Evolution

4.5 Évolution du nombre de buts marqués chaque saison

4.5 Évolution du nombre de buts marqués chaque saison

La moyenne se base uniquement sur les saisons à 20 clubs (système actuel) soit 49 621 buts en 50 saisons (2015-2016 inclus) et 992 buts de moyenne/saison

Évolution du nombre de buts marqués chaque saison

Images liées:

4.3.7 Arbitrage

sifflet-cartons-arbitres

4.3.7 Arbitrage

Vingt-et-un arbitres sont retenus en début de saison pour devenir les arbitres principaux des matchs de première division. À l’issue de la saison, un classement est établi sur les performances de ces derniers et le moins bon arbitre est rétrogradé en division inférieure.

arbitre

Les arbitres de Ligue 1 en 2015-2016 :

  • Benoît Bastien
  • Hakim Ben El Hadj
  • Wilfried Bien
  • Ruddy Buquet
  • Tony Chapron
  • Amaury Delerue
  • Fredy Fautrel
  • Antony Gautier
  • Johan Hamel
  • Lionel Jaffredo
  • Stéphane Jochem
  • Stéphane Lannoy
  • Mikaël Lesage
  • Jérôme Miguelgorry
  • Benoît Millot
  • Sébastien Moreira
  • Nicolas Rainville
  • Frank Schneider
  • Clément Turpin
  • Bartolomeu Varela

Parmi les arbitres de Fédérale 1, neuf sont internationaux et peuvent être appelés à arbitrer des matchs de coupe d’Europe des clubs, voire des confrontations entre équipes nationales. Parmi eux se trouvent Antony Gautier, qui a participé à plusieurs matchs de Ligue des Champions, de Ligue Europa et des éliminatoires du championnat d’Europe de football 2012, ou encore Clément Turpin, qui devient en décembre 2009 le plus jeune arbitre français désigné arbitre international par la FIFA.
stephane-lannoy_L’arbitre occupant actuellement le plus haut niveau
dans la hiérarchie française est Stéphane Lannoy. Sélectionné en tant qu’arbitre principal pendant le tournoi de football des Jeux olympiques 2008 à Pékin, il a depuis été sélectionné pour tous les évènements majeurs du football international, comme la Coupe du monde 2010 ou le Championnat d’Europe de football 2012. Il a été élu meilleur arbitre de Ligue 1 au terme de la saison 2011-2012, accompagné de ses assistants Eric Dansault et Frédéric Cano.

En 2011, plusieurs arbitres de première division menacent de retarder volontairement les coups d’envoi des matchs de la 26e journée du championnat, dont notamment Olympique de Marseille – Lille OSC, décisif pour le titre de champion de France. Ils se justifient par les continuelles critiques reçues de la part des clubs lors des semaines précédentes et évoquant « le mépris profond des arbitres par tous les acteurs du football ».

SAFEFace à la décision du Syndicat des Arbitres de Football Elite (SAFE), la Fédération française de football, en accord avec la Ligue de football professionnel, a procédé à la désignation de nouveaux arbitres de niveau National, qui respecteraient les règlements de la Fédération.

SAFE : 

  • Une mise en avant du geste de l’avantage à travers une forme dynamique et stylisée reprenant les 2 bras en avant.
  • Le logo véhicule ainsi l’ouverture au jeu et non pas seulement la notion de sanction trop souvent vue comme unique rôle de l’arbitre.
  • Un sigle composé de deux formes distinctes, insistant sur le caractère multiple et la notion d’équipe associés à l’arbitrage, tant au niveau des individus que des fonctions. Ce sigle symbolise aussi l’élan et l’ouverture du syndicat pour promouvoir et défendre les intérêts des arbitres.
  • Un rappel de la couleur historique attribuée à l’arbitrage, le noir.
  •  Une couleur verte pour la symbolique du terrain.
  • Un cadre blanc rappelant la délimitation blanche des terrains ainsi que la notion de défense des arbitres, mission du syndicat.
  • Une volonté de trouver un caractère propre et de s’éloigner de couleurs déjà uilisées dans le milieu du football.
  •  Les proportions du logo rappellent celles du carton, le syndicat devant répondre avec fermeté aux déviances comportementales qui affectent les arbitres.
  • Une volonté générale de s’éloigner de certains codes désuets du football et de gagner en modernité à travers un style épuré et dynamique

Images liées:

4.3.2 Bonifications

bonus4.3.2 Bonifications

Afin de relancer le spectacle, la Ligue met en place plusieurs systèmes de bonifications.

Le bonus des années 1970 est le plus fameux. On accorde un point supplémentaire aux équipes marquant trois buts en 1973-1974. Ainsi, un match nul 3-3 est récompensé d’un point supplémentaire pour chaque équipe, générant quelques matchs douteux.

La Ligue rectifie le tir la saison suivante en accordant seulement un point supplémentaire à une équipe qui s’impose par au moins trois buts d’avance, puis abandonne cette formule qui prêta à controverses (1976-1977). La Ligue joua également sur le nombre de points attribués pour une victoire. Dès la saison 1988-1989, le système de la victoire à trois points est testé. Il est finalement adopté en 1994.

Images liées:

Soule (sport)

Soule (sport)

choule10cuir

La soule (ou chôle en picard) est un jeu traditionnel pratiqué sous l’ancien régime principalement en France. Ancêtre présumé du football et du rugby, il se rapproche de ce dernier, si ce n’est que les deux équipes ont souvent un même en but (un lieu-dit, une mare), que leur composition n’a pas de limites définies (à l’origine les équipes étaient constituées de tous les hommes valides de deux ou plusieurs villages/ mariés contre non mariés quand la choule était jetée par la dernière mariée de l’année). Le manque de règle définie et l’exode rural ont contribué à son déclin avant une résurrection récente soit dans un cadre purement traditionnel en Picardie, soit avec des règles précises avec compétitions scolaires ou non en Normandie.

Ce jeu est le sujet d’un film homonyme, La Soule, de Michel Sibra (1989), avec Richard Bohringer et Christophe Malavoy.Le jeu de nos jours est joué par les Scouts, mais nommé « Sioul » avec deux équipes et deux bases.

_La_soule_en_Basse_Normandie__1852

Étymologie et Description

D’un mot bas francique de la famille du germ. *keula- « cavité, voûte; objet rond », se prononçant choule en Normandie septentrionale (sur la base de règles modernisées) et en Picardie (pratique traditionnelle), la soule est de nouveau pratiquée très régulièrement dans ces deux régions, y compris avec des crosses surtout en Normandie, où les derniers témoignages antérieurs à une résurrection depuis 2001, remontaient à la Seconde Guerre mondiale dans le Cotentin.

Des liens importants existent avec des sports anciens romains (harpastum, puis calcio florentin en Italie du Quattrocento), scandinaves (knattleikr, cf. les sagas) ou avec le hurling et le football gaélique irlandais (il vit une renaissance depuis le début du XXe siècle), le shinty écossais, mais aussi avec des sports plus modernes ou moins traditionnels : les footballs américain et australien, la crosse canadienne (jouée à l’origine par les Amérindiens mélangeant sans doute leur jeu avec celui des colons), et même un jeu traditionnel avec les crosses au Chili, mais aussi en Tunisie et en Croatie. Sport essentiellement joué lors des fêtes des saints patrons et à l’époque de carnaval.

Historique

  • À l’origine, la soule est jouée par les classes basses (voir chronologie du sport au Haut Moyen Âge (Ve-XIIe siècles)). C’est le pendant pour la piétaille du tournoi des chevaliers.
  • 1066. Guillaume le Conquérant prend pied en Angleterre. Introduction probable de la soule normando-picarde outre-Manche.
  • 1174-1177. Première mention écrite de la soule ou choule en France. Le jeu oppose deux équipes (hommes de la ville à ceux de la campagne, mariés du village contre célibataires, paysans contre marchands, deux corporations), qui se disputent un ballon (boule de bois, vessie de porcs remplie d’air, de paille, de son ou d’autres ingrédients) qu’il faut déposer dans un but (porche d’une église, ruine, mur, arbre, trou, poteau, entrée d’un bois). C’était certes viril, très viril même, mais tous les coups n’étaient pas permis, comme on le croit trop souvent. La soule, qui passe aujourd’hui pour brouillonne et violente, était en fait très codifiée et pas si barbare que les fameuses « lettres de rémission » le laissent entendre.
  • Les cas évoqués par ces sources sont tous, par définition, des affaires judiciaires, avec leurs cohortes de blessés et même de morts donnant, à tort, l’image d’une mêlée ultra violente. Comme le signalent ainsi nombre de plaignants, « ce n’est comme cela qu’on pratique la Soule ».
  • Le jeu est évoqué dans le roman de Renart : Li vilein qui sont à la çoule…
  • 1174. Publication en Angleterre de La Vie de saint Thomas Becket de William Fitzstephen qui mentionne la pratique courante des jeux de ballons outre-Manche (soule/football).
  • Activité souvent violente, car dénuée de règles, elle est à maintes reprises, sur ordres d’autorités locales, voire par édits royaux, compromise, puis interdite par Philippe V en 1319 et Charles V en 1369, qui menacent son succès.
  • Très populaire à la Renaissance9. La pratique semble diminuer ensuite régulièrement jusqu’au XIXe siècle.
  • Beaucoup de témoignages au XIXe siècle (fêtes patronales, mariages, départ de la dernière mariée de l’année, carnaval).
  • Malgré les interdictions au milieu du XIXe, le jeu perdurera assez fortement, en cachette, essentiellement en Picardie, Normandie, Bretagne jusqu’en 1913, puis dans une moindre mesure ensuite pour s’éteindre à de rares exceptions près, dans le courant de la seconde guerre mondiale.
  • On assiste à une renaissance actuelle, essentiellement en Normandie et plus particulièrement dans le Cotentin, dans le Bessin, le Pays de Caux et dans l’Eure (2008 : 80 parties environ, avec ou sans crosses).
  • Aujourd’hui il est toujours pratiqué de façon assez importante en Normandie (avec des règles précises et une ligue veillant à leur respect que ce soit avec ou sans crosse), un peu en Picardie et très sporadiquement ailleurs, c’est aussi un jeu répandu chez les Scouts lors de grands rassemblements. Il est parfois nommé sioule. Il est cependant à noter qu’il est, de par son caractère potentiellement dangereux, aujourd’hui interdit dans plusieurs associations reconnues par la fédération du scoutisme français, comme chez les Scouts et Guides de France. Ce jeu reste néanmoins toléré dans d’autres mouvements scouts, comme les Guides et Scouts d’Europe ou les Scouts Unitaires de France.

joueursoulenormandiestpierre

La règle du jeu

En territoire normand

En Normandie des règles ont été écrites depuis 2001 et sont suivies actuellement que ce soit pour le jeu avec ou sans crosses (environ 70 parties par an avec ou sans crosses). La balle est à présent en mousse entourée de cuir avec une anse pour le lancer et pour ramasser la balle à terre.

Grande Choule (sans crosse)

le jeu se déroule en 2 phases.

  • 1.Une au pied exclusivement, où deux joueurs de chaque équipe (de 5 à 10 joueurs) doivent ramener la choule dans leur camp pour démarrer la seconde phase.
  • 2.Une à la main et au pied : L’équipe qui a récupéré la choule peut avancer jusqu’à la moitié du terrain et aller « noyer » la choule dans la « mare » adverse symbolisée par un rectangle de 2 mètres sur 1,50 mètre environ, surmontée d’un piquet de 1,5 m minimum avec un drapeau. Il suffit que la balle touche la mare une fois pour compter un point, elle peut donc également être lancée au pied si besoin.
  • L’arbitre est juge des sorties de terrain, des « tenues  » de balle, de la correction des oppositions et des points marqués ou non. Il peut exclure un joueur. La partie se joue soit sur 5 « mares » soit sur deux mi-temps de 15 minutes.
  • L’autre équipe l’en empêche et tente de récupérer la balle. Les placages ne sont pas permis. Le joueur bloqué avec la balle doit s’en débarrasser dans les 3 secondes. Les passes en avant sont autorisées et même nécessaires, notamment sur les longues distances, grâce à une anse en corde cousue dans la choule. On peut également bloquer un joueur sans la balle.

Choule à la crosse :

  • Deux équipes (3 joueurs à 4 joueurs + 1 ou 2 remplaçants) doivent passer la choule avec une crosse à l’intérieur d’un but appelé « viquet » par devant ou par derrière ou encore faire tomber la barre transversale (2 points au lieu d’un, si la barre est touchée directement et tombe).
  • La progression de la balle se fait au pied et à la crosse.
  • La mise en jeu se fait par le lancer de la balle en l’air entre les deux capitaines.
  • La balle sera jouée par eux en premier une fois à terre.
  • Si l’on joue au pied le coup suivant doit être joué à la crosse quelle que soit l’équipe qui joue le coup.
  • Un joueur peut prendre la balle à la main (s’il n’y a personne à moins d’un mètre) et frapper la balle en l’air avec la crosse.
  • On peut progresser en jonglant avec la balle sur la crosse.
  • Les joueurs peuvent se « chouler » ou se « locher » c’est-à-dire se bousculer, et même se faire tomber.
  • L’arbitre doit rappeler avant la rencontre les conditions de ce droit.
  • Si la balle passe au pied dans le viquet le point n’est pas gagné mais un joueur peut la frapper pour marquer.
  • Quand la balle sort du terrain la remise en jeu s’effectue au pied ou à la main. S
  • i la défense fait tomber le viquet (hors choulage) cela donne un point à l’adversaire ou le choix de tirer à une distance de 3 mètres pour faire tomber la barre du haut avec la balle et obtenir ainsi 2 points (tir sans gardien).
  • Après un but la remise en jeu s’effectue à un mètre devant le viquet au pied ou en frappant avec la crosse à terre ou en l’air.

Champion de Normandie 2014 de Choule à la Crosse: VALLEE DE LA RISLE-LA CHOUQUE Vainqueur de la coupe de Normandie 2014: EXO NourMaundie Choule (expatriés et joueurs sans équipe) Le Championnat 2014 s’est déroulé de mi-mars à mi-juin / Tournois d’Hiver en salle (de novembre à fin mars) Novembre 2014 Le Havre/ mars 2015 Sandouville) / Tournoi d’automne 2015 = BERNAY 29 / 11 après midi au plateau sportif et gymnase MArie Curie. La Coupe de Normandie se déroule un dimanche entre mi avril et le 2e dimanche de mai (La Haye de Routot, Eure, terrains de choule) l’après midi (en même temps sur le site : autres jeux régionaux, collation et grande choule finale). En 2016 ce sera le ⇒ DIMANCHE 17 AVRIL La Haye de Routot En 2016 se tiendront les cousinades Gilles de Gouberville(grand chouleur de la Renaissance) les 11 et 12 JUIN au château des Ravalet à Tourlaville (Manche)et des parties de choules seront organisées, notamment certaines en costume d’époque.

Équipes 2015 engagées: Bessin choule Klub, Choule Hâot Cotentin, Vallée de la Risle, Exo Normaundie Choule (expatriés), Bernay, Pointe de Caux…

Les équipes normandes en 2013

Équipes actuelles :

  • Bayeux (Bessin choule Klub)
  • Vallée de la Risle (la Chouque)
  • Bocage Villedieu/ Vire (LBY)
  • choule Hâot Cotentin
  • Expatriés (Exo Nourmaundie choule)
  • Bernay Choule
  • Choule en Caux
  • les ar’moqueus da Rouen
  • CAEN CHOULE

Hors territoire normand

Hors territoire normand, la règle, avec de nombreuses variantes est établie ainsi:

  • Se joue sur un terrain de superficie et de limites indéterminées.
  • De chaque extrémité du terrain, deux buts/bases sont marquées par un objet fixe.
  • La durée du jeu n’est également pas définie.
  • Les joueurs peuvent se mettre d’accord au préalable pour restreindre le terrain et la durée du jeu.
  • Ils peuvent se concerter aussi pour désigner un arbitre dont le seul but est de donner le coup d’envoi et d’arrêter le jeu en cas d’accident sur le terrain.
  • Les deux équipes s’affrontent pour se saisir du ballon, plus généralement d’une pelote de chiffon ou vêtement de la grosseur d’un ballon de rugby. Le but est de marquer le but en touchant avec le ballon la base de la partie adverse.
  • Le reste du jeu est libre et permet tous les coups bas, à moins qu’ils ne soient prohibés.
  • Le point délicat de ce jeu éprouvant est de contenir sa violence afin de limiter la casse.

Le Calcio florentin (ou Calcio Storico), sport d’équipe et de combat encore pratiqué de nos jours à Florence en Italie, est une variante de la soule/Choule.

Formes modernes

On assiste à sa renaissance actuelle en Normandie, sous le terme de « Grande Choule » et de « Choule crosse » sur la base de règles évitant la violence et mélangeant un jeu au pied et un jeu à la main. On joue également dans cette région à la « choule à la crosse ». C’est un sport spectaculaire également, mélangeant le jeu à la crosse (balle à terre, balle soulevée ou balle frappée en l’air) et au pied. La balle doit passer dans le but ou « viquet », par n’importe quel côté ou bien renverser celui-ci. Les joueurs peuvent se bousculer (se chouler). La Coupe de Normandie a lieu le 1er dimanche de mai à La Haye de Routot dans l’Eure). Il existe également des compétitions scolaires (UNSS, et intra collèges), et une ligue officielle se met en place en 2013.

Palmarès récent :

Tournoi automne 2012 :

  • Vainqueurs Exo Nourmaundie Choule (expatriés)

Coupe de Normandie 2013 :

  • Vainqueurs Vallée de la Risle
  • 2e Exo Nourmaundie Choule » (expatriés)

Coupe de Normandie 2014 :

  • Vainqueurs « Exo Nourmaundie Choule (expatriés)
  • 2e Vallée de la Risle

Coupe de Normandie 2015 :

  • vainqueur Vallée de la Risle/ La Chouque
  • 2 eme « Exo Nourmaundie Choule (expatriés)

Championnat de Normandie 2013 : Vainqueurs Choule Hâot Cotentin

  • 2e Vallée de la Risle
  • 3e Exo Nourmaundie Choule (expatriés)
  • 4e Bocage Vire/Villedieu-les-Poêles
  • 5e Bessin choule klub.

Mais la survie de ce jeu ancestral est aussi due au scoutisme. Les différents mouvements du scoutisme français (cf. Portail du scoutisme) en ont fait leur sport quasi officiel. Il n’y a pas de règles officielles, mais l’esprit scout impose une non-violence et un respect de l’équipe adverse. Au son de la corne, les deux équipes (plus ou moins équilibrées) se disputent la balle (un ballon de rugby) afin de la loger, comme au rugby, dans les buts adverses (plus ou moins définis).

Dérivés

La Soule normande, devenue Soule Royale, est un jeu pratiqué par les joueurs du jeu en ligne Les Royaumes Renaissants. Elle fait s’affronter, sur forum, deux équipes de 11 joueurs devant pousser la soule dans le but adverse, avec possibilité de mettre K.O. les adversaires.

Images liées:

4.3 Evolution du règlement du CF

4.3 Evolution du règlement

a0b0eca2

4.3.1 Relégation

Le renouvellement des clubs est désormais très simple. Les trois derniers du classement final sont relégués, et les trois premiers du niveau inférieur les remplacent (dans le cas où l’un de ceux-ci ne peut assumer sa promotion, on repêche chez les relégués). Cette méthode a remplacé en 1993 un système mixte entre relégation directe (généralement les deux clubs les moins bien classés) et barrages. Ceux-ci opposaient les clubs de D1 qui avaient évité la relégation et ceux de D2 qui avaient manqué la promotion. Ces barrages eurent de multiples variantes. La plus simple consistait à opposer l’antépénultième de la Division 1 (le 18e ou le 16e selon le nombre de clubs engagés) contre le troisième de D2. Il exista également de véritables petits championnats d’après saison impliquant jusqu’à quatre clubs (deux de D1 et deux de D2).

À l’époque où la D2 était divisée en deux groupes, un premier match de pré-barrage, sec, opposait les deuxièmes d’un groupe qui recevaient les troisièmes de l’autre groupe. Les deux vainqueurs s’affrontaient ensuite en matches aller-retour et le vainqueur de cette confrontation disputait alors les barrages d’accession contre le 18e de D1, également en match aller-retour, la première rencontre étant toujours sur le terrain de l’équipe de D2.

bonus4.3.2 Bonifications

Afin de relancer le spectacle, la Ligue met en place plusieurs systèmes de bonifications.

Le bonus des années 1970 est le plus fameux. On accorde un point supplémentaire aux équipes marquant trois buts en 1973-1974. Ainsi, un match nul 3-3 est récompensé d’un point supplémentaire pour chaque équipe, générant quelques matchs douteux.

La Ligue rectifie le tir la saison suivante en accordant seulement un point supplémentaire à une équipe qui s’impose par au moins trois buts d’avance, puis abandonne cette formule qui prêta à controverses (1976-1977). La Ligue joua également sur le nombre de points attribués pour une victoire. Dès la saison 1988-1989, le système de la victoire à trois points est testé. Il est finalement adopté en 1994.

Restriction du nombre d’étrangers

En 1932-1933, la D1 compte 113 joueurs étrangers sur 387, soit 29,2 %. On monte à 35 % en 1933-1934. Leur nombre est ensuite limité à trois, puis à deux, sur le terrain dès 1938. Malgré ces restrictions, les clubs de D1 conservent en moyenne plus de cinq joueurs étrangers dans leur effectif jusqu’à la guerre. De 1945 à 1955, le nombre moyen de joueurs étrangers par club de D1 passe de 1 à 3,45. Paul Nicolas, président du Groupement des clubs autorisés, ferme les portes du championnat aux joueurs étrangers le 27 avril 1955. Ceux étant déjà sous contrat peuvent cependant rester (ils ne sont plus que 16 en D1 en 1960), mais aucun joueur étranger ne peut plus être recruté. L’objectif de Nicolas est de favoriser la formation au sein des clubs.

Entre 1961 et 1963, les clubs peuvent recruter un joueur étranger, mais la frontière est ensuite de nouveau fermée jusqu’en 1966. De nombreux joueurs africains profitent de la période de fermeture du marché étranger pour faire leur entrée en masse en D1. Les clubs jouent en effet sur la double nationalité de ces joueurs, tous nés sous autorité française, empire colonial oblige. À partir de 1966, le marché étranger ne sera plus jamais interdit aux clubs français. Le nombre de joueurs étrangers par club est d’abord limité à deux, puis à trois. L’arrêt Bosman modifie la donne en profondeur en créant de fait un marché européen ouvert à partir de la saison 1996-1997.

RemplacementRemplacements

Le Groupement tente d’introduire le douzième homme en Championnat à partir de la saison 1959-1960. Dans un premier temps, un vote du 28 février 1959 décide que seul un gardien de but blessé pourra être remplacé. Un nouveau vote le 11 avril 1959 annule les décisions prises le 28 février. L’utilisation d’un remplaçant est finalement adoptée en 1967.

Lors de la première journée de la saison 1967-1968, le Red Star est la première formation a procéder à un changement dès la sixième minute de jeu. Un deuxième changement de joueur est autorisé depuis la saison 1976-1977. Aucun club n’utilise ses deux remplaçants lors de la première journée du championnat. Le LOSC et Rennes procèdent à leurs deux changements à l’occasion de la deuxième journée lors de matchs joués et perdus à l’extérieur le vendredi 13 août 1976. Le troisième changement est introduit en 1995.

Stades

La Commission des stades de la Ligue de football professionnel demande que chaque club évoluant en Ligue 1 dispose d’enceintes confortables, accueillantes et sûres. Afin de répondre à ces exigences, un certain nombre de règles a été établi.

Il est demandé aux équipes de Ligue 1 d’évoluer dans un stade de 20 000 places couvertes minimum, le nombre de places évoluant proportionnellement avec le bassin de population de la ville où se situe l’enceinte. Il doit aussi répondre à des contraintes tant au niveau du confort des acteurs du jeu (terrains, vestiaires, …) qu’au niveau du confort des spectateurs (sanitaires, buvette, …). Le club doit également répondre d’obligations vis-à-vis des médias, de la sécurité et des conditions dans lesquelles se déroule le match

Les vingt stades de Ligue 1 en 2015-2016

  • Stade Ange-Casanova Ajaccio
  • Stade Jean-Bouin Angers
  • Stade Armand-Cesari Bastia
  • Matmut Atlantique Bordeaux
  • Stade Michel-d’Ornano Caen
  • Parc Olympique lyonnais Décines-Charpieu
  • Stade de Roudourou Guingamp Stade du Moustoir Lorient
  • Stade Vélodrome Marseille
  • Stade Louis-II Monaco
  • Stade de la Mosson Montpellier
  • Stade de la Beaujoire Nantes
  • Allianz Riviera Nice
  • Parc des Princes Paris
  • Stade Auguste-Delaune Reims
  • Roazhon Park Rennes
  • Stade Geoffroy-Guichard Saint-Étienne
  • Stadium Toulouse
  • Stade de l’Aube Troyes
  • Stade Pierre-Mauroy Villeneuve-d’Ascq

Matériel

Depuis la saison 2009-2010, un ballon unique est utilisé lors des rencontres. Les ballons sont fournis par l’équipementier allemand Puma. En janvier 2012, la Ligue de football professionnel et Puma lancent un nouveau design pour le ballon de la Ligue 1 jusqu’à la fin de la saison 2011-2012 ; il est de couleur rose bonbon et apporte de la « fraîcheur et de l’innovation », selon le site de la LFP. Lors de la saison 2012-2013, les ballons sont fournis par Adidas.

sifflet-cartons-arbitres

Arbitrage

Vingt-et-un arbitres sont retenus en début de saison pour devenir les arbitres principaux des matchs de première division. À l’issue de la saison, un classement est établi sur les performances de ces derniers et le moins bon arbitre est rétrogradé en division inférieure.

arbitre

Les arbitres de Ligue 1 en 2015-2016 :

  • Benoît Bastien
  • Hakim Ben El Hadj
  • Wilfried Bien
  • Ruddy Buquet
  • Tony Chapron
  • Amaury Delerue
  • Fredy Fautrel
  • Antony Gautier
  • Johan Hamel
  • Lionel Jaffredo
  • Stéphane Jochem
  • Stéphane Lannoy
  • Mikaël Lesage
  • Jérôme Miguelgorry
  • Benoît Millot
  • Sébastien Moreira
  • Nicolas Rainville
  • Frank Schneider
  • Clément Turpin
  • Bartolomeu Varela

Parmi les arbitres de Fédérale 1, neuf sont internationaux et peuvent être appelés à arbitrer des matchs de coupe d’Europe des clubs, voire des confrontations entre équipes nationales. Parmi eux se trouvent Antony Gautier, qui a participé à plusieurs matchs de Ligue des Champions, de Ligue Europa et des éliminatoires du championnat d’Europe de football 2012, ou encore Clément Turpin, qui devient en décembre 2009 le plus jeune arbitre français désigné arbitre international par la FIFA.
stephane-lannoy_L’arbitre occupant actuellement le plus haut niveau
dans la hiérarchie française est Stéphane Lannoy. Sélectionné en tant qu’arbitre principal pendant le tournoi de football des Jeux olympiques 2008 à Pékin, il a depuis été sélectionné pour tous les évènements majeurs du football international, comme la Coupe du monde 2010133 ou le Championnat d’Europe de football 2012. Il a été élu meilleur arbitre de Ligue 1 au terme de la saison 2011-2012, accompagné de ses assistants Eric Dansault et Frédéric Cano.

En 2011, plusieurs arbitres de première division menacent de retarder volontairement les coups d’envoi des matchs de la 26e journée du championnat, dont notamment Olympique de Marseille – Lille OSC, décisif pour le titre de champion de France. Ils se justifient par les continuelles critiques reçues de la part des clubs lors des semaines précédentes et évoquant « le mépris profond des arbitres par tous les acteurs du football ».

SAFEFace à la décision du Syndicat des Arbitres de Football Elite (SAFE), la Fédération française de football, en accord avec la Ligue de football professionnel, a procédé à la désignation de nouveaux arbitres de niveau National, qui respecteraient les règlements de la Fédération.

SAFE : 

  • Une mise en avant du geste de l’avantage à travers une forme dynamique et stylisée reprenant les 2 bras en avant.
  • Le logo véhicule ainsi l’ouverture au jeu et non pas seulement la notion de sanction trop souvent vue comme unique rôle de l’arbitre.
  • Un sigle composé de deux formes distinctes, insistant sur le caractère multiple et la notion d’équipe associés à l’arbitrage, tant au niveau des individus que des fonctions. Ce sigle symbolise aussi l’élan et l’ouverture du syndicat pour promouvoir et défendre les intérêts des arbitres.
  • Un rappel de la couleur historique attribuée à l’arbitrage, le noir.
  •  Une couleur verte pour la symbolique du terrain.
  • Un cadre blanc rappelant la délimitation blanche des terrains ainsi que la notion de défense des arbitres, mission du syndicat.
  • Une volonté de trouver un caractère propre et de s’éloigner de couleurs déjà uilisées dans le milieu du football.
  •  Les proportions du logo rappellent celles du carton, le syndicat devant répondre avec fermeté aux déviances comportementales qui affectent les arbitres.
  • Une volonté générale de s’éloigner de certains codes désuets du football et de gagner en modernité à travers un style épuré et dynamique

Images liées:

Categories
  • 1914
  • Armand Thibaudeau
  • cdl le trophée du désamour
  • Paul Michaux
  • Statistiques et records du championnat
  • Trophée france football