l’événement. On le voit avec la Coupe du monde – et c’est encore plus flagrant depuis qu’elle est passée à 32 équipes: certaines sélections n’ont pas vraiment leur place dans un tournoi final. Malgré des ambitions affichées et une préparation sérieuse, on en voit fréquemment livrer trois matches insipides et rentrer aussitôt à la maison. Les sélections qui « passent au travers » existent certes depuis toujours, mais leur nombre a considérablement augmenté, en toute logique mathématique. La qualité d’un tournoi ne dépend pas du nombre d’équipes en lice, mais de la qualité de chacune d’elles. En outre, l’ajout de huitièmes de finales implique qu’à partir des quarts, les équipes évolueront avec un match de plus dans les jambes par rapport à la formule actuelle – tout au bout de saisons épuisantes pour les internationaux.

Le nombre 16, qui a prévalu durant quatre décennies en Coupe du monde (de 1934 à 1978, soient dix éditions) est pourtant idéal pour ce type d’épreuve. Il a le mérite d’d’offrir au tournoi une formule simple et lisible. Le nombre 24 est plus bancal, qui oblige à des formules tire-bouchonnées comme celle des « meilleurs troisièmes », ouvrant la porte aux calculs les moins avouables. Ce principe permit durant trois Coupes du monde (1986, 1990, 1994) à quelques bras cassés de poursuivre leur parcours au-delà de leur niveau réel. À moins d’inventer une sorte de barrage entre troisièmes, ou d’inviter les téléspectateurs à voter pour les équipes à repêcher (on peut s’attendre à tout), il est très probable que l’Euro 2016 reprendra la formule des « meilleurs troisièmes ».

Barnum

Cette formule fait ainsi passer le premier tour du tournoi pour un simple écrémage. Comme celui de la Coupe du monde, la phase de groupes de l’Euro ressemblera à un prolongement des éliminatoires plutôt qu’au début de la phase finale qui, dans l’esprit du plus grand nombre, ne commencera réellement qu’en huitièmes de finales. Avec le passage à vingt-quatre équipes et 51 matches, le tournoi se transformera en un barnum qui nécessitera des infrastructures de plus en plus lourdes. Ce qui exclura un grand nombre de pays potentiels à l’organisation. Ces dernières années ont vu se multiplier les phases finales de l’Euro organisées dans deux pays (Belgique et Pays Bas, Suisse et Autriche, Pologne et Ukraine…), ce qui atténuait l’unité de lieu d’un tournoi. À vingt-quatre équipes, le phénomène va considérablement s’accentuer, et les tournois pourront même s’étaler sur trois pays ou plus. À moins de ne plus confier l’organisation qu’à quelques pays « riches ».

Alors que les sélections sont constamment affaiblies par la puissance croissante des grands clubs, que les internationaux souffrent d’un déficit à la fois physique et de motivation sous la tunique nationale. et que la qualité de jeu dans les phases finales est de plus en plus questionnée, l’élargissement de l’Euro ne répond pas au problème de fond – qu’il risque même d’aggraver. On se souvient que Sepp Blatter avait proposé, lors de son premier mandat à la tête de la FIFA, d’organiser une Coupe du monde tous les deux ans. L’idée avait été rejetée. Mais en gonflant son Championnat d’Europe, Michel Platini ne sera finalement pas loin de donner satisfaction à son ami.

Championnat d’Europe de l’UEFA 2016

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Le président de l’UEFA Michel Platini et Jacques Lambert, ancien directeur général de la Fédération française de football (FFF), qui a été nommé président du comité de pilotage de l’Euro 2016. Michel Platini a donné jeudi le coup d’envoi du championnat d’Europe des nations 2016, qui sera organisé en France et financé pour la première fois intégralement par l’Union européenne de football (UEFA).

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Football: Michel Platini lance l’Euro 2016 en France PARIS (Reuters)

Michel Platini a donné jeudi le coup d’envoi du championnat d’Europe des nations 2016, qui sera organisé en France et financé pour la première fois intégralement par l’Union européenne de football (UEFA). Le président de l’UEFA, meilleur buteur du dernier Euro organisé et gagné par la France en 1984, a installé le comité de pilotage de la compétition, accordée à la France en mai dernier au détriment de la Turquie et de l’Italie. « Ce sera l’organe politique de l’Euro 2016, là où se prendront toutes les décisions », a souligné Michel Platini lors d’une conférence de presse.Ce comité de pilotage comprendra huit membres, dont quatre appartenant à la direction de l’UEFA, qui y aura la majorité. Il sera présidé par Jacques Lambert, ancien directeur général de la Fédération française de football (FFF) et cheville ouvrière de la Coupe du monde 1998 organisée en France. Le président de la FFF, Fernand Duchaussoy, la ministre des Sports, Chantal Jouanno, et un représentant des neuf villes hôtes, qui reste à désigner, complètent la composition du groupe.

  • Pour la première fois depuis la création du championnat d’Europe des nations en 1960, l’UEFA assumera la totalité du financement, qui incombait dans le passé à la fédération hôte.
  • « Il n’y aura aucun risque financier pour la Fédération française », a déclaré Michel Platini, en précisant que cette dernière recevrait « un bonus » en cas de bénéfices.
  • Le secrétaire général de l’UEFA, Gianni Infantino, a estimé qu’il était trop tôt pour évaluer le montant du budget qui sera alloué à l’Euro 2016.

11 villes Candidates

– Une société par actions, baptisée Euro 2016 S.A.S. et détenue à 95% par l’UEFA et à 5% par la FFF, sera créée et constituera l’organe opérationnel chargé de l’évènement. Ses dépenses seront financées entièrement par l’UEFA. Onze villes sont candidates pour accueillir l’Euro 2016: Bordeaux, Lens, Lille, Lyon, Marseille, Nancy, Nice, Paris (Parc des Princes), Saint-Denis (Stade de France), Saint-Etienne et Toulouse. La FFF avait jusqu’au 27 mai pour choisir les neuf villes « titulaires » et les deux remplaçantes mais, en raison de l’élection d’une nouvelle équipe dirigeante à la FFF prévue le 18 juin, l’UEFA a accepté de repousser la date-limite à la mi-septembre.

– Présente aux côtés de Michel Platini, Chantal Jouanno a estimé que le programme de construction des nouveaux stades, dont le football français a un urgent besoin pour être plus viable économiquement, était bien lancé. « Nous sommes globalement dans le calendrier », a-t-elle dit, tout en reconnaissant qu’il y avait « un débat autour du stade de Lyon », dont le projet est pour l’instant bloqué par des recours juridiques. »Il est difficilement envisageable que l’Euro se déroule sans Lyon », a-t-elle ajouté en se disant confiante dans l’issue positive du dossier. La phase finale rassemblera en juin et juillet 2016 les 24 meilleures équipes du continent. Le tirage au sort de la phase préliminaire, dans laquelle 53 équipes seront engagées, aura lieu le 9 mars 2014 à Nice et celle de la phase finale à la mi-décembre 2015 à Paris.

L’Euro avec 24 équipes à partir de 2016

Le comité exécutif de l’UEFA a officialisé à l’unanimité le passage de l’Euro de 16 à 24 participants à partir de 2016, vendredi à Bordeaux. Le format à 16 pays participant à la phase finale avait été instauré lors de l’Euro 1996. L’édition 2016 n’a pas encore été attribuée. Cette évolution était annoncée. Le principe était acquis dès le 28 juin dernier, à la veille de la finale de l’Euro-2008 à Vienne. Les présidents des 53 fédérations affiliées à l’UEFA, sondés lors d’une rencontre informelle par Michel Platini, président de l’UEFA, s’étaient prononcés pour cette mutation.Et jeudi soir, à la sortie du grand hôtel bordelais où siégeaient le CE de l’UEFA, Franz Beckenbauer, membre européen du comité exécutif de la Fifa, avait confirmé la tendance en lançant qu’il y avait « un accord pour le passage de 16 à 24 ». A noter que M. Beckenbauer ne prenait pas part au vote. Le vote du CE de l’UEFA était réservé à 13 autres personnes. La dernière grande réforme du format de la phase finale remontait à 12 ans, avec le passage de 8 à 16 pays en 1996.

Cela correspondait à l’éclatement du bloc de l’Est (ex-URSS et ex-Yougoslavie) qui obligeait l’Union européenne de football à intégrer de nouvelles nations. Ouverture vers les petits et moyens pays Ce nouvel élargissement semble aujourd’hui découler de la volonté de prolonger un peu plus une compétition attractive, qui a séduit lors des éditions 2000, 2004 et 2008. L’arrivée de huit équipes supplémentaires ne va-t-elle pas dénaturer la phase finale? Michel Platini, président de l’UEFA, ne le croit pas. « Je ne vois pas une différence de qualité entre 16 et 24, avait commenté le président de l’UEFA le 28 août dernier à Monaco lors du lancement de la saison européenne. A 32 pays, oui, la qualité de l’épreuve baisse, à 24 non.

 » Lors de son élection à la tête de l’UEFA en janvier 2007, Michel Platini, ne paraissait pourtant pas ouvert à un élargissement de l’Euro. L’ancien meneur des Bleus et joueur de la Juve insistait sur un système de qualification à ne pas bouleverser. Désormais, il faudra tenter de conserver des poules à suspense alors que, mathématiquement, c’est presque la moitié des pays regroupés dans la zone UEFA qui seront qualifiés pour la phase finale: 24 sur 53. La volonté d’ouverture de M. Platini vers les petits et moyens pays (qui se retrouve aussi dans la refonte de la Ligue des champions à partir de 2009) peut peut-être expliquer en partie l’évolution de sa pensée. « Au départ, je n’étais pas du tout convaincu, avait-il admis en août dernier. Je me suis fait une idée avec le temps et avec l’Euro-2008. Il y a des pays moyens qui veulent se qualifier pour un Euro et qui souffrent quand ils n’y arrivent pas, avait-il indiqué le 28 août. Pour ces pays, en cas de non-qualification, le football repart à zéro. »

« Certains disent qu’on avait les 16 meilleurs, avait encore ajouté le dirigeant français. Mais est-ce que ceux qui n’étaient pas à l’Euro-2008 comme l’Angleterre, l’Ukraine ou le Danemark ne méritaient pas d’être là ? Je pense que, sincèrement, il y a plus que 16 bonnes équipes pour un Championnat d’Europe. » La première conséquence sera un allongement de la durée du tournoi. « La compétition passerait de 31 à 51 matches, soit une semaine en plus, soit un tournoi passant de trois à quatre semaines », avait détaillé M. Platini le 28 août. Reste à savoir quel pays-organisateur testera la nouvelle formule enrichie. L’édition 2016 n’a en effet pas encore été attribuée. Les futurs Euro à 24 proposeront-ils encore un spectacle aussi attrayant que le dernier en date, marqué par le jeu réjouissant de l’Espagne?

Images liées:

Les dates clés de l’Euro 2016

Les dates clés essentielles à l’Euro 2016

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Phase de qualifications

Cette longue campagne européenne des éliminatoires permet de sélectionner les 24 nations qualifiées pour la phase finale de l’Euro.

  • Tirage au sort pour la répartition des poules : 23 février 2014.
  • Matchs éliminatoires : du 7 septembre 2014 au 13 octobre 2015.
  • Tirage au sort des barrages : 18 octobre 2015.
  • Matchs de barrages : du 12 novembre au 17 novembre 2015.

Phase finale La 15ème édition du championnat UEFA de football s’étale du 10 juin au 10 juillet 2016.

Voici les moments phares à retenir :

  • Tirage au sort des poules : 12 décembre 2015.
  • Match d’ouverture de l’Euro avec l’équipe de France : le 10 juin 2016.
  • Phases de poules : du 10 au 22 juin 2016.
  • Huitièmes de finale : du 25 au 27 juin.
  • Quarts de finale : du 30 juin au 3 juillet.
  • Demi-finales : les 6 et 7 juillet.
  • Finale de la compétition : le 10 juillet.

Liste des diffuseurs TV Euro 2016

Liste des diffuseurs TV Euro 2016

Europe

LP Pays/Région Logo Diffusseur(s)
Allemagne Allemagne   ARD – ZDF
Belgique Belgique   RTBF -VRT
France France   TF1 – M6 – BeIN Sports
Italie Italie   Rai – Sky
Norvège Norvège   NRK – TV2
Pays-Bas Pays-Bas   NOS
Portugal Portugal   RTP
Suède Suède   SVT – TV4
sui Suisse   SRG – SSR – RSI
Ukraine Ukraine   Ukrayina Football

Dans le reste du Monde

LP Pays/Région Logo Diffusseur(s)
Bresil.ping Brésil   Rede Globo
Brunei.svg Brunei   Astro
Canada.svg Canada   TSN – RDS
  Caraibes   ESPN
coreae_du_Sud.svg   Corée du Sud    SPOTV
Indonesia.svg Indonésie   RCTI – Indovision
    Amérique Latine    Televideo Services
Malaysia.svg Malaisie   Astro
Mexico.ping Mexique   OTI
Arabie_saoudite.svg Moyen-orient   BeING Sports
Arabie_saoudite.svg Afrique du Nord   BeING Sports
Afrique-du-sud.ping Afrique du Sud   SuperSport
  Asie du Sud   Sony Six
    Afrique subsaharienne    Canal + – Super Sport
Thailand.svg Thaïlande   GMM Grammy
United_States.svg Etats-Unis   ESPN
Venezuela.svg Vénezuela   Méridiano Télévision

Désignation du pays organisateur

Désignation du pays organisateur

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La désignation du pays organisateur du Championnat d'Europe de football 2016 a eu lieu le 28 mai 2010 à Genève en Suisse. La France a été choisie comme pays organisateur.

Candidatures

3 candidatures officielles ont été déposées par la Turquie, la France et l'Italie. D'autres pays avaient l'intention de le faire, avant de faire marche arrière : L'Écosse et le Pays de Galles qui devaient présenter une candidature commune. La Suède et la Norvège, le 9 décembre 2009, les gouvernements norvégien et suédois ont refusé d'apporter leur soutien à la candidature commune de l'euro 2016.

Exigences d'hébergement

Un minimum de neuf stades est nécessaire à l'accueil d'un championnat dans le format 24 équipes. Au moins huit stades doivent comporter plus de 30 000 sièges, quatre de ces huit stades plus de 40 000 et bénéficier d'un classement UEFA des stades 4 étoiles, et enfin au moins deux enceintes doivent pouvoir accueillir 50 000 spectateurs, avec un classement UEFA 5 étoiles.

Historique des candidatures

  • Le 13 décembre 2006, l'Écosse et le Pays de Galles déposent officiellement leur candidature conjointe pour l'organisation de la compétition5 (au Royaume-Uni, les fédérations de football d'Écosse, du Pays-de-Galles et d'Irlande-du-Nord sont indépendantes de celle de l'Angleterre).
  • Le 18 avril 2007, le président de la Fédération française de football, Jean-Pierre Escalettes, déclare que la France pourrait être candidate, mais qu'aucun dossier n'a été rempli pour le moment6. Le président de la Ligue professionnelle, Frédéric Thiriez, est favorable à cette candidature.
  • Le 11 décembre 2007, dans le journal L'Équipe, le secrétaire d'État aux Sports Bernard Laporte annonce que l'État soutient pleinement l'organisation de l'Euro 2016 en France et annonce la création d'une commission chargée de faire le bilan des infrastructures disponibles et de l'état des équipements. Cette commission "Grands stades Euro 2016" voit le jour mi-janvier 2008. Elle est composée de 19 membres et était présidée par Philippe Séguin.
  • Le 15 avril 2008, le secrétaire d'État aux Sports Bernard Laporte évoque la possibilité d'une alliance franco-italienne, hypothèse immédiatement démentie par Jean-Pierre Escalettes.
  • Le 11 décembre 2008, le comité exécutif de l'UEFA décide que les candidats à l'organisation de l'Euro 2016 ont jusqu'au 9 mars 2009 pour « manifester leur intérêt » pour l'épreuve.
  • Le comité estime également que neuf stades seraient nécessaires pour une compétition que la France souhaite accueillir. Face aux difficultés logistiques rencontrées par la Pologne et l'Ukraine, pays hôtes de l'Euro 2012, l'UEFA renforce le rôle de la commission technique. Celle-ci aura ainsi le pouvoir d'éliminer des candidats sur des critères techniques et pourra établir une short list de « trois ou quatre candidats » à partir du 9 mars 2009.
  • Le 18 décembre 2008, le président de la Fédération italienne de football, Giancarlo Abete, déclare que la Fédération italienne étudiera la possibilité de porter l'Italie candidate et que la décision sera prise en février 2009.
  • Le 13 février 2009, la France confirme sa candidature. En juillet 2009, Strasbourg annonce sa candidature pour l'organisation de l'Euro 2016, et annonce la rénovation du stade de la Meinau.
  • Le 26 février 2009, la Norvège et la Suède annoncent leur candidature commune : «Nous pouvons organiser une vraie fête populaire avec une onde de choc dans toute la société», a déclaré le président de fédération norvégienne, Sondre Kafjord, lors d'une conférence de presse.
  • Le 1er mars 2009, l'Écosse et le Pays de Galles renoncent à leur candidature commune à cause de la crise économique et du fait que le passage à un Euro disputé par 24 équipes réclame des structures bien trop importantes. Le 2 mars 2009, l'Italie annonce officiellement sa candidature.
  • Le 10 mars 2009, lendemain de la date limite de dépôt des dossiers de candidatures, l'UEFA annonce avoir reçu quatre candidatures : celles de la France, de l'Italie, de la Turquie et du dossier commun Norvège-Suède11. Le 28 mai 2010, l'UEFA a désigné la France comme pays organisateur à Genève.

turquie-Candidature de la Turquie

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Stades à rénover ou à construire :

Istanbul : Stade olympique Atatürk, Stade existant, capacité 82 000 actuelle (Stade 5 étoiles UEFA). Une rénovation est prévue, au niveau de la couverture du stade, pour un coût d'environ 50 M€, la capacité nette pour l'Euro 2016 sera de 90 115 places assises. Pour l'Euro 2016, 8 matchs sont programmés, dont le match d'ouverture, 3 matchs de groupe, 1 huitième de finale, 1 quart de finale, 1 demi-finale et la grande finale.

Istanbul : Türk Telekom Arena, Stade en construction, ouverture du stade prévue pour le 29 octobre 2010. Future Stade 5 étoiles UEFA. Le stade sera l'un des rares d'Europe à avoir un toit rétractable, comme celui de l'Ajax d'Amsterdam. Le stade sera la propriété du club de Galatasaray SK. Le coût de sa construction est d'environ 180 M€. La capacité nette pour l'Euro 2016 sera de 52 514 places assises. Pour l'Euro 2016, 6 matchs sont programmés dont 4 matchs de groupe, 1 huitième de finale et 1 quart de finale.

Izmir : New Izmir Stadium, nouveau stade à construire, fin des travaux prévue en 2013, le coût de sa construction sera d'environ 153 M€. La capacité nette pour l'Euro 2016 sera de 43 900 places assises. Pour l'Euro 2016, 7 matchs sont programmés dont 5 matchs de groupe, 1 huitième de finale et 1 quart de finale. Ankara : New Ankara Stadium, nouveau stade à construire, fin des travaux prévue en 2013, le coût de sa construction sera d'environ 177 M€. La capacité nette pour l'Euro 2016 sera de 43 403 places assises. Pour l'Euro 2016, 6 matchs sont programmés dont 4 matchs de groupe, 1 huitième de finale et 1 demi-finale.

Antalya : New Antalya Stadium, nouveau stade à construire, fin des travaux prévue en 2013, le coût de sa construction sera d'environ 158 M€. La capacité nette pour l'Euro 2016 sera de 44 301 places assises. Pour l'Euro 2016, 6 matchs sont programmés dont 4 matchs de groupe, 1 huitième de finale et 1 quart de finale. Eskişehir : New Eskişehir Stadium, nouveau stade à construire, fin des travaux prévue en 2014, le coût de sa construction sera d'environ 125 M€. La capacité nette pour l'Euro 2016 sera de 38 792 places assises. Pour l'Euro 2016, 5 matchs sont programmés dont 4 matchs de groupe et 1 huitième de finale.

Bursa : Timsah Arena, nouveau stade à construire, fin des travaux prévue en 2014, le coût de sa construction sera d'environ 119 M€. La capacité nette pour l'Euro 2016 sera de 33 157 places assises. Pour l'Euro 2016, 5 matchs sont programmés dont 4 matchs de groupe et 1 huitième de finale. Le toit du stade aura la particularité d'avoir la forme d'un crocodile (en turc, timsah), symbole de l'équipe locale Bursaspor.

Kayseri : Stade Kadir Has, stade existant, des rénovations seront apportées pour l'Euro 2016 en 2014, le coût de ces rénovations sera de 19 M€. Le stade fait partie de la liste Stade 4 étoiles UEFA. La capacité nette pour l'Euro 2016 sera de 33 296 places assises. Pour l'Euro 2016, 4 matchs de groupe sont programmés. Konya : Torku Arena, nouveau stade à construire, fin des travaux prévue en 2013, le coût de sa construction sera d'environ 119 M€. La capacité nette pour l'Euro 2016 sera de 32 967 places assises. Pour l'Euro 2016, 4 matchs sont programmés dont 3 matchs de groupe et 1 huitième de finale.

france-Candidature française

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Le 11 novembre 2009, la fédération française de football a annoncé les douze villes qui recevraient la compétition ou seraient en réserve en cas de désignation de la France. Il s'agit de Saint-Denis, Marseille, Lyon, Lille, Paris, Lens, Saint-Étienne, Toulouse, Bordeaux, Strasbourg, Nice et Nancy.

Stades à rénover et/ou agrandir :

  • Saint-Denis : Stade de France, capacité actuelle 81 338 (Stade 5 étoiles UEFA)
  • Marseille : Stade Vélodrome, capacité actuelle 60 013 (Capacité portée à au moins 65 000,Stade 5 étoiles UEFA après agrandissement)
  • Paris : Parc des Princes, capacité actuelle 48 713 (Capacité portée à 51 000) (Stade 5 étoiles UEFA)
  • Lens : Stade Felix-Bollaert, capacité actuelle 41 809 (Capacité portée à 45 000)
  • Saint-Étienne : Stade Geoffroy-Guichard, capacité actuelle 35 616 (Capacité portée à 39 147)
  • Toulouse : Stadium, capacité actuelle 35 472 (Capacité portée à 37 050)
  • Strasbourg : Stade de la Meinau, capacité actuelle 24 000 (Capacité portée à 36 153)
  • Nancy : Stade Marcel Picot, capacité actuelle 20 087 (Capacité portée à 31 420)

Nouveaux stades à construire :

  • Lyon : OL Land, capacité prévue 58 328 (Stade 5 étoiles UEFA)
  • Lille : Stade Pierre Mauroy, capacité prévue 50 186 (Stade 5 étoiles UEFA)
  • Bordeaux : Nouveau stade pour remplacer le Stade Chaban-Delmas, capacité prévue 42 000
  • Nice : Nouveau stade pour remplacer le Stade du Ray, capacité prévue 33 470

hongrie-Candidature italienne

Italy_candidate,_euro_2016

Le 30 septembre 2009 la fédération italienne de football a annoncé les douze villes qui recevraient la compétition ou seraient en réserve en cas de désignation de l'Italie. Il s'agit de Bari, Cagliari, Césène12, Florence, Gênes, Milan, Naples, Palerme, Rome, Turin, Udine et Vérone.

  • Bari : Stadio San Nicola, capacité actuelle 58 248. (Rénovation prévue)
  • Cagliari : Stadio Sant'Elia, capacité actuelle 23 486. (Rénovation prévue)
  • Cesena : Stade Dino-Manuzzi, capacité actuelle 23 860. (Rénovation prévue)
  • Florence : Stadio Artemio Franchi, capacité actuelle 47 282. (??? un nouveau stade proposé par ACF Fiorentina)
  • Gênes : Stade Luigi-Ferraris, capacité actuelle 36 536. (Peut être un nouveau stade proposé par Genoa CFC et/ou UC Sampdoria)
  • Milan : Stadio Giuseppe Meazza (San Siro), capacité actuelle 80 074. (Stade 5 étoiles UEFA) (?un second stade proposé par l'Inter Milan)
  • Naples : Stadio San Paolo, capacité actuelle 60 240. (Peut être un nouveau stade proposé par SSC Napoli)
  • Palerme : Stadio Renzo Barbera (La Favorita), capacité actuelle 37 619. (Peut être un nouveau stade proposé par US Palerme)
  • Rome : Stadio Olimpico, capacité actuelle 72 700. (Stade 5 étoiles UEFA) (???stade proposé par SS Lazio et/ou AS Roma)
  • Turin : Juventus Arena futur stade, capacité prévue 40 200. (Construction prévue)
  • Udine : Stadio Friuli, capacité actuelle 41 652. (Rénovation prévue)
  • Vérone : Stadio Marc'Antonio Bentegodi, capacité actuelle 39 211. (Rénovation prévue)

Projet des pays ayant renoncé

Le 9 décembre 2009, les gouvernements norvégien et suédois annoncent leur refus d'apporter leur soutien à la candidature commune des deux pays.

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