Historique

Trophées UNFP du football

Trophées UNFP du football

Trophées UNFP du football

Trophées_UNFP_du_football
Généralités
Organisateur : UNFP
Sport : Football
Date de création : 1988
Le trophée
trophees-unfp
Prix Ligue 1
Meilleurs joueur, espoir, gardien et entraîneur
Equipe type
Plus beau but
joueur du mois
Prix Ligue 2
Meilleurs Joueur, gardien et entraîneur
Equipe type
joueur du mois
D1 féminine
Meilleur joueuse de l’année
Arbitrage
Meilleur arbitre

Les Trophées UNFP du football récompensent chaque année depuis 1988 les acteurs du football professionnel français.

Sommaire
1. Historique
2 Palmarès
2.1 Division 1/Ligue 1
2.1.1 Meilleurs joueur, espoir, gardien et entraîneur
2.1.2 Équipe type
2.1.3 Plus beau but
2.2 Division 2/Ligue 2
2.2.1 Meilleurs joueur, gardien et entraîneur
2.2.2 Équipe type
2.3 Division 1 féminine
2.4 Arbitrage
2.5 Joueur français évoluant à l’étranger
2.6 Trophées d’honneur

UNFP2

1. Historique

Crée en 1988 sous le nom des Oscars du football, la cérémonie change de nom en 2004 à la demande du comité des Oscars du cinéma américain. La cérémonie est organisée par l’Union nationale des footballeurs professionnels (UNFP) en mai à la fin de la saison de football. Elle est diffusée depuis 1994 sur Canal+ à l’occasion des 10 ans de la chaîne.

Au fur et à mesure des années, les récompenses se sont élargies à la Ligue 2, au football féminin, à l’arbitrage. Les supporters sont également impliqués puisqu’ils élisent le plus beau but de la saison.À partir de 2015, beIN Sports sera le nouveau diffuseur, un plateau sera spécialement crée pour la cérémonie qui se déroulera le 17 mai 2015 en direct du Studio Gabriel à Paris.

2 Palmarès
2.1 Division 1/Ligue 1

2.1.1 Meilleurs joueur, espoir, gardien et entraîneur

Des trophées sont remis au meilleur joueur, au meilleur espoir et au meilleur entraîneur de l’année du Championnat de France de football. Le trophée du meilleur gardien est remis depuis 2002.

Meilleur joueur L1 de l’année

Année Meilleur joueur Club
1994
1995
1996
1997
1998
1999
2000
2001
2002
2003
2004
2005
2006
2007
2008
2009
2010
2011
2012
2013
2014
2015
2016
2017

Meilleur espoir L1 de l’année

Année Meilleur espoir Club
1994
1995
1996
1997
1998
1999
2000
2001
2002
2003
2004
2005
2006
2007
2008
2009
2010
2011
2012
2013
2014
2015
2016
2017

Meilleur gardien L1 de l’année

Année Meilleur gardien Club
1994
1995
1996
1997
1998
1999
2000
2001
2002
2003
2004
2005
2006
2007
2008
2009
2010
2011
2012
2013
2014
2015
2016
2017

Meilleur  entraîneur L1 de l’année

Année Meilleurs joueur Club
1994
1995
1996
1997
1998
1999
2000
2001
2002
2003
2004
2005
2006
2007
2008
2009
2010
2011
2012
2013
2014
2015
2016
2017  nn

2.1.2 Équipe type

Une équipe type de la saison de Ligue 1 est sélectionnée chaque année depuis 2002-2003.

Les joueurs faisant le plus souvent partie de l’équipe type sont les gardien de but Grégory Coupet (sélectionné quatre fois avec l’Olympique lyonnais) et Steve Mandanda (sélectionné quatre fois avec l’Olympique de Marseille) ; les défenseurs Vitorino Hilton (sélectionné deux fois avec le RC Lens, une fois avec l’Olympique de Marseille et une fois avec le Montpellier HSC) et Thiago Silva (sélectionné quatre fois avec le Paris Saint-Germain) ; le milieu de terrain Marco Verratti (sélectionné quatre fois avec le Paris Saint-Germain) ; l’attaquant Zlatan Ibrahimović (sélectionné quatre fois avec le Paris Saint-Germain).

Au terme de la saison 2015-2016 et sur les 14 équipes type établies, les trois clubs les plus présents sont l’Olympique de Marseille (13 fois), l’Olympique lyonnais (12 fois) et le Paris Saint-Germain (10 fois).

Équipe type L1 de l’année

Année LC Club Gardien de but LC Club Défenseurs
2003 Olympique Lyonnais Grégory  Coupet AJ Auxerre Johan Radet
Olympique Marseille Daniel Ban Buyten
AJ Auxerre Philipppe Mexès
Olympique Marseille Manuel dos Santos
2004
2005
2006
2007
2008
2009
2010
2011
2012
2013
2014
2015
2016
2017

Équipe type L1 de l’année

Année LC Club Milieu de terrain LC Club Attaquants
2003
2004
2005
2006
2007
2008
2009
2010
2011
2012
2013
2014
2015
2016
2017

2.1.3 Plus beau but

Le trophée du plus beau but inscrit en Championnat de France de football est choisi par le public depuis l’année 2002. Ce choix émanant du public tend à favoriser les joueurs des clubs les plus supportés.

Trophée du plus beau but

Meilleur  entraîneur de l’année

Année Joueur LC Club Date LC Adversaire score
2002
2003
2004
2005
2006
2007
2008
2009
2010
2011
2012
2013
2014
2015
2016
2017

2.2 Division 2/Ligue 2

2.2.1 Meilleurs joueur, gardien et entraîneur

Un trophée est décerné au meilleur joueur de Division 2 / Ligue 2 à partir de la saison 1986-19872. Le trophée n’est pas décerné entre 1989 et 19932. Les meilleurs gardien et entraîneur sont distingués depuis 2002 et 2001 respectivement.

Meilleurs joueur, gardien et entraîneur de l’année

Meilleur joueur L2 de l’année

Année Meilleur joueur Club
1994
1995
1996
1997
1998
1999
2000
2001
2002
2003
2004
2005
2006
2007
2008
2009
2010
2011
2012
2013
2014
2015
2016
2017

Meilleur espoir L2 de l’année

Année Meilleur espoir Club
1994
1995
1996
1997
1998
1999
2000
2001
2002
2003
2004
2005
2006
2007
2008
2009
2010
2011
2012
2013
2014
2015
2016
2017

Meilleur gardien L2 de l’année

Année Meilleur gardien Club
1994
1995
1996
1997
1998
1999
2000
2001
2002
2003
2004
2005
2006
2007
2008
2009
2010
2011
2012
2013
2014
2015
2016
2017

Meilleur entraîneur L2 de l’année

Année Meilleurs joueur Club
1994
1995
1996
1997
1998
1999
2000
2001
2002
2003
2004
2005
2006
2007
2008
2009
2010
2011
2012
2013
2014
2015
2016
2017  nn

2.2.2 Équipe type

Une équipe type de la saison de Ligue 2 est sélectionnée chaque saison.

Équipe type L2 de l’année

Année LC Club Gardien de but LC Club Défenseurs
2003
2004
2005
2006
2007
2008
2009
2010
2011
2012
2013
2014
2015
2016
2017

Équipe type L2 de l’année

Année LC Club Milieu de terrain LC Club Attaquants
2003
2004
2005
2006
2007
2008
2009
2010
2011
2012
2013
2014
2015
2016
2017

2.3 Division 1 féminine

Un trophée est remis à la meilleure joueuse du Championnat de France de football féminin (Division 1).

Meilleure joueuse de l’année

Année Meilleur joueuse LC Club Meilleur espoir LC Club
2001
2002
2003
2004
2005
2006
2007
2008
2009
2010
2011
2012
2013
2014
2015
2016 Amel Majri Olympique Lyonnais(6) Griedge Mbock Olympique Lyonnais
2017

2.4 Arbitrage

Les arbitres sont également distingués. De 2002 à 2006 sont remis des Trophées spéciaux de la Direction technique nationale de l’arbitrage (DTNA), renommée en 2004 Direction nationale de l’arbitrage (DNA). En 2005, Bruno Coué, Patrick Lhermitte et Vincent Texier sont récompensés pour avoir à nouveau dirigé des rencontres de haut niveau après de graves blessures. À partir de 2007, un trophée est remis aux meilleurs arbitres de l’année. Un Trophée spécial est en outre attribué à Nelly Viennot en 2007 après la fin de sa carrière d’arbitre.

Trophée de l’arbitrage

Trophée spécial Direction nationale de l’arbitrage

Année Arbitre Arbitre Arbitre
2002
2003
2004
2005
2006
Année Arbitre L1 Arbitre L1 Arbitre L1 Arbitre L2
2007
2008
2009
2010
2011
2012
2013
2014
2015
2016
2017

2.4 Arbitrage

2.5 Joueur français évoluant à l’étranger

Meilleur joueur français à l’étranger

Année Joueur LC Club LP Pays
2016 Antoine Griezmann Atletico_Madrid_logo.svg Atlético de Madrid Espagne Espagne
2017

 

2.6 Trophées d’honneur

Un Trophée d’honneur est remis chaque année depuis 1995. Le Trophée d’honneur 2008 est attribué à l’association France 98 pour le 10e anniversaire de la victoire de l’Équipe de France de football dans la Coupe du monde 98. La même année, un Trophée spécial est remis à Just Fontaine pour le 50e anniversaire de son record de buts marqués en phase finale de Coupe du monde : 13 buts inscrits pendant la Coupe du monde 1958.

Trophée d’honneur et trophée spécial

Année Oscar d’honneur
1995
1996
1997
1998
1993
2000
2001
2002
2003
Année Trophée d’honneur Trophée Spécial
2004
2005
2006
2007
2008
2009
2010
2011
2012
2013
2014
2015
2016
2017

Deux autres trophées sont remis ponctuellement. En 2003, un Prix du fair-play est attribué à Mickaël Landreau du FC Nantes et un Prix du dirigeant de l’année est attribué au président du Havre AC Jean-Pierre Louvel.

 

Équipe type spéciale 20 ans des trophées UNFP

Année Gardien de but Défenseurs Milieux de terrain Attaquants
2011 Fabien Barthez Bixente Lizarazu Franck Ribéry
Lilian Thuram  Patrick Vieira Pedro Miguel Pauleta
Laurent Blanc Robert Pirès Jean-Pierre Papin
Christian Karembeu Zinédine Zidane

L’équipe type des 20 ans des Trophées UNFP a été choisie par le public qui a voté sur Internet. Elle est composée de 10 internationaux français, dont 8 champions du monde 1998. Pedro Miguel Pauleta est le seul joueur étranger de l’équipe.

Images liées:

3.1 Coefficient UEFA

UEFA

historique

3.1 Coefficient UEFA

Le tableau ci-contre récapitule le classement de la France au coefficient UEFA depuis 1960.

1960 1961 1962 1963 1964 1965 1966 1967 1968 1969
2 4 8 6 14 14 16 15 16 18
1970 1971 1972 1973 1974 1975 1976 1977 1978 1979
19 17 18 23 20 18 15 14 9 10
1980 1981 1982 1983 1984 1985 1986 1987 1988 1989
8 6 6 8 10 11 15 14 10 11
1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999
6 4 5 2 2 2 2 3 4 4
2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009
4 5 5 5 5 4 4 4 4 5
2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019
5 5 6 6 6 6

clubfrancais

Parcours Européen des clubs français

Entre 1991 et 2011, le championnat français fait partie des cinq meilleurs championnats européens. Ce coefficient par nation est utilisé pour attribuer à chaque pays un nombre de places pour les compétitions européennes (Ligue des Champions et Ligue Europa) ainsi que les tours auxquels les clubs doivent entrer dans la compétition. Jusqu’en 1997, la France n’envoie que le champion en Ligue des champions, les trois ou quatre équipes suivantes participant à la Coupe UEFA, sauf qualification pour la Coupe des Coupes.

À partir de 1997, les vice-champions des huit meilleures ligues, dont a toujours fait partie la France depuis 1990, sont autorisés à participer au tour préliminaire. Depuis 1999, la France, systématiquement quatrième ou cinquième, reçoit le droit d’envoyer ses deux meilleurs clubs dans une phase de groupes élargie à 32 clubs, le troisième pouvant y entrer par un tour préliminaire jusqu’en 2012.

Les clubs classés quatrième et cinquième continuent de se qualifier en Coupe UEFA, désormais connue sous le nom de Ligue Europa. Les places qualificatives pour la Coupe Intertoto (1995-2008) ont pu descendre jusqu’au dixième rang. Depuis l’abolition de la Coupe d’Europe des vainqueurs de coupe en 1999, le vainqueur de la Coupe de France est qualifié pour la Ligue Europa.

À partir de la création de la Coupe de la Ligue en 1994, le vainqueur de cette compétition est également qualifié pour l’édition suivante de la Ligue Europa. Aujourd’hui, seules les quatre premières places du championnat assurent de participer à une coupe d’Europe, car des deux places « théoriques » en Ligue Europa attribuées au championnat, l’une est redistribuée au vainqueur de la Coupe de la Ligue. La règle de droit commun est que le rang en championnat décide de l’ordre.

La seule exception va au vainqueur de la Coupe de France qui, s’il peut participer (donc s’il n’est pas déjà qualifié pour la Ligue des champions), prend forcément la meilleure des trois places. La Coupe de la Ligue prend au championnat la moins bonne place. Si son vainqueur est déjà qualifié autrement, la place sera rendue104, ce qui fut le cas des Girondins de Bordeaux en 2009 et de l’Olympique de Marseille en 2010 et 2011. Si le vainqueur de Coupe de France est indisponible, la place revient au premier non-qualifié du championnat et la règle de droit commun s’applique.

Classement UEFA

À compter de la saison 2011-2012, la meilleure place en Ligue Europa qualifie d’office le club détenteur en phase de groupes ; l’Olympique lyonnais a été le premier club concerné par cette nouvelle règle, en tant que vainqueur de la Coupe de France. D’autres dispositions s’appliquent si le vainqueur d’une coupe européenne est français ou si la France dispose d’une place supplémentaire au titre du fair play. Depuis son introduction en 1995, le RC Lens est le seul club à en avoir bénéficié, en 2003-2004.

Pour la saison 2014-2015, le championnat de France est classé au 6e rang UEFA, derrière l’Espagne, l’Angleterre, l’Allemagne, l’Italie et le Portugal. Cette place implique qu’à l’issue du championnat 2015-2016, la troisième place du classement est qualificative pour le troisième tour de qualification de la Ligue des champions.

Coefficient UEFA

Coefficient UEFA des équipes masculines de football.

Les coefficients UEFA, parfois appelés indices UEFA, permettent de classer selon leurs performances les sélections nationales, championnats nationaux et clubs de football membres de l’Union des associations européennes de football (UEFA).

L’UEFA calcule trois coefficients à usages différents : celui de ses 54 équipes nationales, permettant d’équilibrer les tirages au sort des championnats d’Europe et de ses phases éliminatoires. celui de ses 54 championnats nationaux de première division, permettant d’attribuer à chaque pays ses places qualificatives en Ligue des champions et en Ligue Europa. celui de ses clubs, permettant d’équilibrer les tirages au sort des différentes phases de la Ligue des champions et de la Ligue Europa, et ce jusqu’aux huitièmes de finale inclus.

Coefficient des équipes nationales

Le coefficient des équipes nationales permet d’équilibrer les tirages au sort des Championnats d’Europe et de ses phases éliminatoires. Il est déterminé selon leurs résultats aux trois dernières Coupe du monde ou Championnat d’Europe. Il est calculé tous les deux ans au mois de novembre lorsque les qualifications de ces deux compétitions sont terminées.

Jusqu’en 2006, ce classement était également utilisé pour le tirage au sort des groupes de qualification du Mondial en Europe, tandis que le tirage au sort de la phase finale de la Coupe du Monde a toujours été basé sur le classement officiel de la FIFA. Cependant, la FIFA a demandé à l’UEFA de systématiquement utiliser son classement pour les tirages aux sort des compétitions de la FIFA, y compris les qualifications pour la coupe du monde.

Au cours de l’histoire du football international, les méthodes de calculs de différents coefficient et classements ont beaucoup évolué, mais l’UEFA et la FIFA ont toujours eu recours à des moyens de pondération lors des tirages au sort des compétitions internationales, afin de préserver les meilleures équipes le plus longtemps possible.

Ancien mode de calcul

Introduit en 2003 et utilisé lors de l’Euro 2004, du Mondial 2006 et jusqu’à la fin de l’Euro 2008, le coefficient des équipes nationales était calculé en divisant le nombre de points marqués (trois points pour une victoire, un pour un nul) par le nombre de matchs joués lors des qualifications de la dernière Coupe du monde ou des qualifications du dernier championnat d’Europe.

Les résultats des phases finales, des matches de barrages et des matchs amicaux étaient quant à eux ignorés. Dans les cas où une nation ne prenait pas part à l’une des deux campagnes de qualification, seulement celle à laquelle elle avait participé était prise en compte. Si deux ou plusieurs nations se retrouvaient avec le même coefficient, les critères de classement suivant étaient appliqués :

  • coefficient plus élevé dans la dernière campagne de qualification.
  • plus grande différence de buts par match en moyenne, en divisant la somme de toutes les différences de buts par le nombre de matchs joués.
  • plus grand nombre de buts marqués en moyenne par match. le nombre moyen de buts marqués par match. un tirage au sort.

Nouveau mode de calcul

Le 20 mai 2008, l’UEFA a annoncé de profonds changements du système de calcul du coefficient et du classement. Le classement est retenu tous les deux ans au mois de novembre, mais dans le cadre du nouveau système, les équipes gagnent des points lors de chaque match joué lors des deux cycles précédents, un cycle représentant la phase de qualifications et la phase finale d’une compétition internationale (Coupe du monde ou championnat d’Europe) plus le demi-cycle en cours ne représentant que la phase de qualification d’une compétition internationale.

Les points pour tous les matches joués lors de ces deux cycles et demi sont attribués selon le barême suivant :

  • + 10 000 points pour chaque match joué. + 30 000 points en cas de victoire.
  • + 10 000 points en cas de match nul.
  • + 10 000 points en cas de victoire aux tirs aux buts (en plus des points du match nul).

Un système de bonus valorise également les matchs joués lors des barrages et des phases finale de Coupe du monde ou de championnat d’Europe :

  • + 6 000 points pour chaque match joué lors des barrages de Coupe du monde ou de championnat d’Europe.
  • + 6 000 points pour chaque match joué lors de la phase de groupe de la Coupe du monde.
  • + 9 000 points pour chaque match joué lors de la phase de groupe du championnat d’Europe.
  • + 9 000 points pour la participation aux huitièmes de finale de la Coupe du monde.
  • + 18 000 points pour la participation aux quarts de finale d’une de ces deux compétitions.
  • + 28 000 points pour la participation aux demi-finales d’une de ces deux compétitions.
  • + 38 000 points pour la participation à la finale d’une de ces deux compétitions.
  • + 18 000 points pour la participation aux match pour la troisième place de la Coupe du monde.

Les buts inscrits dans ces deux compétitions sont également pris en compte:

  • + 501 points sont attribués par but marqué
  • – 500 points par but encaissé.
  • Les coefficients sont ensuite calculés pour chaque cycle et demi-cycle, en divisant la somme des points par le nombre de matchs joués lors du cycle.
  • La somme de ses trois cycles est alors pondérée, les poids des deux cycles les plus récents valant le double de celui du cycle le plus ancien.
  • Enfin, au cas où une équipe ne participe pas à une phase de qualification (Pays hôtes, nouvelle fédération), des dispositions spéciales sont prises de façon à ne pas la pénaliser ou la surcoter.

Commentaires :

  • France

Depuis 2008 la France n’a jamais obtenu un coef. supérieur aux autres nations du comparatif.

  • Allemagne

A la traine jusqu’en 2007, le football allemand n’a cessé de progressé, obtenant même les meilleurs coef. en 2010 et 2013.

  • Espagne

Après un creux en 2008 et 2009 le football espagnol s’impose au sommet depuis 2010.

  • Italie

Le football italien a chuté depuis 2007, mais a connu un succès en 2015.

  • Angleterre

De 2008 à 2011 l’Angleterre était au sommet, puis vint la chute lente jusqu’à l’année 2015, année catastrophe pour le football anglais.

Classement UEFA depuis 2011

Rang LP Pays 2011-12 2012-13 2013-14 2014-15 2015-16 Pts Clubs
1 Espagne Espagne 20.857 17.714 23.000 20.214 8.928 90.713 7/7
2 Allemagne Allemagne 15.250 17.928 14.714 15.857 8.000 71.749 7/7
3 Angleterre Angleterre 15.250 16.428 16.785 13.571 7.000 69.034 6/8
4 Italie Italie 11.357 14.416 14.166 19.000 6.500 65.439 5/6
5 Portugal Portugal 11.833 11.750 9.916 9.083 6.166 48.748 5/6
6 France France 10.500 11.750 8.500 10.916 6.583 48.249 6/6
7 Russie Russie 9.750 9.750 10.416 9.666 8.500 48.082 5/5
8 Ukraine Ukraine 7.750 9.500 7.833 10.000 5.000 40.083 3/5
9 Belgique Belgique 10.100 6.500 6.400 9.600 4.200 36.800 3/5
10 Pays-Bas Pays-Bas 13.600 4.214 5.916 6.083 3.250 33.063 4/6
11 turquie- Turquie 5.100 10.200 6.700 6.000 4.200 32.200 3/5
12 sui Suisse 6.000 8.375 7.200 6.900 3.700 32.175 2/5
13 TCH Rép. tchèque 5.250 8.500 8.000 3.875 4.700 30.325 3/5
14 Grèce Grèce 7.600 4.400 6.100 6.200 4.800 29.100 3/5
15 Roumanie Roumanie 4.333 6.800 6.875 5.125 2.250 25.383 0/4
16 Autriche Autriche 7.125 2.250 7.800 4.125 3.400 24.700 1/5
17 Croatie Croatie 3.750 4.375 4.375 6.875 4.500 23.875 1/4
18 Chypre Chypre 9.125 4.000 2.750 3.300 3.000 22.175 1/4
19 Pologne Pologne 6.625 2.500 3.125 4.750 4.750 21.750 2/4
20 SWE Suède 2.900 5.125 3.200 3.900 4.750 19.875 1/4
21 Belarus Belarus 3.125 4.500 1.750 5.500 4.375 19.250 2/4
22 Israël Israël 6.000 3.250 5.750 1.375 2.250 18.625 1/4
23 Norvège Norvège 2.300 4.900 2.600 2.200 6.250 18.250 2/4
24 Danemark Danemark 3.100 3.300 3.800 2.900 4.750 17.850 1/4
25 Écosse Écosse 2.750 4.300 3.250 4.000 2.750 17.050 1/4
26 Azerbaïdjan Azerbaïdjan 1.375 3.000 2.500 3.625 4.125 14.625 2/4
27 SRB Serbie 2.125 3.000 2.500 2.750 3.750 14.125 1/4
28 Kazakhstan Kazakhstan 1.625 1.375 3.125 3.375 4.125 13.625 1/4
29 Bulgarie Bulgarie 1.500 0.750 5.625 4.250 1.000 13.125 0/4
30 Slovénie Slovénie 2.250 3.250 2.625 4.000 1.000 13.125 0/4
31 Slovaquie Slovaquie 2.375 1.500 1.625 2.750 3.750 12.000 0/4
32 Liechtenstein Liechtenstein 2.000 0.000 1.000 2.500 5.000 10.500 0/1
33 Hongrie Hongrie 2.250 3.000 0.875 2.125 1.625 9.875 0/4
34 Moldavie Moldavie 0.500 2.250 3.375 1.750 1.250 9.125 0/4
35 Islande Islande 1.375 1.250 2.500 2.500 1.125 8.750 0/4
36 Géorgie Géorgie 2.875 1.500 1.875 1.250 0.625 8.125 0/4
37 Finlande Finlande 1.500 2.000 0.500 2.400 1.000 7.400 0/4
38 Bosnie-Herzégovine Bosnie-Herzégovine 1.125 1.250 1.500 1.750 1.500 7.125 0/4
39 Albanie Albanie 0.875 0.750 2.000 0.875 2.125 6.625 1/4
40 ARY de Macédoine ARY de Macédoine 1.625 1.250 0.500 1.125 1.500 6.000 0/4
41 République d'Irlande Rép.d’Irlande 1.500 1.000 0.250 2.000 0.700 5.450 0/5
42 Lettonie Lettonie 0.625 1.250 1.625 0.250 1.625 5.375 0/4
43 Luxembourg Luxembourg 1.125 1.375 1.500 0.500 0.750 5.250 0/4
44 Monténégro Monténégro 0.500 1.375 1.250 0.750 1.000 4.875 0/4
45 Lituanie Lituanie 1.000 1.125 1.250 0.500 0.750 4.625 0/4
46 Irlande du Nord Irlande du Nord 0.500 1.000 0.875 1.375 0.750 4.500 0/4
47 Estonie Estonie 0.375 0.375 1.000 1.500 1.000 4.250 0/4
48 Arménie Arménie 0.125 0.875 1.125 0.375 1.625 4.125 0/4
49 Îles Féroé Îles Féroé 0.500 0.500 0.875 1.375 0.375 3.625 0/4
50 Malte Malte 0.833 0.875 0.875 0.125 0.875 3.583 0/4
51 Pays de Galles Pays de Galles 0.625 0.500 0.750 0.125 1.500 3.500 0/4
52 Gibraltar Gibraltar 0 0 0 0.250 0.750 1.000 0/2
53 Andorre Andorre 0.000 0.000 0.333 0.500 0.166 0.999 0/3
54 Saint-Marin Saint-Marin 0.000 0.000 0.333 0.000 0.000 0.333 0/3

Comment lire ce classement

Le classement par coefficient des associations est calculé sur la base des résultats des clubs de chaque association sur les cinq précédentes saisons d’UEFA Champions League et d’UEFA Europa League. Le classement est utilisé pour déterminer le nombre de clubs qu’une association pourra engager dans les compétitions de clubs de l’UEFA dans les années à venir.

Barème

  • 1. Chaque équipe remporte deux points en cas de victoire et un en cas de nul (et la moitié de ces points dans les tours de qualification et les barrages).
  • 2. Les clubs qui atteignent les 8es de finale, quarts de finale, demi-finales ou finale de l’UEFA Champions League, ou les quarts de finale, demi-finales ou finale de l’UEFA Europa League, reçoivent un point en plus à chaque tour.
  • 3. En outre, quatre points sont accordés pour une participation à la phase de groupes de l’UEFA Champions League et quatre autres pour une qualification pour les 8es de finale.

Calcul du coefficient

  • Le coefficient est obtenu à partir d’une moyenne, le résultat de la division du nombre de points obtenus par le nombre total de clubs représentant une association dans une saison donnée dans les deux compétitions.
  • Ce résultat est ajouté à ses homologues des quatre saisons précédentes pour obtenir le coefficient.
  • Si deux associations ont le même coefficient, celle qui possède le coefficient annuel le plus élevé dans l’année la plus récente est classée en premier.

Football

footballFootball

(anglais football, de foot, pied, et ball, ballon)

Sport dans lequel deux équipes de onze joueurs chacune s’efforcent d’envoyer un ballon rond dans le but du camp adverse, sans l’intervention des mains, au cours d’une partie divisée en deux mi-temps de quarante-cinq minutes – sauf prolongations. (Au Québec, on dit soccer.) Sport collectif qui se joue essentiellement au pied, mais aussi de la tête, le football fait appel à des aptitudes naturelles, vitesse et adresse notamment, qui lui ont permis de se répandre dans tous les pays, et partout il est devenu un puissant facteur d’ascension sociale. Organisée pour la première fois en 2002 sur le continent asiatique, la Coupe du monde de football a attesté son rayonnement planétaire. Également sport olympique, le football s’est ouvert aux équipes féminines, qui ont obtenu une reconnaissance internationale dans les années 1990.

1. Historique

1.1. Origine et diffusion du football

England_v_Scotland_(1872)Les origines du football moderne datent du xixe s. en Angleterre, où sa gestation a accompagné celle du rugby. Mais l’existence d’un jeu de balle ronde renvoie à plusieurs siècles en arrière : en Amérique précolombienne, chez les Aztèques ; dans les campagnes d’Occident avec la soule ; dans les riches villes italiennes de la Renaissance avec le « calcio fiorentino » ou « quico del calcio » ; en Asie, dans le monde japonais, etc.

C’est le 26 octobre 1863 que des règles mises au point par le Trinity College de Cambridge quinze ans plus tôt sont améliorées et adoptées par les responsables de plusieurs clubs londoniens réunis à la Freemason’s Tavern. Dans le même temps, ceux-ci fondent la Football Association (FA) [nom officiel du sport] qui officialise le jeu au pied. Cette décision n’est en rien un acte fondateur. Elle entérine seulement une passion populaire déjà bien ancrée outre-Manche : en 1857, un premier club amateur a été fondé à Sheffield ; en 1862, c’est au tour du premier club professionnel de voir le jour à Nottingham (Notts County). Dès 1871, l’une des plus célèbres compétitions sportives du monde, la Coupe d’Angleterre, organisée par la FA, est lancée.

De jeunes Britanniques expatriés dans les ports ou les grandes villes à travers le monde se réunissent et décident de pratiquer ensemble leur passion ; ils fondent un club de football ou bien un club omnisports. De jeunes autochtones attirés par la nouveauté les rejoignent. Le mouvement devient irréversible.

Le premier club sud-américain voit le jour dès 1867, en Argentine, à Buenos Aires. En 1872 naît le premier club français, Le Havre Athletic Club (H.A.C.). En 1874, c’est au tour de l’Allemagne. En 1879 apparaît le premier club suisse, le F.C. Saint-Gall. En Asie, le football a déjà gagné le Japon dans les mêmes conditions, en 1873. L’affinement des règles se fait tout au long de la fin du siècle. Les éléments fondamentaux du jeu sont fixés : en 1875, les dimensions de la cage de but (8 yards sur 8 pieds de haut) ; en 1886 et 1891, la fixation du corps arbitral ; en 1896, la fixation de la durée des rencontres à 90 min, et enfin, en 1899, la spécification du rôle du gardien de but.

1.2. Les institutions du football

Devant la diffusion de leur sport dans de nombreux pays, les dirigeants anglais de la FA décident le 6 décembre 1882 de fonder un bureau international, l’International Board, chargé de faire appliquer les règles dans tous les pays où des clubs se réclament des Dix-Sept Règles (ou Lois) de 1863. Puis, en 1904, plusieurs fédérations fondent la F.I.F.A. (Fédération internationale de football association), dont le premier président est le Français Robert Guérin. La nouvelle organisation se donne pour but de régler les relations entre les différentes fédérations nationales et d’assurer le respect des règles édictées par l’International Board. À partir des années 1930, elle organise la Coupe du monde, dont elle confie la réalisation tous les quatre ans à une fédération affiliée. La F.I.F.A. chapeaute les associations européennes, dont l’U.E.F.A. (Union européenne de football association), fondée en 1954, qui organise les Coupes d’Europe (dont la Ligue des Champions) et le Championnat d’Europe des nations (1960) et dont le président est aujourd’hui Michel Platini. Les autres associations continentales sont la Concacaf (pour l’Amérique du Nord et l’Amérique centrale), la C.A.F. (pour l’Afrique), la Conmebol (pour l’Amérique du Sud), l’A.F.C. (pour l’Asie) et l’O.F.C. (pour l’Océanie). La F.I.F.A. est aujourd’hui dirigée par un exécutif de 21 membres présidé par le Suisse Joseph Blatter (élu en 1998 pour remplacer le Brésilien João Havelange, président depuis 1974).

1.3. L’évolution du jeu

Durant le dernier quart du xixe s., le football s’est donné des règles et a gagné tous les continents. Mais il n’est devenu un sport organisé que dans les îles Britanniques où déjà des équipes professionnelles disputent un championnat. Partout ailleurs, des clubs se forment et se rencontrent sur une base régionale. Le premier match international oppose l’Écosse à l’Angleterre en 1872. De 1900 à la Première Guerre mondiale, c’est au tour de l’Europe continentale de connaître les matches internationaux entre pays voisins.

L’évolution du jeu est interrompue par la guerre et met une décennie avant de prendre son deuxième élan avec la création de la Coupe du monde (1930) et l’instauration de championnats professionnels à la fin des années 1920 et au début des années 1930 (en Espagne, dans les années 1920, en France, en 1932, par exemple). Jugés comme les maîtres du jeu, les Anglais restent sur leur réserve et ne participent pas aux initiatives de la F.I.F.A. Mais c’est en Angleterre que continuent les innovations. À la suite des modifications des lois du hors-jeu, une première tactique, le WM (lettres que forme sur le terrain la disposition des attaquants et des défenseurs), est inventée par un membre de l’équipe londonienne d’Arsenal, Herbert Chapman. Lors de la Coupe du monde 1938, c’est le football brésilien qui introduit un style de jeu nouveau, fait de vivacité collective incluant des touchers de balle individuels bien particuliers.

Après l’arrêt des relations sportives dues à la Seconde Guerre mondiale, le football commence, à partir des années 1955-1960, à prendre le visage qu’on lui connaît aujourd’hui : mondialisation, multiplication des épreuves, professionnalisation, modification des contrats, etc. La mondialisation du football est illustrée par la place prise par la Coupe du monde (premier spectacle médiatisé avec les jeux Olympiques) ; par la circulation des joueurs vers les championnats et les clubs les plus riches (des meilleurs joueurs latino-américains et africains en passant par les joueurs des pays de l’Est qui vont renforcer les équipes d’Europe occidentale) ; par l’irruption de la télévision dans l’économie du football. Les droits de retransmission, après l’autorisation d’inscrire le nom des sponsors sur les maillots des joueurs (en 1968, en France), ont fait complètement exploser les structures sportives et les conditions de vie des sportifs. Astreints pour les meilleurs d’entre eux à jouer tous les trois jours, ils deviennent des enjeux commerciaux qui mobilisent des dizaines de personnes. Le football est un secteur économique à part entière depuis les années 1980. Les clubs les plus riches du monde appartiennent aux footballs anglais, allemand, italien et espagnol ; plusieurs d’entre eux sont cotés ou envisagent d’être cotés en Bourse.

Sur le plan tactique, les innovations consistent essentiellement dans la préparation physique des footballeurs, qui désormais sont capables de jouer le football dit « total » prôné par l’attaquant néerlandais J. Cruyff et l’Ajax d’Amsterdam durant sa grande période (au début des années 1970) et axé sur l’offensive, ou dans le pressing dans le camp de l’adversaire élevé au rang d’institution par les entraîneurs du Milan A.C., A. Sacchi, puis F. Cappello. D’autres écoles (comme G. Roux avec Auxerre) préconisent un 4-3-3 plus défensif et porté vers la contre-attaque avec l’utilisation d’ailiers vifs et rapides, capables de déborder pour centrer en retrait sur l’avant-centre, « l’arme absolue du football ».

Au niveau défensif, l’arrière central est devenu un libero pouvant se trouver derrière sa défense pour l’organiser et mettre l’adversaire hors-jeu en s’intégrant à la ligne défensive mais aussi jouer devant celle-ci pour devenir ainsi le premier relanceur, voire l’organisateur de l’équipe. Devant l’efficacité croissante des défenses et la disparition progressive des ailiers classiques de débordement, les arrières latéraux se sont vu attribuer un rôle offensif accru. Ils sont désormais chargés de remonter le ballon, voire de déborder pour centrer ou assurer le surnombre dans la ligne d’attaque.

1.4. Les meilleurs joueurs

Le football, sport aujourd’hui universel, est ainsi devenu un réservoir inépuisable de personnalités dont le talent est reconnu par tous les spécialistes. Le meilleur joueur de l’histoire est sans conteste le Brésilien Pelé (Edson Arantes do Nascimento de son vrai nom), l’attaquant aux trois Coupes du monde. Derrière lui, on trouve trois autres attaquants, un défenseur et deux milieux de terrain : à savoir les Argentins D. Maradona et L. Messi, le Néerlandais J. Cruyff, l’Allemand F. Beckenbauer et les Français M. Platini et Z. Zidane.

1.5. Le football français

Si le premier club français date de 1872, le premier Championnat de France, qui n’est alors qu’une compétition parisienne, ne voit le jour qu’en 1893 (à la même époque, l’Angleterre s’est déjà dotée d’une première division depuis 1885). Le Comité français interfédéral (C.F.I.) crée en 1917 la Coupe de France, dont la première finale est jouée en 1918. En 1919, la Fédération française de football (F.F.F.) est fondée et se dote d’un président, Jules Rimet, l’inventeur de la Coupe du monde. C’est encore un dirigeant français, Henri Delaunay, qui sera l’initiateur d’une autre compétition internationale, le Championnat d’Europe des nations, dont la première édition a lieu en 1960.

En 1932, le premier Championnat de France professionnel voit le jour avec 20 équipes réparties en deux groupes. Sous la direction de ses présidents successifs, le football atteint dans les années 1990 le cap des 2 millions d’adhérents. Toutefois, malgré sa puissance, il ne bénéficie pas du même enracinement dans la société qu’en Angleterre ou en Italie, d’où une relative faiblesse des clubs – les principaux stades n’ayant été modernisés qu’à l’occasion de la Coupe du monde 1998. Le football français a été enrichi très tôt par l’apport de joueurs venus de l’étranger (d’Angleterre tout d’abord, puis d’Europe centrale avant la Seconde Guerre mondiale, de Yougoslavie depuis les années 1960, et de plus en plus aujourd’hui d’Amérique du Sud et d’Afrique). Depuis les années 1990, l’accent mis sur la formation des joueurs français (notamment par des clubs comme ceux de Nantes ou d’Auxerre) est à l’origine d’un flux inverse : ce sont eux qui sont demandés par les clubs étrangers (en particulier anglais).

Le football professionnel est géré par la Ligue nationale de football, qui regroupe les 42 clubs professionnels du pays.

2. Les installations et l’équipement

2.1. Le terrain

Long de 90 à 120 m et large de 45 à 90 m, le terrain forme un rectangle recouvert d’une pelouse (en match international officiel, les dimensions les plus courantes sont 100 à 110 m de long pour 64 à 75 m de large). Il est divisé en deux moitiés occupées chacune par une équipe au début du match. Le périmètre est matérialisé par deux lignes de touche et deux lignes de but. Toutes les lignes sont tracées à la craie et font au plus 12 cm de large.

Terrain_de_football

Le coup d’envoi est effectué au centre du terrain, dans le rond central (9,15 m de rayon), relié aux deux grands côtés par la ligne médiane. Au milieu de chaque ligne de but, une cage (but) formée de deux poteaux et d’une barre transversale (7,32 m de long et 2,44 m de haut) est équipée d’un filet accroché aux poteaux et fiché en terre. Devant chaque but sont tracés deux rectangles matérialisant la surface de but (5,50 m de large) et la surface de réparation (16,50 m de large). Entre les deux lignes, dans le prolongement du milieu du but, un point blanc situé à 11 m sert à indiquer le point de penalty ou de tirs au but. Aux quatre coins du terrain est fiché un poteau et tracé un quart de cercle de 0,50 m, d’où sont tirés les « corners », ou « coups de pied de coin », qui sont attribués à l’équipe attaquante lorsque l’équipe qui défend a dégagé le ballon en dehors de l’aire de jeu, au-delà de sa ligne de but.

2.2. Le ballon

Selon la loi II du règlement de l’International Board, le ballon doit être sphérique. Sa circonférence doit se situer entre 68 et 71 cm et son poids entre 396 et 453 g. Sa pression au niveau de la mer doit être comprise entre 600 et 700 g/cm2.

2.3. L’équipement

Le footballeur est équipé d’un maillot, d’une culotte, de bas et de chaussures. Ces dernières sont équipées de crampons qui sont vissés sur la semelle ou bien font partie de celle-ci dans le cas d’une semelle moulée. En cuir ou en métal, les crampons font de 13 à 17 mm de long. Selon l’état de la pelouse ou les conditions atmosphériques, le footballeur s’équipe de crampons différents. De toute manière, ceux-ci ne doivent pas être biseautés et sont vérifiés par l’arbitre avant la rencontre.

3. Les règles

3.1. Introduction

L’International Board, gardien des règles du jeu, a édicté les Dix-Sept Lois, qui ont été modifiées à de nombreuses reprises afin d’améliorer le déroulement des rencontres. Ces lois concernent le terrain de jeu (loi I), le ballon (loi II), le nombre de joueurs – onze, dont le gardien de but – , et les conditions de leur remplacement (loi III), l’équipement (loi IV), le rôle de l’arbitre (loi V), le rôle des juges de touche (loi VI), la durée de la partie (loi VII) et les règles du jeu proprement dites (lois VIII à XVII).

3.2. Le rôle de l’arbitre (loi V)

L’International Board décide en 2009 que l’arbitrage comportera désormais cinq arbitres dans certaines compétitions : un arbitre se tiendra derrière chacune des lignes de buts et à gauche du but (vu du terrain) et il pourra éventuellement pénétrer dans la surface de réparation. Il s’agit d’épauler l’arbitre central et les deux arbitres assistants notamment des phases de jeu qui ont lieu dans la surface de réparation ou aux alentours. Cet arbitrage à cinq est expérimenté en Ligue Europa en 2009. Il est étendu à la Ligue des Champions en 2010 et, en France, à la Coupe de la Ligue en 2010.

3.3. Le temps de jeu (loi VII)

La partie se joue en deux mi-temps de 45 min. Selon le règlement des compétitions, en cas d’égalité entre les deux équipes, l’arbitre peut faire procéder à deux prolongations de 15 min. Au cours des prolongations, on peut arrêter le match au premier but marqué (c’est la « mort subite » ou le « but en or », une formule désormais utilisée lors des finales des grandes compétitions), ou faire jouer la totalité du temps de jeu. Dans cette dernière éventualité, en cas de nouvelle égalité, à l’issue des prolongations, des séries de tirs au but sont effectuées par chacune des deux équipes à partir du point de penalty.

3.4. Les arrêts de jeu

L’arbitre est libre de déterminer le décompte des arrêts de jeu pour blessure, anti-jeu ou changement de joueurs la durée des mi-temps. Depuis 1998, la durée des arrêts de jeu est estimée par l’arbitre délégué et annoncée par affichage électrique à l’arbitre et aux joueurs.

3.5. Le but (loi IX)

Pour qu’un but soit déclaré valable, il faut que le ballon ait franchi entièrement la ligne de but.

3.6. Le hors-jeu (loi XI)

Un joueur est hors-jeu lorsqu’il se trouve entre le gardien de but adverse et un défenseur. Il n’est pas hors-jeu lorsqu’il se trouve à la même hauteur que ce dernier. Lorsqu’une passe est adressée à un joueur, celle-ci est valable si ce dernier se trouve à la hauteur du dernier défenseur au moment où le passeur frappe la balle. Si le joueur se trouve en avant du dernier défenseur, il est hors-jeu et l’arbitre siffle un coup franc.

3.7. Les fautes (loi XII)

Selon leur gravité et l’endroit du terrain où elles ont été effectuées, les fautes donnent lieu à des sanctions différentes.

Celles commises volontairement, telles que le coup de pied à un adversaire, le croc-en-jambe, le saut sur un adversaire, la charge, le tacle sans ballon, le fait de cracher sur un adversaire, de le tenir par le maillot donnent lieu à un coup franc direct et à un penalty lorsqu’elles sont commises par un joueur dans sa surface de réparation. Toucher le ballon de la main, volontairement ou non, donne lieu aux mêmes sanctions.

Cinq autres fautes, telles que le jeu dangereux, la charge à l’épaule d’un adversaire qui n’a pas le ballon, l’anti-jeu sur un adversaire sans ballon, la charge du gardien de but en dehors de l’action de jeu, le non-respect par le gardien de but de la règle de ne pas tenir le ballon à la main plus de quatre pas, sont sanctionnées d’un coup franc indirect. Selon leur gravité, l’arbitre pourra administrer un carton jaune (avertissement) ou bien un carton rouge (expulsion) au joueur fautif. Deux cartons jaunes dans le même match valent une expulsion.

3.8. Les coups de pied arrêtés

Le coup franc indirect

Pour effectuer ce type de coup franc, le joueur doit faire une passe avant de tirer au but ou alors, si le but est marqué, le ballon doit avoir été touché par un joueur avant d’être entré dans la cage.

Le coup franc direct

L’équipe bénéficiant de ce coup franc peut tirer directement au but. Généralement, selon l’emplacement du tireur, l’équipe qui défend place plusieurs joueurs face au tireur en formant un mur. Le premier joueur défenseur doit se trouver au moins à 9,15 m du tireur.

Le penalty

Le tireur de l’équipe bénéficiaire, seul face au gardien adverse, place le ballon sur le point de penalty, situé à 11 m du but. Le gardien doit garder les pieds sur la ligne de but et n’est autorisé à bouger latéralement qu’au moment où le joueur frappe le ballon.

Le corner

Le droit de tirer un coup de pied en coin est donné à l’équipe attaquante pour remettre en jeu un ballon sorti par l’équipe adverse derrière sa ligne de but. Le corner est tiré soit en direction de la surface de but pour que le ballon puisse être joué de la tête, soit latéralement vers un joueur éloigné du but pour que ce dernier puisse ouvrir son angle de tir (corner dit « à la rémoise »).

3.9. Les remises en jeu

Le coup de pied de but

Effectué par le gardien ou par un défenseur à partir de la ligne de la surface de but pour assurer la remise en jeu après qu’un attaquant a mis le ballon au-delà de la ligne de but.

La touche

Elle est effectuée à la main depuis la ligne de touche. (Le joueur tient le ballon des deux mains et le lance de derrière par-dessus la tête, ses deux pieds restant en contact avec le sol.)

Prolongations, tirs au but, but en or

Dans les matches de Coupe, dont l’issue ne peut être un match nul et où la victoire doit revenir à l’une des deux équipes, on a recours à différentes modalités si elles se retrouvent à égalité à la fin du temps réglementaire. Dans un premier cas de figure, on fait jouer une prolongation de 30 min (divisée en deux mi-temps). Si les équipes sont encore à égalité à la fin de la prolongation, on procède à la séance de tirs au but (instituée en 1971). Du point de penalty, cinq joueurs de chaque équipe tirent alternativement chacun un tir au but ; à la fin de ces dix tirs, si les équipes sont encore à égalité, les joueurs de chaque équipe tirent alternativement un tir au but ; au premier échec d’un joueur la victoire est donnée à l’équipe adverse. Pour éviter d’en arriver à cette issue stressante qui fait peser l’issue d’un match sur l’échec d’un joueur, on a recours parfois au principe du « but en or » (appelé parfois « but décisif » voire « mort subite »), institué en 1996 dans le Championnat d’Europe des nations, selon lequel l’équipe qui marque un but en premier pendant la prolongation remporte le match.

4. Les grandes compétitions de football

4.1. Les jeux Olympiques

Le football figure parmi les disciplines olympiques depuis les Jeux de Paris (1900).

4.2. La Coupe du monde

Coupe_du_monde_de_football_1998

La Coupe du monde se déroule tous les quatre ans dans un pays différent.
Les pays désignés pour organiser les prochaines Coupes du monde sont : le Brésil (en 2014), la Russie (en 2018) et le Qatar (en 2022).

4.3. Les grandes compétitions continentales

La première épreuve continentale opposant des équipes nationales voit le jour en Amérique du Sud en 1916 avec l’organisation de la première Copa America. Ensuite, c’est au tour de l’Asie puis de l’Afrique, respectivement en 1956 et en 1957, de se doter d’une compétition de même niveau (Coupe d’Asie et Coupe d’Afrique des nations). Il faut attendre la fondation de l’U.E.F.A. pour qu’un Championnat d’Europe des nations soit organisé, en 1960.

La Copa America

Après avoir eu lieu tous les ans de 1916 à 1927, sauf en 1918, elle a été organisée tous les deux ans à partir de 1929, puis est devenue quadriennale après l’édition de 2001.

La Coupe d’Asie

Cette coupe est organisée tous les quatre ans depuis 1956. Elle se disputera en Australie en 2015.

La Coupe d’Afrique des nations

Cette compétition est organisée tous les deux ans depuis 1957.

Le Championnat d’Europe des nations

Il est organisé tous les quatre ans depuis 1960.
Le Championnat d’Europe des nations de 2016 aura lieu en France. Le Championnat d’Europe des nations de 2020 se disputera dans treize villes de treize pays d’Europe.

4.4. Les compétitions européennes entre clubs

Le football européen a développé au début des années 1950 plusieurs compétitions régionales (Coupe latine pour les clubs d’Espagne, de France et d’Italie – les derniers vainqueurs furent le Stade de Reims en 1954 et le Real Madrid en 1955 – ; Mitropacup pour les clubs d’Europe centrale) ou plus larges comme la Coupe des villes de foire. Sous l’impulsion du journal français l’Équipe est créée en avril 1955 par les délégués de seize clubs une Coupe d’Europe des clubs champions (vainqueurs du championnat de leur pays respectif) par matches aller et retour, joués en semaine et en nocturne, la finale se déroulant en terrain neutre sur une seule partie. Cette compétition, dont la première édition couvre la saison 1955-1956, remporte un vif succès et donne lieu petit à petit à la création ou à la réorganisation de deux nouvelles coupes : la création en 1960 de la Coupe d’Europe des vainqueurs de coupe et la réorganisation en 1971 de la Coupe des villes de foire, qui devient la Coupe de l’U.E.F.A. puis la Ligue Europa en 2009.

En 1991-1992, la Coupe d’Europe des clubs champions, appelée aussi « Coupe des champions » et « C1 », a changé de formule afin de produire une compétition plus longue pour les participants et moins aléatoire pour les clubs les plus importants : élimination directe jusqu’à la constitution de deux poules pour désigner les finalistes. Puis à partir de 1995-1996, sous le nom de Ligue des champions, de nouvelles formules sont mises en place, variant au cours des années, avec des poules qui permettent de dégager les meilleurs clubs qui retrouvent la procédure par élimination directe jusqu’à la finale, jouée sur un seul match.

La Ligue des champions (ancienne Coupe des champions), ou C1

La Coupe d’Europe des clubs vainqueurs de coupe, ou C2

Créée en 1960 et organisée par l’U.E.F.A. pour la première fois durant la saison 1960-1961, la « Coupe des coupes » opposait sur la même formule que sa devancière les différents vainqueurs de coupes nationales. Depuis 1999, cette coupe n’existe plus en tant que telle et les vainqueurs de coupes nationales prennent part maintenant à la Ligue Europa.

La Ligue Europa, ou C3

Dénommée ainsi à partir de 2009, elle fait suite à la Coupe de l’U.E.F.A., qui avait elle-même remplacée la Coupe des villes de foire (épreuve existant depuis 1955-1956 sur invitation) en 1971. La Ligue Europa – une coupe par matches aller et retour – est réservée aux équipes vainqueurs de coupes nationales ou finissant aux places d’honneur de leurs championnats nationaux. Chaque pays dispose d’une, de deux, trois ou quatre places selon le niveau de son football (un indice U.E.F.A. est établi à partir de tous les matches internationaux officiels effectués par les équipes des pays inscrits).

 

Le bilan des clubs européens

  • C1 : Coupe des Champions puis Ligue des Champions
  • C2 : Coupe des clubs vainqueurs de coupe
  • C3 : Coupe des Villes de foire puis Coupe de l’U.E.F.A. puis Ligue Europa

Le bilan des nations européennes

  • C1 : Ligue des Champions (anciennement Coupe des clubs champions)
  • C2 : Coupe des clubs vainqueurs de coupe
  • C3 : Ligue Europa (anciennement Coupe des Villes de foire puis Coupe de l’U.E.F.A. puis Ligue Europa)

 

5. Les grands clubs mondiaux

  • Ajax Amsterdam (fondé en 1900)
  • Futbol Club Barcelone (fondé en 1899)
  • Bayern Munich (fondé en 1900)
  • Benfica Lisbonne (1904)
  • Flamengo de Rio de Janeiro (fondé en 1911)
  • Independiente Club Atletico de Buenos Aires (fondé en 1905)
  • Inter de Milan (fondé en 1908)
  • Juventus Turin (fondé en 1897)
  • Liverpool Football Club
  • Manchester United, Milan A.C. (fondé en 1899)
  • Real Madrid (fondé en 1902).

6. Les grands footballeurs

  • Footballeur, milieu,
    → Ballack Michael : né en 1976 en Allemagne
  • Footballeur, gardien de but.
    → Barthez Fabien : né en 1971 en France
  • Footballeur, défenseur.
    → Beckenbauer Franz : né en 1945 en Allemagne
  • Footballeur, attaquant.                                                                                                                                                                                               → Beckham David : né en 1975 en Angleterre
  • Footballeur, attaquant.
    → Cantona Éric : France, né en 1966
  • Footballeur, défenseur.
    → Charlton Bobby : Angleterre, né en 1937
  • Footballeur, attaquant.
    → Cruyff Johan : Pays-Bas, 1947-2016
  • Footballeur, milieu de terrain.
    → Deschamps (Didier : né en 1968 en France
  • Footballeur, attaquant.
    → Di Stefano (Alfredo) : Argentin naturalisé espagnol, 1926-2014
  • Footballeur, attaquant.
    → Eusebio (Ferreira da Silva, dit :  Portugal, 1943-2014
  • Footballeur, arrière gauche puis libero.
    →Facchetti Giacinto : Italie, 1942-2006

Immense défenseur du grand Inter de Milan, où il a effectué toute sa carrière avant d’en devenir le dirigeant, il a remporté avec son club deux Coupes d’Europe des clubs champions d’affilée, en 1964 et 1965, et il a été, avec l’équipe d’Italie, champion d’Europe, en 1968, et vice-champion du monde, en 1970. En quatorze années, il a été sélectionné à 94 reprises en équipe nationale, dont 70 avec le brassard de capitaine.

  • Footballeur, attaquant.
    → Fontaine Just : France, né en 1933
  • Footballeur, attaquant.
    → Garrincha (Manuel Francisco dos Santos, dit : Brésil, 1936-1983
  • Footballeur, attaquant.
    → Henry Thierry : France, né en 1977
  • Footballeur, défenseur.
    → Jonquet Robert : France, 1925-2008
  • Footballeur, attaquant.
    →Kocsis Sandor Hongrie, 1929-1979

Surnommé « Tête d’or », membre de la célèbre équipe de Hongrie qui a dominé le football européen dans la première moitié des années 1950, il fut le meilleur buteur de la Coupe du monde 1954 et quatre fois champion de Hongrie. Après 1956, il a émigré en Espagne et mené une carrière brillante au F.C. Barcelone.

  • Footballeur, attaquant.
    → Kopa Raymond Kopaszewski, dit Raymond : France, né en 1931
  • Footballeur, avant-centre.
    → Leonidas : Brésil, 1911-2004
  • Footballeur, attaquant.
    → Maradona Diego Armando : Argentine, né en 1960
  • Footballeur, ailier droit.
    → Matthews sir Stanley : Angleterre, 1915-2000
  • Footballeur, attaquant.
    →Mazzola Alessandro : Italie, né en 1942

Stratège de l’Inter de Milan sous la houlette d’Helenio Herrera dans les années 1960. Il a été 4 fois champion d’Italie, a remporté 2 Coupes d’Europe des clubs champions et 2 Coupes intercontinentales.

  • Footballeur, attaquant.
    → Messi Lionel : Argentine, né en 1987
  • Footballeur, attaquant.
    →Müller Gerd : Allemagne, né en 1945

Prototype du renard des surfaces de réparation, marquant des buts dans des positions impossibles, il est l’auteur de 14 buts au cours de deux phases finales de la Coupe du monde. Il a marqué 68 buts en 62 sélections avec l’équipe nationale. Champion du monde 1974, il a remporté 3 Coupes d’Europe des clubs champions avec le Bayern de Munich de la grande époque (1974, 1975, 1976). Ballon d’or 1970.

  • Footballeur, attaquant.
    →Papin Jean-Pierre : France, né en 1963

Avant-centre des Bleus, dont il portera le maillot à 54 reprises, il a marqué 30 buts en équipe de France et a pris part à la Coupe du monde de 1986. Après avoir débuté à Valenciennes, il joue au F.C. Bruges, club avec lequel il remporte la Coupe de Belgique (1986). Il rejoint ensuite Marseille. Il y remporte quatre titres de champion de France (1989 à 1992) et une Coupe de France (1989). Champion d’Italie (1993 et 1994) avec le Milan A.C., il lui faudra attendre d’être au Bayern de Munich pour connaître la consécration européenne (Coupe de l’U.E.F.A. en 1996). Ballon d’or 1991.

  • Footballeur, attaquant.
    → Pelé (Edson Arantes do Nascimento : Brésil, né en 1940
  • Footballeur, milieu de terrain.
    → Platini Michel : France, né en 1955
  • Footballeur, attaquant.
    → Puskas Ferenc : Hongrie, naturalisé espagnol, 1927-2006
  • Footballeur, avant-centre.
    →Romario Da Souza Faria : Brésil, né en 1966

Romario a inscrit 731 buts en matchs officiels, ce qui le place légèrement devant Pelé et en fait le plus grand buteur de tous les temps en matchs officiels, et le deuxième tous matchs confondus derrière l’attaquant brésilien du début du xxe s. Arthur Friedenreich, le nombre de buts inscrits par celui-ci restant toutefois incertain.

  • Footballeur, attaquant.
    → Ronaldo (Luis Nazario de Lima : Brésil, né en 1976
  • Footballeur, milieu offensif ou attaquant.
    → Ronaldo Cristiano : Portugal, né en 1985
  • Footballeur, avant-centre.
    →Sanchez Hugo : Mexique, né en 1958

Meilleur joueur mexicain de tous les temps, il fut l’un des buteurs les plus efficaces avec le Real Madrid, pour lequel il a gagné plusieurs coupes et championnats.

  • Footballeur, avant-centre.
    →Sivori Omar : Argentine, naturalisé italien, né en 1935

Argentin de naissance, O. Sivori commence sa carrière à River Plate à 17 ans et remporte 5 championnats en six saisons. Transféré à la Juventus de Turin, il poursuit sa moisson, remportant 3 titres en quatre saisons (1958, 1960 et 1961). Ballon d’or en 1961.

  • Footballeur, milieu offensif ou attaquant.
    → Socrates : Brésil, 1954-2011
  • Footballeur, défenseur.
    →Thuram Lilian : France, né en 1972

Défenseur central ou latéral droit, il a remporté avec l’équipe de France la Coupe du monde en 1998 (marquant deux buts en demi-finale), le Championnat d’Europe en 2000 et a été finaliste de la Coupe du monde en 2006. Avec Parme, il a remporté la Coupe de l’U.E.F.A. en 1999. Il détient le record du nombre de sélections (142) en équipe de France.

  • Footballeur, défenseur.
    →Van Basten Marco : Pays-Bas, né en 1964

L’un des plus efficaces avants-centres de l’histoire, il a été l’homme de deux clubs, l’Ajax Amsterdam, de 1982 à 1988, et le Milan A.C., de 1989 à 1993. Sa carrière a été écourtée par une grave et inguérissable blessure à la cheville. Champion d’Europe des nations (1988), il a gagné tous les titres avec le Milan A.C. Ballon d’or à trois reprises : 1988, 1989 et 1992. Il est sélectionneur de l’équipe des Pays-Bas entre 2004 et 2008.

  • Footballeur, gardien de but.
    → Yachine Lev Ivanovitch : U.R.S.S., 1929-1991
  • Footballeur, attaquant.
    → Zidane Zinedine : France, né en 1972
  • Footballeur, gardien de but.
    → Zoff Dino : Italie, né en 1942

7. Les compétitions françaises

Deux grandes compétitions rythment les saisons du footballeur français : le Championnat de France, auquel prennent part les clubs professionnels – répartis en Ligue 1, Ligue 2 et National –, et la Coupe de France, ouverte à tous les clubs de France et d’outre-mer, qu’ils soient professionnels, corporatifs ou amateurs – il suffit qu’ils soient affiliés à la F.F.F.

D’autres compétitions, des coupes ouvertes à certaines catégories de clubs, ont connu un grand succès dans les années 1950 et 1960, comme la coupe Le Drogo. Depuis 1982, la Ligue nationale de football, qui regroupe tous les clubs professionnels, organise la Coupe de la Ligue, ouverte aux seules équipes professionnelles.

Les compétitions françaises

Deux grandes compétitions rythment les saisons du footballeur français : le Championnat de France, auquel prennent part les clubs professionnels – répartis en Ligue 1, Ligue 2 et National –, et la Coupe de France, ouverte à tous les clubs de France et d’outre-mer, qu’ils soient professionnels, corporatifs ou amateurs – il suffit qu’ils soient affiliés à la F.F.F.

D’autres compétitions, des coupes ouvertes à certaines catégories de clubs, ont connu un grand succès dans les années 1950 et 1960, comme la coupe Le Drogo. Depuis 1982, la Ligue nationale de football, qui regroupe tous les clubs professionnels, organise la Coupe de la Ligue, ouverte aux seules équipes professionnelles.

7.1. Le Championnat de France

Cette épreuve a connu plusieurs formules depuis sa création en 1932 (deux groupes avec attribution du titre au vainqueur de la finale entre les deux premiers de chaque groupe pour la première édition, un vainqueur pour chaque zone durant l’occupation allemande [de 1939-1940 à 1942-1943]), un championnat des provinces en 1943-1944, et, depuis 1945-1946, un championnat tantôt à 18, tantôt à 20.
À 18 : 1945-1946, de 1947-1948 à 1957-1958, 1963-1964 et 1964-1965, 1968-1969 à 1969-1970, 1997-1998 à 2001-2002.
À 20 : 1946-1947, de 1958-1959 à 1962-1963, de 1965-1966 à 1967-1968, de 1970-1971 à 1996-1997 et depuis 2002-2003. Le championnat de la saison 1992-1993, gagné par l’Olympique de Marseille, n’a pas été attribué au club phocéen à la suite de l’affaire du match O.M.-Valenciennes, marqué par la tentative de corruption de plusieurs joueurs valenciennois par des membres de l’encadrement du club marseillais.

7.2. La Coupe de France

Organisée par la F.F.F. et ouverte à tous les clubs, la Coupe de France a été créée en 1918. Elle se dispute par élimination directe. Les différents niveaux sont intégrés au fur et à mesure des tours éliminatoires. Les professionnels de division 2 entrent en 64e de finale et ceux de division 1 en 32ede finale. Dans les années 1960, la formule a évolué avec l’organisation de matches aller et retour à partir de l’entrée de la division 1. Ces dernières années, les organisateurs sont revenus à la première formule. Depuis sa fondation, seule l’édition 1992 n’a pas été menée jusqu’à la finale. L’épreuve a été annulée à la suite de l’effondrement d’une tribune du stade de Furiani qui causa 17 morts et plusieurs centaines de blessés lors de la demi-finale opposant Bastia à l’Olympique de Marseille.

Le palmarès de la Coupe de France

FOOTBALL : COUPE DE FRANCE

PALMARÈS

Année

Club vainqueur

1918

Olymp. Pantin

1919

C.A. Société générale

1920

C.A. Paris

1921

Red Star Club

1922

Red Star Club

1923

Red Star Club

1924

Olympique de Marseille

1925

C.A. Sports généraux

1926

Olympique de Marseille

1927

Olympique de Marseille

1928

Red Star Olympique

1929

S.O. Montpellier

1930

F.C. Sète

1931

Club français

1932

A.S. Cannes

1933

Excelsior A.C. Roubaix

1934

F.C. Sète

1935

Olympique de Marseille

1936

R.C. Paris

1937

F.C. Sochaux-Montbéliard

1938

Olympique de Marseille

1939

R.C. Paris

1940

R.C. Paris

1941

Girondins-A.S.P.

1942

Red Star Olympique

1943

Olympique de Marseille

1944

E.F. Nancy-Lorraine

1945

R.C. Paris

1946

Lille O.S.C.

1947

Lille O.S.C.

1948

Lille O.S.C.

1949

R.C. Paris

1950

Stade de Reims

1951

R.C. Strasbourg

1952

O.G.C. Nice

1953

Lille O.S.C.

1954

O.G.C. Nice.

1955

Lille O.S.C.

1956

U.S. Sedan-Torcy

1957

Toulouse F.C.

1958

Stade de Reims

1959

Le Havre A.C.

1960

A.S. Monaco

1961

U.A. Sedan-Torcy

1962

A.S. Saint-Étienne

1963

A.S. Monaco

1964

Olymp. Lyon

1965

Stade rennais U.C.

1966

R.C. Strasbourg

1967

Olympique de Lyon

1968

A.S. Saint-Étienne

1969

Olympique de Marseille

1970

A.S. Saint-Étienne

1971

Stade rennais U.C.

1972

Olympique de Marseille

1973

Olympique de Lyon

1974

A.S. Saint-Étienne

1975

A.S. Saint-Étienne

1976

Olympique de Marseille

1977

A.S. Saint-Étienne

1978

A.S. Nancy-Lorraine

1979

F.C. Nantes

1980

A.S. Monaco

1981

S.E.C. Bastia

1982

Paris-Saint-Germain

1983

Paris-Saint-Germain

1984

F.C. Metz

1985

A.S. Monaco

1986

Girondins de Bordeaux

1987

Girondins de Bordeaux

1988

F.C. Metz

1989

Olympique de Marseille

1990

Montpellier Hérault S.C.

1991

A.S. Monaco

1993

Paris-Saint-Germain

1994

A.J. Auxerre

1995

Paris-Saint-Germain

1996

A.J. Auxerre

1997

O.G.C. Nice

1998

Paris-Saint-Germain

1999

F.C. Nantes

2000

F.C. Nantes

2001

R.C. Strasbourg

2002

F.C. Lorient

2003

A.J. Auxerre

2004

Paris-Saint-Germain

2005

A.J. Auxerre

2006

Paris-Saint-Germain

2007

F.C. Sochaux-Montbéliard

2008

Olympique de Lyon

2009

En Avant Guingamp

2010

Paris-Saint-Germain

2011

Lille O.S.C.

2012

Olympique lyonnais

2013

Girondins de Bordeaux

2014

En Avant Guingamp

8. Les grands clubs français

Auxerre (fondé en 1905), Bastia (fondé en 1962), Girondins de Bordeaux, Racing Club de Lens (fondé en 1905), Lille, Olympique lyonnais, Olympique de Marseille (fondé en 1899), Monaco (fondé en 1924), Football Club de Nantes (fondé en 1943), Paris-Saint-Germain (fondé en 1970), Stade de Reims (fondé en 1911), Saint-Étienne.

9. Les Ballons d’or

Créé en 1956, le Ballon d’or est un trophée annuel décerné au meilleur joueur évoluant en Europe.

10. Le football féminin

Les femmes suivent les mêmes règles que les hommes, sauf en matière de durée des matches (limités à deux mi-temps de 40 min) et de remplacement des joueuses (trois sont autorisées contre deux chez les hommes). Les premières équipes de football féminin ont fait leur apparition en 1916. En France, celui-ci n’a été officiellement reconnu par la F.F.F. qu’en 1970 ; il compte aujourd’hui 38 000 licenciées. Le championnat de France, créé en 1974, regroupe trois divisions. L’équipe classée première dispute la coupe de l’U.E.F.A.

10. Le football féminin

Les femmes suivent les mêmes règles que les hommes, sauf en matière de durée des matches (limités à deux mi-temps de 40 min) et de remplacement des joueuses (trois sont autorisées contre deux chez les hommes). Les premières équipes de football féminin ont fait leur apparition en 1916. En France, celui-ci n’a été officiellement reconnu par la F.F.F. qu’en 1970 ; il compte aujourd’hui 38 000 licenciées. Le championnat de France, créé en 1974, regroupe trois divisions. L’équipe classée première dispute la coupe de l’U.E.F.A.

Images liées:

Soule (sport)

Soule (sport)

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La soule (ou chôle en picard) est un jeu traditionnel pratiqué sous l’ancien régime principalement en France. Ancêtre présumé du football et du rugby, il se rapproche de ce dernier, si ce n’est que les deux équipes ont souvent un même en but (un lieu-dit, une mare), que leur composition n’a pas de limites définies (à l’origine les équipes étaient constituées de tous les hommes valides de deux ou plusieurs villages/ mariés contre non mariés quand la choule était jetée par la dernière mariée de l’année). Le manque de règle définie et l’exode rural ont contribué à son déclin avant une résurrection récente soit dans un cadre purement traditionnel en Picardie, soit avec des règles précises avec compétitions scolaires ou non en Normandie.

Ce jeu est le sujet d’un film homonyme, La Soule, de Michel Sibra (1989), avec Richard Bohringer et Christophe Malavoy.Le jeu de nos jours est joué par les Scouts, mais nommé « Sioul » avec deux équipes et deux bases.

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Étymologie et Description

D’un mot bas francique de la famille du germ. *keula- « cavité, voûte; objet rond », se prononçant choule en Normandie septentrionale (sur la base de règles modernisées) et en Picardie (pratique traditionnelle), la soule est de nouveau pratiquée très régulièrement dans ces deux régions, y compris avec des crosses surtout en Normandie, où les derniers témoignages antérieurs à une résurrection depuis 2001, remontaient à la Seconde Guerre mondiale dans le Cotentin.

Des liens importants existent avec des sports anciens romains (harpastum, puis calcio florentin en Italie du Quattrocento), scandinaves (knattleikr, cf. les sagas) ou avec le hurling et le football gaélique irlandais (il vit une renaissance depuis le début du XXe siècle), le shinty écossais, mais aussi avec des sports plus modernes ou moins traditionnels : les footballs américain et australien, la crosse canadienne (jouée à l’origine par les Amérindiens mélangeant sans doute leur jeu avec celui des colons), et même un jeu traditionnel avec les crosses au Chili, mais aussi en Tunisie et en Croatie. Sport essentiellement joué lors des fêtes des saints patrons et à l’époque de carnaval.

Historique

  • À l’origine, la soule est jouée par les classes basses (voir chronologie du sport au Haut Moyen Âge (Ve-XIIe siècles)). C’est le pendant pour la piétaille du tournoi des chevaliers.
  • 1066. Guillaume le Conquérant prend pied en Angleterre. Introduction probable de la soule normando-picarde outre-Manche.
  • 1174-1177. Première mention écrite de la soule ou choule en France. Le jeu oppose deux équipes (hommes de la ville à ceux de la campagne, mariés du village contre célibataires, paysans contre marchands, deux corporations), qui se disputent un ballon (boule de bois, vessie de porcs remplie d’air, de paille, de son ou d’autres ingrédients) qu’il faut déposer dans un but (porche d’une église, ruine, mur, arbre, trou, poteau, entrée d’un bois). C’était certes viril, très viril même, mais tous les coups n’étaient pas permis, comme on le croit trop souvent. La soule, qui passe aujourd’hui pour brouillonne et violente, était en fait très codifiée et pas si barbare que les fameuses « lettres de rémission » le laissent entendre.
  • Les cas évoqués par ces sources sont tous, par définition, des affaires judiciaires, avec leurs cohortes de blessés et même de morts donnant, à tort, l’image d’une mêlée ultra violente. Comme le signalent ainsi nombre de plaignants, « ce n’est comme cela qu’on pratique la Soule ».
  • Le jeu est évoqué dans le roman de Renart : Li vilein qui sont à la çoule…
  • 1174. Publication en Angleterre de La Vie de saint Thomas Becket de William Fitzstephen qui mentionne la pratique courante des jeux de ballons outre-Manche (soule/football).
  • Activité souvent violente, car dénuée de règles, elle est à maintes reprises, sur ordres d’autorités locales, voire par édits royaux, compromise, puis interdite par Philippe V en 1319 et Charles V en 1369, qui menacent son succès.
  • Très populaire à la Renaissance9. La pratique semble diminuer ensuite régulièrement jusqu’au XIXe siècle.
  • Beaucoup de témoignages au XIXe siècle (fêtes patronales, mariages, départ de la dernière mariée de l’année, carnaval).
  • Malgré les interdictions au milieu du XIXe, le jeu perdurera assez fortement, en cachette, essentiellement en Picardie, Normandie, Bretagne jusqu’en 1913, puis dans une moindre mesure ensuite pour s’éteindre à de rares exceptions près, dans le courant de la seconde guerre mondiale.
  • On assiste à une renaissance actuelle, essentiellement en Normandie et plus particulièrement dans le Cotentin, dans le Bessin, le Pays de Caux et dans l’Eure (2008 : 80 parties environ, avec ou sans crosses).
  • Aujourd’hui il est toujours pratiqué de façon assez importante en Normandie (avec des règles précises et une ligue veillant à leur respect que ce soit avec ou sans crosse), un peu en Picardie et très sporadiquement ailleurs, c’est aussi un jeu répandu chez les Scouts lors de grands rassemblements. Il est parfois nommé sioule. Il est cependant à noter qu’il est, de par son caractère potentiellement dangereux, aujourd’hui interdit dans plusieurs associations reconnues par la fédération du scoutisme français, comme chez les Scouts et Guides de France. Ce jeu reste néanmoins toléré dans d’autres mouvements scouts, comme les Guides et Scouts d’Europe ou les Scouts Unitaires de France.

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La règle du jeu

En territoire normand

En Normandie des règles ont été écrites depuis 2001 et sont suivies actuellement que ce soit pour le jeu avec ou sans crosses (environ 70 parties par an avec ou sans crosses). La balle est à présent en mousse entourée de cuir avec une anse pour le lancer et pour ramasser la balle à terre.

Grande Choule (sans crosse)

le jeu se déroule en 2 phases.

  • 1.Une au pied exclusivement, où deux joueurs de chaque équipe (de 5 à 10 joueurs) doivent ramener la choule dans leur camp pour démarrer la seconde phase.
  • 2.Une à la main et au pied : L’équipe qui a récupéré la choule peut avancer jusqu’à la moitié du terrain et aller « noyer » la choule dans la « mare » adverse symbolisée par un rectangle de 2 mètres sur 1,50 mètre environ, surmontée d’un piquet de 1,5 m minimum avec un drapeau. Il suffit que la balle touche la mare une fois pour compter un point, elle peut donc également être lancée au pied si besoin.
  • L’arbitre est juge des sorties de terrain, des « tenues  » de balle, de la correction des oppositions et des points marqués ou non. Il peut exclure un joueur. La partie se joue soit sur 5 « mares » soit sur deux mi-temps de 15 minutes.
  • L’autre équipe l’en empêche et tente de récupérer la balle. Les placages ne sont pas permis. Le joueur bloqué avec la balle doit s’en débarrasser dans les 3 secondes. Les passes en avant sont autorisées et même nécessaires, notamment sur les longues distances, grâce à une anse en corde cousue dans la choule. On peut également bloquer un joueur sans la balle.

Choule à la crosse :

  • Deux équipes (3 joueurs à 4 joueurs + 1 ou 2 remplaçants) doivent passer la choule avec une crosse à l’intérieur d’un but appelé « viquet » par devant ou par derrière ou encore faire tomber la barre transversale (2 points au lieu d’un, si la barre est touchée directement et tombe).
  • La progression de la balle se fait au pied et à la crosse.
  • La mise en jeu se fait par le lancer de la balle en l’air entre les deux capitaines.
  • La balle sera jouée par eux en premier une fois à terre.
  • Si l’on joue au pied le coup suivant doit être joué à la crosse quelle que soit l’équipe qui joue le coup.
  • Un joueur peut prendre la balle à la main (s’il n’y a personne à moins d’un mètre) et frapper la balle en l’air avec la crosse.
  • On peut progresser en jonglant avec la balle sur la crosse.
  • Les joueurs peuvent se « chouler » ou se « locher » c’est-à-dire se bousculer, et même se faire tomber.
  • L’arbitre doit rappeler avant la rencontre les conditions de ce droit.
  • Si la balle passe au pied dans le viquet le point n’est pas gagné mais un joueur peut la frapper pour marquer.
  • Quand la balle sort du terrain la remise en jeu s’effectue au pied ou à la main. S
  • i la défense fait tomber le viquet (hors choulage) cela donne un point à l’adversaire ou le choix de tirer à une distance de 3 mètres pour faire tomber la barre du haut avec la balle et obtenir ainsi 2 points (tir sans gardien).
  • Après un but la remise en jeu s’effectue à un mètre devant le viquet au pied ou en frappant avec la crosse à terre ou en l’air.

Champion de Normandie 2014 de Choule à la Crosse: VALLEE DE LA RISLE-LA CHOUQUE Vainqueur de la coupe de Normandie 2014: EXO NourMaundie Choule (expatriés et joueurs sans équipe) Le Championnat 2014 s’est déroulé de mi-mars à mi-juin / Tournois d’Hiver en salle (de novembre à fin mars) Novembre 2014 Le Havre/ mars 2015 Sandouville) / Tournoi d’automne 2015 = BERNAY 29 / 11 après midi au plateau sportif et gymnase MArie Curie. La Coupe de Normandie se déroule un dimanche entre mi avril et le 2e dimanche de mai (La Haye de Routot, Eure, terrains de choule) l’après midi (en même temps sur le site : autres jeux régionaux, collation et grande choule finale). En 2016 ce sera le ⇒ DIMANCHE 17 AVRIL La Haye de Routot En 2016 se tiendront les cousinades Gilles de Gouberville(grand chouleur de la Renaissance) les 11 et 12 JUIN au château des Ravalet à Tourlaville (Manche)et des parties de choules seront organisées, notamment certaines en costume d’époque.

Équipes 2015 engagées: Bessin choule Klub, Choule Hâot Cotentin, Vallée de la Risle, Exo Normaundie Choule (expatriés), Bernay, Pointe de Caux…

Les équipes normandes en 2013

Équipes actuelles :

  • Bayeux (Bessin choule Klub)
  • Vallée de la Risle (la Chouque)
  • Bocage Villedieu/ Vire (LBY)
  • choule Hâot Cotentin
  • Expatriés (Exo Nourmaundie choule)
  • Bernay Choule
  • Choule en Caux
  • les ar’moqueus da Rouen
  • CAEN CHOULE

Hors territoire normand

Hors territoire normand, la règle, avec de nombreuses variantes est établie ainsi:

  • Se joue sur un terrain de superficie et de limites indéterminées.
  • De chaque extrémité du terrain, deux buts/bases sont marquées par un objet fixe.
  • La durée du jeu n’est également pas définie.
  • Les joueurs peuvent se mettre d’accord au préalable pour restreindre le terrain et la durée du jeu.
  • Ils peuvent se concerter aussi pour désigner un arbitre dont le seul but est de donner le coup d’envoi et d’arrêter le jeu en cas d’accident sur le terrain.
  • Les deux équipes s’affrontent pour se saisir du ballon, plus généralement d’une pelote de chiffon ou vêtement de la grosseur d’un ballon de rugby. Le but est de marquer le but en touchant avec le ballon la base de la partie adverse.
  • Le reste du jeu est libre et permet tous les coups bas, à moins qu’ils ne soient prohibés.
  • Le point délicat de ce jeu éprouvant est de contenir sa violence afin de limiter la casse.

Le Calcio florentin (ou Calcio Storico), sport d’équipe et de combat encore pratiqué de nos jours à Florence en Italie, est une variante de la soule/Choule.

Formes modernes

On assiste à sa renaissance actuelle en Normandie, sous le terme de « Grande Choule » et de « Choule crosse » sur la base de règles évitant la violence et mélangeant un jeu au pied et un jeu à la main. On joue également dans cette région à la « choule à la crosse ». C’est un sport spectaculaire également, mélangeant le jeu à la crosse (balle à terre, balle soulevée ou balle frappée en l’air) et au pied. La balle doit passer dans le but ou « viquet », par n’importe quel côté ou bien renverser celui-ci. Les joueurs peuvent se bousculer (se chouler). La Coupe de Normandie a lieu le 1er dimanche de mai à La Haye de Routot dans l’Eure). Il existe également des compétitions scolaires (UNSS, et intra collèges), et une ligue officielle se met en place en 2013.

Palmarès récent :

Tournoi automne 2012 :

  • Vainqueurs Exo Nourmaundie Choule (expatriés)

Coupe de Normandie 2013 :

  • Vainqueurs Vallée de la Risle
  • 2e Exo Nourmaundie Choule » (expatriés)

Coupe de Normandie 2014 :

  • Vainqueurs « Exo Nourmaundie Choule (expatriés)
  • 2e Vallée de la Risle

Coupe de Normandie 2015 :

  • vainqueur Vallée de la Risle/ La Chouque
  • 2 eme « Exo Nourmaundie Choule (expatriés)

Championnat de Normandie 2013 : Vainqueurs Choule Hâot Cotentin

  • 2e Vallée de la Risle
  • 3e Exo Nourmaundie Choule (expatriés)
  • 4e Bocage Vire/Villedieu-les-Poêles
  • 5e Bessin choule klub.

Mais la survie de ce jeu ancestral est aussi due au scoutisme. Les différents mouvements du scoutisme français (cf. Portail du scoutisme) en ont fait leur sport quasi officiel. Il n’y a pas de règles officielles, mais l’esprit scout impose une non-violence et un respect de l’équipe adverse. Au son de la corne, les deux équipes (plus ou moins équilibrées) se disputent la balle (un ballon de rugby) afin de la loger, comme au rugby, dans les buts adverses (plus ou moins définis).

Dérivés

La Soule normande, devenue Soule Royale, est un jeu pratiqué par les joueurs du jeu en ligne Les Royaumes Renaissants. Elle fait s’affronter, sur forum, deux équipes de 11 joueurs devant pousser la soule dans le but adverse, avec possibilité de mettre K.O. les adversaires.

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Compétitions UEFA des clubs français

UEFA

Compétitions UEFA

clubfrancais

Historique des clubs Français

Années 1950

Seule la Coupe des clubs champions est organisée par l’UEFA durant cette décennie. Les meilleurs performances sont deux finales de Coupe des clubs champions disputées par le Stade de Reims en 1956 et 1959.

En 1956, le Stade de Reims dispute sept matchs de C1 et perd la finale contre le Real Madrid sur le score de 3-4, menant 2-0 à la 11e minute puis 3-2 à la 62e. Ce match se joue devant plus de 38 000 spectateurs au Parc des Princes de Paris.

En 1957, l’OGC Nice est le représentant français en C1. Il passe les seizièmes de finale, puis dispute trois matchs pour le compte des huitièmes; les matchs aller-retour se soldent par une égalité parfaite, un match d’appui est organisé au Parc des princes où les Niçois battent les Glasgow Rangers sur le score de 3-1. Le Real Madrid les élimine en quarts.

En 1958, l’AS Saint-Étienne sort dès son premier tour de C1, éliminé par les Glasgow Rangers (3-1/2-1, score cumulé 3-4).

En 1959, le Stade de Reims dispute deux matchs de plus pour atteindre sa deuxième finale en quatre ans, soit un total de neuf matchs. L’adversaire est toujours le Real Madrid mais le scénario rend la défaite par 0-2 moins amère.

Performance des clubs dans les années 1950

Saison LC Clubs participants 1992-presentLigue des Champions c-d-c-uefaCoupe des coupes 1971-2009Coupe UEFA intertotocupCoupe Intertoto
1955-56 reims-2 Stade de Reims Finale
1956-57 nice-2 OGC Nice Quart de finale
1957-58 st-etienne-9 AS Saint-Etienne Seizièmes de finale
1958-59 reims-2 Stade de Reims Finale

Les performances notées dans le tableau sont standardisées sur le modèle N-ième de finaliste.

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