La préparation et dispositif pour l’Euro 2016

La préparation et dispositif pour l’Euro 2016

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La préparation et dispositif pour l’Euro 2016

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Le compte à rebours pour le début du tournoi del’Euro 2016 commence, les organisateurs ont dévoilé le logo de la compétition continentale qui, deux fois vainqueurs France accueillera pour la troisième fois, après la première édition en 1960 et une victoire à domicile en 1984. Michel Platini, président de l’UEFA réagit en face de l’UEFA EURO 2016 logo lors d’une conférence de nouvelles à Paris Le tirage au sort des qualifications aura lieu le 23 Février de l’année prochaine, avec 53 équipes nationales en compétition pour être parmi les 24 finalistes.

La France a dû construire ou rénover la plupart des stades pour le tournoi, mais ce n’était pas un sujet de préoccupation pour le conseil d’administration européen, président de l’UEFA Michel Platini a déclaré aux journalistes. « Je pense que tous les stades seront prêts », le Français Michel Platini, qui a marqué un record de neuf buts en cas 1984 a déclaré aux journalistes. « Lyon (stade) va être construit, l’objectif semble que ce sera fait, je ne pense pas qu’il y aura un problème », at-il ajouté. Alors que le St Etienne, Marseille et Bordeaux lieux, utilisé pour la Coupe du Monde 1998, sont en cours de rénovation, les travaux ont à peine commencé à Lyon.Le futur stade des Lumières, qui aura une capacité de 60.000 et est le premier site à 100 pour cent financé par des investissements privés, devrait être prêt d’ici la fin de 2015.

Les travaux lourds, prévue pour les 30 derniers mois, n’a pas encore commencé à cause d’une série d’actions en justice intentées par des militants. « Nous ne pouvons pas imaginer d’avoir l’Euro en France sans Lyon, mais quand la France ont besoin de faire quelque chose, ils le font», a déclaré le secrétaire général Gianni Infantino de l’UEFA. « Nous avons vraiment confiance en France. Nous avons organisé les dernières Euro en Pologne et en Ukraine, et il n’a pas été facile. C’est une situation complètement différente ici parce que la France possède déjà toutes les infrastructures. Outre les stades, il n’y a rien à construire.

 » Stades ont été un enjeu crucial pour le football français, avec des clubs de blâmer la médiocrité des installations et des petites salles pour leur manque de recettes par rapport aux meilleures équipes allemandes ou en anglais. Matches de Ligue 1 ont attiré en moyenne 19 261 spectateurs tout Bundesliga fréquentation est plus de 37.000 par match. « En moyenne, les stades français remontent aux années 1950. Je vous rappelle que nous investissons 1,7 millon d’euros. Je pense que nous pouvons rêver de rattraper l’Allemagne », a déclaré le président français ligue Frédéric Thiriez. Euro 2016 se déroulera du 10 Juin to 10 Juillet et mettra en vedette 24 équipes au lieu de 16 pour la première fois. (Reportage par Grégory Blachier, édité par Clare Fallon) Related posts: Metz prêt à accueillir l’Euro Jeux de 2016 après le retrait de Nancy Platini admet 2016 qualificatifs seront « moins intéressant » Nancy sort d’accueillir l’Euro 2016 jeux UEFA félicite la Pologne et l’Ukraine pour l’Euro 2012.

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L’UEFA ne doute pas de la capacité de la France à réussir son Euro 2016, lancé officiellement mercredi et qui doit permettre au football français de faire un pas en avant en modernisant ses stades vieillissants. La France organisera le tournoi pour la troisième fois, après 1960 première édition de l’Euro et 1984, année du premier de ses deux sacres européens. « J’espère le même succès trente-deux après. C’est tout ce que je souhaite au football français », a déclaré le président de l’UEFA, Michel Platini, meilleur buteur de l’Euro 1984 avec les Bleus, en ouverture d’une cérémonie de présentation du logo officiel. Trois décennies plus tard, la France doit profiter de l’Euro pour s’offrir des stades dignes des plus grands pays européens, ce qu’elle n’a pas réussi à faire lorsqu’elle a accueilli la Coupe du monde 1998.

Les travaux de rénovation en profondeur ont bien avancé à Marseille ou Saint-Etienne, Lille a son « Grand Stade » depuis un an et Nice aura le sien à l’automne. Mais tout n’est pas fini. A Lens, le chantier de Félix-Bollaert devrait débuter en janvier prochain. Quant au Stade des Lumières de Lyon, grand projet du président Jean-Michel Aulas, il n’est pas attendu avant fin 2015, trente mois de travaux étant prévus. L’OL a signé en février avec Vinci le contrat de ce projet de plus de 400 millions financé uniquement sur des fonds privés -50% par le groupe OL et 50% par endettement- une première en France. « Je pense que tous les stades seront prêts. Lyon va se faire, Lens a l’air de se faire, je ne pense pas qu’il y aura de souci », a dit Michel Platini à la presse. « Les stades, c’est ça qui est important pour le football français, avoir des infrastructures dignes de ce nom. Il y a des choses qui auraient dû être faites en 1998 qui ne l’ont pas été. »

« RATTRAPER L’ALLEMAGNE »

La vétusté des enceintes françaises, leur manque de confort, l’absence quasi totale de commerces dans les stades et autour de ceux-ci est une des raisons fréquemment avancée par les clubs et leur syndicat, l’UCPF, pour expliquer leurs difficultés financières. La France veut s’inspirer de l’Allemagne, qui a mis à profit la Coupe du monde 2006 pour refaire ses stades et où la moyenne de spectateurs en Bundesliga est supérieure à 37.000 personnes, contre un peu plus de 19.000 en Ligue 1 la saison passée. « Aujourd’hui, la moyenne d’âge des stades est de 66 ans, ça remonte aux vélodromes! », a rappelé le président de la Ligue de football professionnel, Frédéric Thiriez. « L’Euro 2016, c’est l’occasion rêvée pour donner un coup d’accélérateur à des projets qui dormaient dans les cartons. Je rappelle qu’on investit 1,7 milliard d’euros, que ce sont aussi des dizaines de milliers d’emplois », a-t-il souligné. « On peut espérer, rêvons un peu, rattraper l’Allemagne.

 » Pour le reste, la France n’inspire aucune crainte à l’UEFA malgré son entrée en récession économique, qui pourrait faire peser un doute sur son investissement en vue du tournoi et susciter des protestations, comme c’est le cas au Brésil, hôte de la Coupe du monde 2014. « On fait confiance à la France. On a organisé l’Euro 2012 en Pologne et en Ukraine, ça n’était pas facile. La situation n’est pas du tout comparable », a rappelé le secrétaire général de l’UEFA, Gianni Infantino. « A part les stades, au niveau des infrastructures il n’y a besoin de rien. » Sur le plan purement sportif, l’Euro sera lancé le 23 février prochain à Nice, où sera effectué le tirage au sort des qualifications dont sortiront les 23 autres participants au tournoi prévu du 10 juin au 10 juillet 2016.

L’Euro 2016 en France dévoile son logo

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Le logo de l’Euro 2016, qui aura lieu en France, a été présenté ce mercredi à Paris en présence de Michel Platini. « Ce logo, je le trouve très, très, très beau. J’y vois un trophée et du bleu, du blanc et du rouge », a déclaré le président de l’UEFA après une courte cérémonie à l’issue de laquelle a été présenté le logo. Effectivement, le trophée Henri Delaunay y occupe la place centrale, ainsi que les couleurs du drapeau français. Quelques étoiles de couleur complètent ce logo, qualifié par Noël Le Graët, président de la fédération française de football, de « joyeux et pétillant ». Héros du précédent Euro organisé en France en 1984, lors duquel il avait inscrit neuf buts en cinq matches, Michel Platini a ensuite dit son optimisme quant à la compétition à venir. « 1984 avait été un immense succès, grâce aussi à quelques bons footballeurs. 32 ans après, une réussite identique, c’est tout le mal que je souhaite au football français », a-t-il d’abord déclaré. « Tous les stades seront prêts » « Je pense que tous les stades seront prêts, il ne devrait pas y avoir de souci. Pour le football français, c’est un évènement crucial.

L’Euro ne dure qu’un mois mais les stades vont durer 30 ans. Le foot français a besoin d’un beau panel de stades, ça aurait du être fait en 1998 mais ça n’a pas été le cas », a-t-il ajouté. La ministre des Sports Valérie Fourneyron a de son côté estimé que le dossier du stade de Lyon, le plus sensible, n’était plus une source d’inquiétude. « Le président (de l’OL Jean-Michel Aulas, ndlr) a clairement dit qu’il serait au rendez-vous, les derniers recours sont tombés, les fondations ont débuté », a-t-elle dit. Quant à Frédéric Thiriez, président de la Ligue de football professionnel, il a rappelé les bénéfices économiques attendus de l’organisation de cet Euro. « Ca va créer des dizaines de milliers d’emplois dans la construction des stades, mais aussi après leur construction », a-t-il assuré.

La phase finale du prochain championnat d’Europe, en 2016, accueillera 24 équipes au lieu de 16…

Tout le monde y a intérêt, sauf l’Euro lui-même? Nous n’en avons décidemment pas fini avec la surenchère: une voix peut bien s’élever pour réclamer un fair-play financier, un plafond salarial, un retour à la sagesse économique, c’est la même qui annonce avec satisfaction l’augmentation du nombre d’équipes qui participeront à son tournoi. On parle de progression, de sens inéluctable de l’histoire, mais cette augmentation est-elle vraiment indispensable?

Politique et ouverture

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De 1960 à 1976, lors des cinq premières éditions de l’épreuve, la Coupe d’Europe des nations (rebaptisée Championnat d’Europe des nations en 1968) s’achève par une phase finale à quatre équipes, avec quatre rencontres au programme: deux demi-finales, un match de classement et la finale. En 1980, le tournoi passe à huit équipes réparties en deux groupes désignant directement les finalistes et, avec quatorze matches proposés, adopte un format qui se rapproche de la Coupe du monde. La formule à huit perdure durant trois autres phases finales (1984, 1988, 1992) comportant cette fois des demi-finales alors que le match de classement est supprimé.

Huit équipes, cela donne un tournoi un peu étriqué, où l’on déplore trop d’absents de marque, tombés dans des éliminatoires où l’erreur était interdite. En 1996, seize équipes se présentent en Angleterre. Le tournoi prend alors une ampleur notable par la quantité, trente-et-un matches, et surtout la qualité: la formule offre dès le premier tour des rencontres très relevées, où pas un ténor du continent, sauf accident notable, n’est absent. Il faut croire que cette formule ne satisfait pas entièrement les instances de l’UEFA, puisque l’Euro 2016 présentera un plateau de vingt-quatre équipes. L’épreuve européenne suit la même évolution que sa grande sœur la Coupe du monde, qui avait franchit le pas dès 1982.

Surface de vente

Mais si la FIFA pouvait arguer d’une ouverture sur les continents émergents, l’UEFA peut difficilement tenir le même discours. Certes, les évènements géopolitiques des années 1990 ont significativement augmenté le nombre de pays sur le vieux continent, mais il est peu probable qu’ils aient renforcé le niveau d’ensemble du foot européen. L’UEFA a bien sûr d’autres arguments: l’aspect sportif est une chose, mais le foot est aussi un business, faut-il le rappeler, et l’opération résulte avant tout d’un calcul financier. L’accueil d’un plus grand nombre d’équipes assure une retransmission plus large de l’événement qui contribue à augmenter à la fois l’enveloppe des droits de retransmission, la visibilité des sponsors, le tourisme des supporters ou encore les ventes de téléviseurs.

Cette augmentation compense partiellement la répartition des recettes entre vingt-quatre fédérations au lieu de seize et surtout, l’élargissement assure de gagner des voix dans l’optique des futures élections – la stratégie avait fonctionné pour Michel Platini quand il avait promis l’ouverture de la Ligue des champions à un plus grand nombre de pays.Sur le plan sportif, si l’idée de donner la possibilité aux petits pays de participer à son grand rendez-vous est charmante, la formule élargie donne surtout aux grosses écuries une double sécurité: celle de se qualifier sans trop de problèmes pour la phase finale et d’y avoir un premier tour relativement confortable.

L’Euro dévalué

L’augmentation du nombre d’équipes en phase finale d’une grande épreuve comporte toutefois le risque de dévaluer quelque peu l’événement. On le voit avec la Coupe du monde – et c’est encore plus flagrant depuis qu’elle est passée à 32 équipes: certaines sélections n’ont pas vraiment leur place dans un tournoi final. Malgré des ambitions affichées et une préparation sérieuse, on en voit fréquemment livrer trois matches insipides et rentrer aussitôt à la maison. Les sélections qui « passent au travers » existent certes depuis toujours, mais leur nombre a considérablement augmenté, en toute logique mathématique. La qualité d’un tournoi ne dépend pas du nombre d’équipes en lice, mais de la qualité de chacune d’elles. En outre, l’ajout de huitièmes de finales implique qu’à partir des quarts, les équipes évolueront avec un match de plus dans les jambes par rapport à la formule actuelle – tout au bout de saisons épuisantes pour les internationaux.

Le nombre 16, qui a prévalu durant quatre décennies en Coupe du monde (de 1934 à 1978, soient dix éditions) est pourtant idéal pour ce type d’épreuve. Il a le mérite d’d’offrir au tournoi une formule simple et lisible. Le nombre 24 est plus bancal, qui oblige à des formules tire-bouchonnées comme celle des « meilleurs troisièmes », ouvrant la porte aux calculs les moins avouables. Ce principe permit durant trois Coupes du monde (1986, 1990, 1994) à quelques bras cassés de poursuivre leur parcours au-delà de leur niveau réel. À moins d’inventer une sorte de barrage entre troisièmes, ou d’inviter les téléspectateurs à voter pour les équipes à repêcher (on peut s’attendre à tout), il est très probable que l’Euro 2016 reprendra la formule des « meilleurs troisièmes ».

Barnum

Cette formule fait ainsi passer le premier tour du tournoi pour un simple écrémage. Comme celui de la Coupe du monde, la phase de groupes de l’Euro ressemblera à un prolongement des éliminatoires plutôt qu’au début de la phase finale qui, dans l’esprit du plus grand nombre, ne commencera réellement qu’en huitièmes de finales. Avec le passage à vingt-quatre équipes et 51 matches, le tournoi se transformera en un barnum qui nécessitera des infrastructures de plus en plus lourdes. Ce qui exclura un grand nombre de pays potentiels à l’organisation. Ces dernières années ont vu se multiplier les phases finales de l’Euro organisées dans deux pays (Belgique et Pays Bas, Suisse et Autriche, Pologne et Ukraine…), ce qui atténuait l’unité de lieu d’un tournoi. À vingt-quatre équipes, le phénomène va considérablement s’accentuer, et les tournois pourront même s’étaler sur trois pays ou plus. À moins de ne plus confier l’organisation qu’à quelques pays « riches ».

Alors que les sélections sont constamment affaiblies par la puissance croissante des grands clubs, que les internationaux souffrent d’un déficit à la fois physique et de motivation sous la tunique nationale. et que la qualité de jeu dans les phases finales est de plus en plus questionnée, l’élargissement de l’Euro ne répond pas au problème de fond – qu’il risque même d’aggraver. On se souvient que Sepp Blatter avait proposé, lors de son premier mandat à la tête de la FIFA, d’organiser une Coupe du monde tous les deux ans. L’idée avait été rejetée. Mais en gonflant son Championnat d’Europe, Michel Platini ne sera finalement pas loin de donner satisfaction à son ami.

Championnat d’Europe de l’UEFA 2016

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Le président de l’UEFA Michel Platini et Jacques Lambert, ancien directeur général de la Fédération française de football (FFF), qui a été nommé président du comité de pilotage de l’Euro 2016. Michel Platini a donné jeudi le coup d’envoi du championnat d’Europe des nations 2016, qui sera organisé en France et financé pour la première fois intégralement par l’Union européenne de football (UEFA).

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Football: Michel Platini lance l’Euro 2016 en France PARIS (Reuters)

Michel Platini a donné jeudi le coup d’envoi du championnat d’Europe des nations 2016, qui sera organisé en France et financé pour la première fois intégralement par l’Union européenne de football (UEFA). Le président de l’UEFA, meilleur buteur du dernier Euro organisé et gagné par la France en 1984, a installé le comité de pilotage de la compétition, accordée à la France en mai dernier au détriment de la Turquie et de l’Italie. « Ce sera l’organe politique de l’Euro 2016, là où se prendront toutes les décisions », a souligné Michel Platini lors d’une conférence de presse.Ce comité de pilotage comprendra huit membres, dont quatre appartenant à la direction de l’UEFA, qui y aura la majorité. Il sera présidé par Jacques Lambert, ancien directeur général de la Fédération française de football (FFF) et cheville ouvrière de la Coupe du monde 1998 organisée en France. Le président de la FFF, Fernand Duchaussoy, la ministre des Sports, Chantal Jouanno, et un représentant des neuf villes hôtes, qui reste à désigner, complètent la composition du groupe.

  • Pour la première fois depuis la création du championnat d’Europe des nations en 1960, l’UEFA assumera la totalité du financement, qui incombait dans le passé à la fédération hôte.
  • « Il n’y aura aucun risque financier pour la Fédération française », a déclaré Michel Platini, en précisant que cette dernière recevrait « un bonus » en cas de bénéfices.
  • Le secrétaire général de l’UEFA, Gianni Infantino, a estimé qu’il était trop tôt pour évaluer le montant du budget qui sera alloué à l’Euro 2016.

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– Une société par actions, baptisée Euro 2016 S.A.S. et détenue à 95% par l’UEFA et à 5% par la FFF, sera créée et constituera l’organe opérationnel chargé de l’évènement. Ses dépenses seront financées entièrement par l’UEFA. Onze villes sont candidates pour accueillir l’Euro 2016: Bordeaux, Lens, Lille, Lyon, Marseille, Nancy, Nice, Paris (Parc des Princes), Saint-Denis (Stade de France), Saint-Etienne et Toulouse. La FFF avait jusqu’au 27 mai pour choisir les neuf villes « titulaires » et les deux remplaçantes mais, en raison de l’élection d’une nouvelle équipe dirigeante à la FFF prévue le 18 juin, l’UEFA a accepté de repousser la date-limite à la mi-septembre.

– Présente aux côtés de Michel Platini, Chantal Jouanno a estimé que le programme de construction des nouveaux stades, dont le football français a un urgent besoin pour être plus viable économiquement, était bien lancé. « Nous sommes globalement dans le calendrier », a-t-elle dit, tout en reconnaissant qu’il y avait « un débat autour du stade de Lyon », dont le projet est pour l’instant bloqué par des recours juridiques. »Il est difficilement envisageable que l’Euro se déroule sans Lyon », a-t-elle ajouté en se disant confiante dans l’issue positive du dossier. La phase finale rassemblera en juin et juillet 2016 les 24 meilleures équipes du continent. Le tirage au sort de la phase préliminaire, dans laquelle 53 équipes seront engagées, aura lieu le 9 mars 2014 à Nice et celle de la phase finale à la mi-décembre 2015 à Paris.

L’Euro avec 24 équipes à partir de 2016

Le comité exécutif de l’UEFA a officialisé à l’unanimité le passage de l’Euro de 16 à 24 participants à partir de 2016, vendredi à Bordeaux. Le format à 16 pays participant à la phase finale avait été instauré lors de l’Euro 1996. L’édition 2016 n’a pas encore été attribuée. Cette évolution était annoncée. Le principe était acquis dès le 28 juin dernier, à la veille de la finale de l’Euro-2008 à Vienne. Les présidents des 53 fédérations affiliées à l’UEFA, sondés lors d’une rencontre informelle par Michel Platini, président de l’UEFA, s’étaient prononcés pour cette mutation.Et jeudi soir, à la sortie du grand hôtel bordelais où siégeaient le CE de l’UEFA, Franz Beckenbauer, membre européen du comité exécutif de la Fifa, avait confirmé la tendance en lançant qu’il y avait « un accord pour le passage de 16 à 24 ». A noter que M. Beckenbauer ne prenait pas part au vote. Le vote du CE de l’UEFA était réservé à 13 autres personnes. La dernière grande réforme du format de la phase finale remontait à 12 ans, avec le passage de 8 à 16 pays en 1996.

Cela correspondait à l’éclatement du bloc de l’Est (ex-URSS et ex-Yougoslavie) qui obligeait l’Union européenne de football à intégrer de nouvelles nations. Ouverture vers les petits et moyens pays Ce nouvel élargissement semble aujourd’hui découler de la volonté de prolonger un peu plus une compétition attractive, qui a séduit lors des éditions 2000, 2004 et 2008. L’arrivée de huit équipes supplémentaires ne va-t-elle pas dénaturer la phase finale? Michel Platini, président de l’UEFA, ne le croit pas. « Je ne vois pas une différence de qualité entre 16 et 24, avait commenté le président de l’UEFA le 28 août dernier à Monaco lors du lancement de la saison européenne. A 32 pays, oui, la qualité de l’épreuve baisse, à 24 non.

 » Lors de son élection à la tête de l’UEFA en janvier 2007, Michel Platini, ne paraissait pourtant pas ouvert à un élargissement de l’Euro. L’ancien meneur des Bleus et joueur de la Juve insistait sur un système de qualification à ne pas bouleverser. Désormais, il faudra tenter de conserver des poules à suspense alors que, mathématiquement, c’est presque la moitié des pays regroupés dans la zone UEFA qui seront qualifiés pour la phase finale: 24 sur 53. La volonté d’ouverture de M. Platini vers les petits et moyens pays (qui se retrouve aussi dans la refonte de la Ligue des champions à partir de 2009) peut peut-être expliquer en partie l’évolution de sa pensée. « Au départ, je n’étais pas du tout convaincu, avait-il admis en août dernier. Je me suis fait une idée avec le temps et avec l’Euro-2008. Il y a des pays moyens qui veulent se qualifier pour un Euro et qui souffrent quand ils n’y arrivent pas, avait-il indiqué le 28 août. Pour ces pays, en cas de non-qualification, le football repart à zéro. »

« Certains disent qu’on avait les 16 meilleurs, avait encore ajouté le dirigeant français. Mais est-ce que ceux qui n’étaient pas à l’Euro-2008 comme l’Angleterre, l’Ukraine ou le Danemark ne méritaient pas d’être là ? Je pense que, sincèrement, il y a plus que 16 bonnes équipes pour un Championnat d’Europe. » La première conséquence sera un allongement de la durée du tournoi. « La compétition passerait de 31 à 51 matches, soit une semaine en plus, soit un tournoi passant de trois à quatre semaines », avait détaillé M. Platini le 28 août. Reste à savoir quel pays-organisateur testera la nouvelle formule enrichie. L’édition 2016 n’a en effet pas encore été attribuée. Les futurs Euro à 24 proposeront-ils encore un spectacle aussi attrayant que le dernier en date, marqué par le jeu réjouissant de l’Espagne?

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