Sport

2 Données chiffrées

2. Données chiffrées

Droits TV du championnat de France de Ligue 1 et Ligue 2 (non inclus les droits vendus à l’étranger)

  • 1984-1985 : 2 millions d’euros
  • 1985-1986 : 4 millions d’euros
  • 1998-1999 : 122 millions d’euros
  • 1999-2000 : 243 millions d’euros
  • 2000-2001 : 275 millions d’euros
  • 2001-2002 : 351 millions d’euros
  • 2002-2003 : 362 millions d’euros
  • 2003-2004 : 380 millions d’euros
  • 2004-2005 : 391 millions d’euros
  • 2005-2006 : 550 millions d’euros

2006-2007 : 600 millions d’euros

  • 430 reviennent aux clubs de L1
  • autres : clubs de D2 101
  • taxe Buffet 30
  • LFP 20
  • FFF 12
  • UNFP
    2007-2008 : 650 millions d’euros
    2008-2012 : 668 millions d’euros
    2012-2016 : 607 millions d’euros

La répartition des droits entre clubs de Ligue 1 est la suivante :

  • 46,6 % sont repartis équitablement entre les vingts clubs
  • 27,9 % sont attribués en fonction du classement
  • 23,3 % au titre de l’année en cours, de 15 millions pour le premier à 0 pour un relégué, et 4,6 % selon le classement sur les cinq dernières saisons
  • 25,4 % sont attribués en fonction du nombre de retransmissions.
    2016-2020 : 748,5 millions d’euros

Droits TV du championnat d’Angleterre de Premier League (non inclus les droits vendus à l’étranger)

  • 1988-1992 : 52 millions de livres sterling par saison en moyenne
  • 1992-1996 : 76 millions de livres sterling par saison en moyenne
  • 1996-2000 : 168 millions de livres sterling par saison en moyenne
  • 2000-2004 : 320 millions de livres sterling par saison en moyenne
  • 2004-2007 : 341 millions de livres sterling par saison en moyenne
  • 2007-2010 : 567 millions de livres sterling par saison en moyenne
  • 2013-2016 : 755 millions de livres sterling par saison en moyenne10
  • 2016-2019 : 1,7 milliards de livres sterling par saison en moyenne

Droits TV du championnat de la Champions League et entre parenthèses de l’Europa League par zone de diffusion.

Saison 2009-2010, selon Footbiz

  • Angleterre: 179 millions d’euros (3 millions d’euros)
  • Italie: 98 millions d’euros (7,8 millions d’euros)
  • Espagne: 91 millions d’euros (9,2 millions d’euros)
  • Allemagne: 85 millions d’euros (9,3 millions d’euros)
  • France: 52 millions d’euros (7,8 millions d’euros)
  • Croatie: 10 millions d’euros (1,8 million d’euros)

Montants des droits TV de la Coupe du monde

Année-Droits TV-Audience mondiale cumulée(*)

  • 1990: 95 millions de francs suisses – 26,7 milliards de téléspectateurs
  • 1994:110 millions de francs suisses – 32,1 milliards de téléspectateurs
  • 1998: 135 millions de francs suisses –  33,4 milliards de téléspectateurs
  • 2002:1 300 millions de francs suisses – 28,8 milliards de téléspectateurs
  • 2006: 1 500 millions de francs suisses

(*): Chine non incluse. Avec la Chine, la CM 1998 arrive à 40 milliards d’audience et celle de 2002 à 42,6 milliards. L’audience cumulée consiste à additionner les téléspectateurs au cours de tous les matches d’une phase finale de la Coupe du monde. Audience moyenne pour un match de la CM 2002 : environ 659 millions de téléspectateurs.

Meilleures audiences en France

Époque de l’audimat (1977-1988)

Date – Match – Compétition – Audience TV

  • 1982: France – Allemagne – demi-finale – CM 1982 – 30 000 000
  • 1982: France – Angleterre – premier tour – CM 1982 – 25 000 000
  • 1984: France – Espagne – finale Euro 1984 – 24 000 000
  • 1977: France – Bulgarie – qualifications CM 1978 – 23 000 000
  • 1985: Bordeaux – Juventus – demi-finale C1 1985 – 21 000 000

Source : Jean-François Bourg, Football business, Paris, Olivier Orban, 1986, p.127

Époque du médiamat (depuis 1989)

Date-Match-Compétition-Audience TV

  • 12 juillet 1998: France – Brésil finale CM football 1998 – 23 647 480 (20 577 480 sur TF1 et 3 070 000 sur Canal+)²
  • 5 juillet 2006:France – Portugal demi-finale CM football 2006 – 22 199 760
  • 9 juillet 2006: France – Italie finale CM football 2006 22 143 700
  • 8 juillet 1998: France – Croatie demi-finale CM football 1998 – 20 597 680 (17 697 680 sur TF1 et 2 900 000 sur Canal+)²
  • 2 juillet 2000: France – Italie – finale Euro football 2000 – 20 279 040¹
  • 27 juin 2006: France – Espagne – 1/8 finale CM football 2006 – 19 564 940
  • 23 juin 2006: France – Togo – premier tour CM football 2006 – 18 331 620
  • 13 octobre 2007: France – Angleterre 1/2 finale CM Rugby à XV 2007 -18 300 000
  • 18 juin 2006: France – Corée du Sud – premier tour CM football 2006 – 18 051 320
  • 1er juillet 2006: France – Brésil – 1/4 finale CM football 2006 – 17 939 200²
  • 28 juin 2000: France – Portugal – demi-finale Euro football 2000 – 17 691 350

Source : Médiamétrie

¹: La finale de l’Euro 2000 est parfois créditée de 21,4 millions de téléspectateurs. Ce fut le premier chiffre annoncé, mais ce dernier fut corrigé à 20 279 040. À signaler que les écrans géants en plein air ne sont pas pris en compte dans ces comptages.

²: le match était diffusé en direct par les deux chaines

À titre de comparaison, le programme non lié au football et au match France-Angleterre en Coupe du monde de rugby à XV ayant eu la meilleure audience depuis 1989 est l’émission de divertissement Le Grand bluff de Patrick Sébastien diffusée le 26 décembre 1993 : 17 350 000.

4.2.2 Futsal

4.2.2 Futsal

Article détaillé : Futsal
Le futsal ou football en salle est un sport collectif dérivé du football avec des règles adaptées181. Cette discipline est créée en 1930 en Uruguay et passe progressivement sous le giron de la FIFA à partir de la fin des années 1980.

Les nations sud-américaines dominent longtemps cette discipline, puis l’Europe met en place des structures spécifiques permettant l’émergence d’une élite qui s’impose au plus haut niveau. Ainsi, trois pays européens figurent parmi les quatre demi-finalistes de l’édition de la Coupe du monde FIFA en 2008, puis à nouveau deux quatre ans plus tard.

Futsal

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Généralités
Fédération internationale : AMF depuis 1971 et FIFA depuis 1989
Autre(s) instance(s) : Fédération Internationale de futsal (fondée en 1971 et devenu AMF en 2002
Champion(ne)(s) du monde en titre  : colColombie, WCup Futsal AMF 2011(en), braBrésil (WCup futsal FIFA 2012), colColombie, WCup Futsal AMF 2013 (en)
Sporting Paris-Kremlin-Bicêtre, mai 2015

Le futsal, football en salle, mini-foot ou soccer en salle est un sport collectif apparenté du football. De 1930 à 1933, des règles spécifiques au football en salle ont été créées par l’argentin Juan Carlos Ceriani Gravier, directeur de la YMCA de Montevideo, en Uruguay, où venait de se dérouler la première Coupe du monde.

Histoire

Genèse (années 1930)

Le terme futsal est la contraction en mot-valise de l’espagnol : fútbol de salón et du portugais : futebol de salão, littéralement « foot en salle ». Ces deux appellations traditionnelles, encore fréquemment utilisées aujourd’hui, marqueront à jamais l’origine d’un sport issu du continent sud-américain, qui est hispanophone et lusophone. Sa genèse remonte à 1930 à Montevideo en Uruguay, après la première coupe du monde de football. L’argentin Juan Carlos Ceriani Gravier entreprit, de 1930 à septembre 1933, au sein de la YMCA de Montevideo en Uruguay, l’étude et le perfectionnement d’un nouveau sport collectif de balle au pied sous le nom de anglais : Indoor-Foot-Ball (même signification), pouvant se jouer aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur sur des terrains de basketball.

L’idée originelle n’était pas simplement de jouer au football sur un terrain de quartier, mais bel et bien de créer un nouveau sport avec ses propres règles beaucoup plus strictes, dans l’esprit d’éduquer les jeunes adultes, de les responsabiliser et de les rendre solidaires1,2.

Codification (1933)

À la demande de M. James S. Sumara, directeur de l’Institut Technique de la Confédération Latino-américaine des YMCA, Juan-Carlos Ceriani Gravier rédigea le 9 septembre 1933 sa codification écrite des règles du jeu qu’il distribua à tous les représentants des YMCA sud-américaines, sous le nom de anglais : Indoor-Foot-Ball (football d’intérieur). Mais les jeunes étudiants de la YMCA de Montevideo préféraient lui donner oralement le nom de « bola pesada » (balle lourde) ou encore le nom catalan : foot-bola-sala, (mot composé « football-salle » et non « foot en salle »).

La première version écrite des règles du jeu se compose de onze articles fondamentaux, réunis sur six pages, qui établissent la codification d’un nouveau jeu de balle au pied, comme une synthèse équilibrée de quatre sports distincts dont les règles du jeu sont inspirées de 3 sports de salle, le basketball, le handball, le waterpolo, qui étaient bien codifiés à cette époque, tout en conservant la motivation du football association pour réaliser des buts avec une balle au pied Foot-Ball.

Alors que la pratique du futebol de salão était réservée aux jeunes étudiants des A.C.M. (YMCA) brésiliennes, M. Habib Maphuz de l’A.C.M. de São Paulo, qui travaille à l’élaboration des règles techniques de plusieurs sports au sein des A.C.M., s’empare des règles du futebol de salão et les perfectionne à son tour à partir de 1952, pour permettre sa pratique compétitive entre adultes. Avec l’aide de M. Luiz Gonzaga de Oliveira Fernandes, ils entreprennent d’harmoniser les différentes variantes du futebol de salão pratiquées par les adultes, pour permettre l’organisation de compétitions sportives au sein de Ligues, puis de Fédérations de futebol de salão des états brésiliens.

  • Le 28 juillet 1954, ils fondent à Rio de Janeiro la première fédération connue au Brésil, la Fédération Métropolitaine de futebol de salão dont le premier président est M. Ammy de Moraes. Elle deviendra l’actuelle Fédération de futsal de Rio de Janeiro. La même année se crée la Fédération Mineira de futebol de salão, dans l’État brésilien de Minas Gerais.
  • C’est en l’an 1956, que MM. Luiz Gonzaga de Oliveira Fernandes et Habib Maphuz publient la seconde version des Règles du jeu futebol de salão, sous la forme d’un livre portant le titre de « Règles brésiliennes du futebol de salão ». Outre ce travail d’unification, elles prennent en compte les évolutions techniques dans le domaine des sports et notamment la fabrication industrielle des ballons de futsal (normalisation de la taille, du poids et des hauteurs de rebond). Elles précisent de nouvelles dispositions, comme la limitation à cinq joueurs de champ, sans modifier toutefois les principes fondamentaux établis dans la première version écrite de Juan Carlos Ceriani Gravier de septembre 1933 qui fait la synthèse des règles du jeu des trois sports de salle déjà codifiés à cette époque, le handball, le basket-ball et le water-polo, tout en conservant la motivation du jeu de balle au pied football.
  • À partir de 1956, ce sont les « Règles brésiliennes du futebol de salão », qui seront diffusées dans tous les États brésiliens et qui seront adoptés postérieurement par les autres pays sud-américains, puis par la FIFUSA en 1971. C’est aussi ces mêmes règles du jeu qui seront enseignées à partir de 1978 en France, par M. Amador Lopez, sous le nom de « Règles du Jeu du Football Brésilien », au sein de l’Association Française de Futsal (1982).
  • Le 14 septembre 1969, se réunirent à Asuncion (Paraguay), les représentants du Brésil, du Paraguay, de l’Uruguay et de l’Argentine, pour fonder la Confédération Sud-Américaine de futebol de salão – CSFS, qui fixe son siège à Asuncion.
  • Deux ans plus tard, Le 25 juillet 1971 la Confédération sud-américaine de futebol de salão (C.S.F.S.) et la Confédération brésilienne des sports – C.B.D, constituent à São Paulo (Brésil) la Federação Internacional de Futebol de Salão (FIFUSA). Son siège sera fixé à Rio de Janeiro. 7 pays, dont 6 pays sud-américains, ont pris part à sa fondation : l’Uruguay, Le Brésil, l’Argentine, le Paraguay, la Bolivie et le Pérou avec un seul pays européen, le Portugal. Son premier président élu est João Havelange (1971-1973) jusqu’à son élection à la tête de la FIFA.

Premiers Mondiaux et conflit avec la FIFA (années 1980)

En juillet 1980, est élu un nouveau président pour la FIFUSA, en la personne du brésilien Januário d’Alesio Neto. Sous son influence, la FIFUSA organise son premier Championnat du Monde de Futsal en 1982 à São Paulo avec la participation du Brésil, Argentine, Costa Rica, Tchécoslovaquie, Uruguay, Colombie, Paraguay, Italie, Mexique, Pays-Bas et Japon.

C’est en 1983, et sous la menace d’une interdiction de l’utilisation du terme « football » par le président João Havelange de la FIFA, que les membres de la FIFUSA aujourd’hui Association Mondiale de Futsal (AMF), déposèrent et enregistrèrent (®) le nom « futsal » le 9 juin 1983 à Madrid en Espagne (acte notarié no 2534 au greffe de Madrid), comme étant le nom universel désignant la modalité sportive traditionnellement appelée fútbol de salón dans les pays hispanophones ou futebol de salão dans les pays lusophones, apparue en 1930 et diffusée au sein des YMCA sud-américaines, grâce à la publication des règles du jeu écrites en septembre 1933 par le professeur d’éducation physique et sportive Juan-Carlos Ceriani Gravier. Les représentants des associations nationales qui étaient membres de la FIFUSA qui gouverne ce sport au niveau international jusqu’en 2002 (aujourd’hui sous le nom d’Association Mondiale de Futsal (AMF)), décidèrent d’inscrire le terme futsal dans les Statuts de la FIFUSA au Congrès de Madrid en marge du second Championnat du Monde de Futsal – Espagne 1985.

Alors que la FIFUSA organise son deuxième Mondial de futsal en 1985 à Madrid (Espagne), la FIFA qui ne parvient pas à internationaliser son jeu de football sur terrain réduit, qu’elle nomme alors « soccer five », « football à cinq » ou « football en salle », ordonne à ses associations nationales de placer sous leur tutelle toutes les organisations de futsal (Circulaire FIFA no 351 du 22 mai 1985) et met en place une sous-commission pilotée par M. Pablo Porta Bussoms, chargé d’étudier une nouvelle codification du football sur terrain réduit. Il faut attendre la fin de l’année 1989 pour que la FIFA, sous l’impulsion de son président brésilien João Havelange, organise à Rotterdam (Pays-Bas), son premier Championnat du monde de futsal FIFA, en y invitant la Sélection Nationale de la Confédération Brésilienne de Futebol de Salão (C.B.F.S.), qui venait de perdre sa couronne face au Paraguay dans le IIIe Mondial de futsal de la FIFUSA en Australie (Melbourne – 1988).

Règles

surface-de-jeu-futsalSurface de jeu

La longueur doit être au minimum de 25 mètres (38 mètres pour les matches internationaux) et ne doit pas excéder 42 mètres. La largeur, quant à elle, doit être au minimum de 15 mètres (18 mètres pour les matches internationaux) et ne doit pas excéder 25 mètres.

Ballon

Il doit être en cuir ou de toute autre matière adaptée. Sa circonférence doit osciller entre 62 cm et 64 cm. Sa masse ne doit pas varier au-delà de 440 grammes au plus et 400 grammes au moins au coup d’envoi du match. La pression du ballon doit être de l’ordre de 400-600 g/cm2.

Nombre de joueurs

Les matchs se jouent entre deux équipes, celles-ci doivent être composées de 4 joueurs de champ et d’un gardien de but. L’équipe peut compter jusqu’à sept remplaçants, dont les permutations sont illimitées durant la rencontre. Un joueur peut rentrer et sortir du terrain autant de fois qu’il le souhaite durant le match. Les remplacements peuvent être effectués à n’importe quel moment du jeu (un joueur doit être complètement sorti du terrain pour être remplacé).

Temps de jeu

Le match se dispute en deux mi-temps de 20 minutes chacune (en temps effectif officiellement) ou deux mi-temps de 25 minutes chacune (en temps non effectif), avec une pause entre les deux périodes, qui ne doit excéder les 15 minutes. Les équipes ont droit à une minute de temps mort non cumulable, dans chacune des deux périodes.

Arbitrage

Quatre arbitres sont nécessaires à l’encadrement d’une rencontre :

  • l’arbitre
  • le deuxième arbitre
  • le troisième arbitre (assistant qui comptabilise et note les évènements du match tels que buts, fautes…)
  • le chronométreur (assistant qui gère le temps, arrête et redémarre le chronomètre dès que c’est nécessaire).

Cumul de fautes

N’importe quelle faute précédant un coup de sifflet entraine un coup-franc direct ou indirect (seules les fautes directes sont cumulées). Après cinq fautes directes, chaque faute supplémentaire est sanctionnée par un jet-franc à 10 mètres. Les fautes sont remises à zéro lors de la seconde mi-temps.

Autres particularités

Les rentrées de touche latérale et de coin s’effectuent au pied (règles FIFA) / à la main (règles AMF). Le tacle glissé et la charge pour essayer de déséquilibrer son adversaire sont strictement interdits (règles AMF). Les joueurs ont 4 secondes (règles FIFA) / 5 secondes (règles AMF) pour remettre le ballon en jeu : relance du gardien, coup-franc, remise en jeu latérale (touche) ou remise en jeu de coin (corner).
Il n’y a pas de hors jeu en futsal.

Deux fédérations : FIFA et AMF

Cas de la Belgique

En Belgique, deux fédérations concurrentes organisent des championnats nationaux de futsal ; l’Association belge de football en salle (ABFS) et l’Union royale belge des sociétés de football association (URBSFA), cette dernière gérant également le championnat de football.

  • Association belge de football en salle (ABFS)

Lancé en Belgique, en Flandre en 1968, le football en salle est devenu national dès 1976. Et c’est à la suite des décrets culturels de 1978, que la fédération a vu le jour dans sa configuration actuelle : soit avec un organe faîtier national (l’ABFS), qui chapeaute 2 ailes autonomes (la Ligue francophone de football en salle et la Vlaamse ZaalVoetBalbond), reconnues par le C.O.I.B. et par, respectivement l’ADEPS et le BLOSO. Cette Fédération est affiliée a l’AMF et l’UEFS.

  • Union royale belge des sociétés de football association (URBSFA)

L’URBSFA est une ASBL Il s’agit d’une organisation qui gère le football sur le territoire Belge et à l’étranger, donc rattachée à la FIFA et l’UEFA. Elle compte près de 2 000 clubs de football, 800 clubs de football en salle, plus de 400 000 membres, 7 000 arbitres, etc. Elle organise en moyenne 300 000 rencontres officielles de football par saison.

Le vendredi 13 août 2010, le premier site internet spécialisé dans la diffusion de compétitions de futsal nationales a été créé en Belgique. Le site www.fwbb.be diffuse chaque semaine une rencontre de première division nationale (URBSFA ou ABFS) belge de futsal. Le concept est de diffuser un large résumé (50 à 60 % du temps de jeu effectif) de la rencontre filmée le vendredi soir sur les parquets. Les images sont à voir en ligne dès le dimanche soir de la même semaine. Innovateur, ce site web offre une visibilité sans limite (consultable de partout dans le monde grâce au réseau internet) à un sport en pleine croissance, en général, et à une compétition de haut niveau, en particulier.

Cas de la France

En France, le futsal est apparu en 1978, dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur et plus particulièrement à Cannes dans le quartier de La Bocca (Cannes Bocca Futsal), grâce à M. Amador Lopez animateur de la MJC Frayère, précurseur du développement du futsal français. N’ayant pas l’agrément du Ministère des Sports, il dut se résoudre à intégrer une structure plus importante et continua son œuvre au sein de l’UFOLEP, fédération affinitaire multisports, qui jouit d’un agrément ministériel.

En mai 2002, certains dirigeants de Clubs de futsal ont créé un syndicat sous le régime associatif de la loi 1901, nommé Union Nationale des Clubs de Futsal-UNCFs, ayant pour objet de défendre les droits et les intérêts des Clubs de Futsal. En juillet 2003, l’UNCFs demanda au Comité Directeur FFF de reconnaître le syndicat des Clubs de Futsal comme « union d’association reconnue ». Les motivations du refus de cette instance amenèrent l’UNCFs à suspendre toute relation avec cette organisation. Les dirigeants de l’UNCF prirent la décision de se consacrer exclusivement au développement d’une fédération française de futsal autonome et indépendante, entièrement dédiée à la pratique de ce sport, selon les règles promues par l’AMF. L’agrément ministériel de fédération sportive est un des objectifs poursuivis par l’Union Nationale des Clubs de Futsal.

  • Fédération française de football

La Fédération Française de Football (FFF), sous l’impulsion de sa hiérarchie européenne (UEFA-Union des associations européennes de football) et mondiale (FIFA-Fédération internationale de football association), organise des compétitions de futsal en appliquant les règles dites « Futsal FIFA 2000 », ces dernières inspirées à 80 % des règles AMF (cf. Règles, ci-dessus). La FFF a obtenu en mars 1997, la délégation de la pratique du « football en salle (futsal) » par le ministère des sports pour le « futsal FIFA » gouverné par la FIFA et dont les règles du jeu ont été publiées par la FIFA en 2000/2001.

La première compétition nationale de futsal, créée en 1999, est la Coupe nationale Futsal, parallèle à la création de la sélection nationale de futsal, sélection qui représente la France dans les compétitions futsal UEFA et FIFA. En 2007, la FFF a également mis en place un championnat, le Challenge national de Futsal, regroupant des clubs spécifiques issus des ligues régionales. Le Championnat de France Futsal lui succède lors de la saison 2009-2010.

  • Union Nationale des Clubs de Futsal

L’Union Nationale des Clubs de Futsal (UNCFs) organise en France des compétitions de futsal sport gouverné par la FIFUSA-AMF fondée en 1971 et dont les règles du jeu ont été codifiées dès 1930 (1re édition écrite en 1933 et publiée par Juan Carlos Ceriani Gravier et 2nd édition en 1956 par Habib Maphuz). L’UNCFs est affiliée à l’Association Mondiale de Futsal (AMF) et est reconnue par celle-ci comme organisation délégataire du futsal original en France. L’UNCFs est également affiliée à l’Union Européenne de Futsal (UEFS), la Confédération européenne de futsal de l’AMF.

L’UNCFs organise chaque année plusieurs compétitions de futsal sur l’ensemble du territoire français, aussi bien au niveau national (la Ligue Nationale de Futsal et le Challenge National des Clubs de Futsal), qu’au niveau régional et départemental, via ses Ligues régionales et Comités départementaux de futsal.

Polémique : Malgré les obligations liées au service public, qu’a confié le ministère des sports à la Fédération Française de Football (FFF), celle-ci a inscrit les clubs de futsal dans le cadre du football diversifié4 au sein de la LFA (Ligue de Football Amateur), les clubs de futsal affiliés à la FFF sont ainsi considérés comme des clubs de Football et sont contrôlés et gérés par les instances du Football. Les obligations liées à la délégation du ministère, telles qu’élections démocratiques, représentation des acteurs du futsal, sont passées outre.

D’autre part, l’UNCFs est une association loi 1901 n’ayant pas la reconnaissance par le ministère des sports du statut de Fédération Française Sportive. Cette absence de statut ne s’oppose cependant pas à l’organisation de compétitions du moment que le code du sport est respecté.

  • Déroulement du championnat de France de futsal

Le championnat de France de futsal se décompose en deux groupes de 12 et 13 équipes. Au terme de la saison régulière, les deux vainqueurs s’affrontent pour la grande finale.

À la suite d’un conflit interne, à l’issue de la saison 2013-2014, l’UNCFs a cessé d’organiser le Futsal AMF en France et l’AFF (Association Française de Futsal) a vu le jour et s’est faîte reconnaître officiellement par l’UEFS (Union Européenne de FutSal) et l’AMF (Association Mondiale de Futsal). Le championnat de France est partagé en deux ligues nationales (Nord et Sud) et des Championnats de comités (Régionaux et départementaux). Les départements les plus actifs au sein de l’AFF sont le Gard, le Vaucluse, l’Hérault, les Bouches du Rhône et le Var. Il existe une coupe de France où sont invités tout club souhaitant découvrir un sport à part entière créé en 1933 et qui voit chaque année de plus en plus de clubs rejoindre l’AFF déçus des conditions d’existence et du développement du Futsal en France proposé par la FFF.

Cas de l’Italie

En Italie, le futsal est apparu en 1987 avec la F.I.F.S. (Fédération italienne de football en salle), qui fut l’une des fédérations fondatrices de l’UEFS (Union Européenne de Futsal) et est la seule fédération au monde autorisée à propager le futsal en Italie et à utiliser les marques et les logos internationaux. En 1991 elle a même réussi à organiser les Championnats du Monde à Milan. De 1992 à 1996, en collaboration avec le Walt Disney Company Italie, elle a organisé cinq fois de suite le trophée Mickey Mouse. En 1992, la FIFS. a participé au Championnat Européen à Oporto (Portugal) organisé par l’ancien UEFS espagnole. En 1994, elle participa pour la dernière fois à une Coupe du monde organisée par FIFUSA, mais le résultat était décevant: la nationale italienne s’était classée à la dernière place.

La FIFS envoyait des équipes vainqueurs du championnat national à participer à la Coupe des Champions des clubs: en 1991 l’AS Milan se classa septième de même que la GS Danypel Milan en 1992 et 1993; en 1995, le Turro Sporting termina le tournoi à la huitième place. À la fin des années ’90, en raison de graves problèmes de santé du président Caminiti, la Fédération resta en veille jusqu’à sa reprise en été 2009, date de l’avènement d’Axel Paderni à la tête de la fédération. Cette association organise des matchs amicaux nationaux et internationaux pour les clubs et a organisé aussi la Coupe méditerranéenne de futsal (valides et handicapés) et la Coupe mondiale.

Compétitions FIFA

Coupe d’Europe UEFA

La Coupe UEFA de futsal (UEFA Futsal Cup) est une compétition internationale qui réunit, chaque année, les meilleurs clubs européens de futsal.La première session a eu lieu lors de la saison sportive 2001/2002. Jusqu’à la saison 2005/2006, les finales se disputaient en match aller/retour. Pour la saison 2006/2007 et les saisons qui suivent, la finale se déroule en match simple.

Compétitions AMF

Les championnats du monde, sont organisés par l’Association mondiale de futsal (AMF, ex-FIFUSA) et ils se déroulent tous les trois ans ; le Championnat d’Europe, organisé par l’Union Européenne de FutSal (UEFS), se déroule tous les deux ans. Et enfin les nations européennes organisent chacune leur Coupe nationale et leur Championnat national.

Championnat du Monde

La compétition du Championnat du Monde de Futsal AMF/FIFUSA s’est tenue neuf fois depuis la première édition en 1982, et se déroule tous les trois ans avec seize équipes nationales issues des phases de qualification continentales

3.4 Essor du professionnalisme

3.4 Essor du professionnalisme

À la fin des années 1920 et au début des années 1930, plusieurs nations européennes et sud-américaines autorisent le professionnalisme afin de mettre un terme aux scandales de l’amateurisme marron qui touchent ces pays depuis les années 1910. Le gardien de but international français Pierre Chayriguès refuse ainsi un « pont d’or » du club anglais de Tottenham Hotspur en 1913 ; il admettra dans ses mémoires que les joueurs du Red Star étaient grassement rémunérés malgré leur statut officiel d’amateur. L’Autriche (1924), la Tchécoslovaquie et la Hongrie (avant 1930), l’Espagne (1929), l’Argentine (1931), la France (1932) et le Brésil (1933) sont les premières nations (hors du Royaume-Uni) à autoriser le professionnalisme dans le football. En Italie, la Carta di Viareggio, mise en place par le régime fasciste en 1926, assure la transition entre le statut amateur et professionnel, définitivement adopté en 1946.

Sport professionnel

Un sport est dit professionnel lorsque ses pratiquants vivent de leur activité sportive. Un sportif est dit professionnel lorsqu’il reçoit un salaire par son club et/ou de son sponsor pour pratiquer une discipline sportive. Lorsque ce salaire est insuffisant pour vivre du sport, on parlera alors d’un semi-professionnel. De nombreux évènements sportifs récompensent les meilleurs compétiteurs par une récompense qui peut être pécuniaire sans pour autant être taxés de professionnels.

Repères chronologiques

Antiquité

En 580 av. J.-C. à Athènes, Solon promulgue une loi précisant que chaque Athénien vainqueur des Jeux olympiques recevra 500 drachmes1. Cette mesure qui vise à motiver les sportifs athéniens officialise le professionnalisme déjà largement répandu dans toute la Grèce antique. La monnaie est une innovation vieille de moins d’un siècle. Les cités se montrent ainsi plus généreuses les unes que les autres, couvrant d’or et d’honneurs les champions qui portaient haut leurs couleurs. Les transferts d’athlètes d’une cité à l’autre se généralisent à cette période, à la grande colère des citoyens-supporters qui manifestent, parfois très violemment, leur mécontentement face à ces authentiques trahisons.

Même phénomène à Rome avec des sommes considérables dévolues aux sportifs. Ainsi, en 146 au décès du célèbre aurige romain Dioclès (104-146) on apprend qu’en 24 ans de carrière, cet « hispanus lusitanus » a pris part à 4257 courses pour 1462 victoires et ses gains financiers en primes de course, de victoire ou de transfert s’élèvent à 35 863 120 sesterces. C’est plus que le fabuleux héritage de Néron (30 millions de sesterces). Le transfert de l’aurige Fuscus de la faction bleue chez les blancs rapporta 400.000 sesterces au jeune cocher.

De François 1er à Pierre de Coubertin

Le 9 novembre 1527, par lettres patentes du roi de France François Ier le professionnalisme sportif est officialisé en France, en jeu de paume notamment. Ce texte révolutionnaire met en effet sur le même plan les gains d’un joueur de paume et les fruits du travail. Depuis bien longtemps déjà, paris et enjeux ont transformé de fait cette activité sportive en métier pour beaucoup. On recense encore 29 joueurs professionnels de jeu de paume à Paris au milieu des années 1780.

Sur le deux rives de la Manche, les jockeys des courses hippiques sont rémunérés dès le XVIIe siècle, mais il faut attendre 1846 pour assister à la professionnalisation d’un sport collectif : le cricket. Cette année est marquée par la fondation du club professionnel anglais « All-England Eleven ». Cette formation effectue des tournées qui font beaucoup pour la popularisation du jeu. Aux États-Unis, c’est le baseball qui est le premier sport collectif à franchir le Rubicon en 1864 avec le premier cas connu de professionnalisme : A. J. Reach perçoit en effet un salaire quand il quitte les Philadelphia Athletics pour rejoindre Brooklyn. Le 15 mars 1869 se tient le premier match de baseball impliquant un club professionnel : les Cincinnati Red Stockings. Ce choix permet au club de recruter les meilleurs joueurs et les résultats ne se font pas attendre : en ce 15 mars, Antioch College est balayé 41 à 7. Le 4 mai 1871, Fort Wayne Kekiongas s’impose 2-0 face à Cleveland’s Forest City Club à l’occasion du premier match de championnat professionnel de baseball (National Association). La fondation à La Havane de la première ligue cubaine professionnelle de baseball a lieu le 29 décembre 1878.

Les nouveaux sports individuels sont également touchés par ce mouvement de professionnalisation dès le milieu du XIXe siècle. Ainsi, depuis les années 1850, les tournois britanniques de golf sont dotés de prix en espèces. En France, les courses à pieds sont également dotées de prix en espèces dès 1853. Pendant trois décennies, les coureurs professionnels français s’affublent de surnoms comme « Cerf Volant », « L’homme éclair » ou « l’homme vapeur ». Au milieu des années 1880, Georges de Saint-Clair et Ernest Demay lancent une campagne de « purification » de l’athlétisme français et obtiennent l’interdiction de ces courses professionnelles. En réaction à la politique de « purification » de l’athlétisme français menée depuis le milieu des années 1880 par l’interdiction de courses dotés de prix en espèces, l’Union des Sociétés Professionnelles d’Athlétisme est créée à Paris. Une fédération du même type se crée à Paris dans la foulée concernant la natation.

Le football anglais prend contact avec le professionnalisme en 1876 et les premiers cas de professionnalisme dans le football anglais à Sheffield avec Peter Andrews (Sheffield’s Heeley Club) et J. J. Lang (The Wednesday). En 1882, la fédération anglaise (FA) autorise le remboursement des frais pour les joueurs concernant les rencontres de la FA Cup, mais interdit le professionnalisme dont l’usage se répand pourtant inexorablement. Après deux ans de débats, la FA autorise finalement le professionnalisme le 20 juillet 1885, mais tient à encadrer ce statut. Les autres fédérations britanniques (surtout celle d’Écosse), mais aussi la Sheffield Association y sont opposées. Cette évolution est voulue par les clubs du nord et du centre de l’Angleterre tandis que le sud du pays, Londres inclus, veut conserver les « valeurs » de l’amateurisme.

On retrouve le même mouvement anti-professionnel en France à cette même période. Le cyclisme a désormais adopté le statut professionnel, et les tenants de l’amateurisme peinent à endiguer le phénomène. À Londres, le club de football de Royal Arsenal devient le Woolwich Arsenal et passe professionnel en 1891. C’est le premier club du Sud du pays à opter pour ce statut. Le 20 septembre 1893, un vote douteux repoussant le professionnalisme en rugby se tient à Londres. Lors de l’assemblée générale de la Rugby Football Association. De nombreux votants venus du Nord du pays n’ont pas pu exercer leur droit de vote, et il apparaît clair que ces nordistes auraient nettement fait pencher la balance en faveur d’une adoption du professionnalisme… En réaction, le 29 août 1895, fondation à Huddersfield de la Northern Football Union par 22 clubs du Nord de l’Angleterre lassés par l’attitude bornée de la Rugby Football Union concernant, notamment, le professionnalisme. C’est le point de départ du rugby à XIII (rugby league), même si le passage de 15 à 13 joueurs remonte seulement à 1906.

Les tenants de l’amateurisme sont les classes aisées parisiennes et londoniennes qui n’admettent pas de partager les mêmes activités que le bas peuple… Le Racing club de France qui est créé en 1882 recrute exclusivement ses membres parmi les meilleures familles parisiennes et part en croisade contre le poison du professionnalisme. La fédération omnisports de l’USFSA est notamment formée pour échapper à ce péril professionnel. C’est sur cette fédération que Pierre de Coubertin s’appuie pour rénover les Jeux olympiques en 1896. Ainsi, les JO se feront, un siècle durant, les chantres de l’amateurisme.

De l’amateurisme marron au professionnalisme
L’idéologie amateuriste s’opposa vivement au professionnalisme sportif tout au long du XXe siècle. Le summum fut atteint pendant la Seconde Guerre mondiale en France avec l’interdiction pure et simple du sport professionnel par le régime de Vichy en 1942. Football, cyclisme, tennis, rugby à XIII, pelote basque et boxe, qui s’étaient professionnalisés, parfois de longue date, étaient condamnés à un retour au statut amateur. Le rugby à XIII fut même interdit. Le football et le cyclisme échappèrent à ce sort en raison de leur popularité. Le tennis, la pelote et la boxe bénéficiaient de soutien en haut-lieu.

Le principal argument contre l’idéologie amateuriste était la transparence. En effet, l’amateurisme marron, c’est-à-dire la rémunération occulte ou la fourniture d’emplois de complaisance à des sportifs officiellement amateurs était une règle quasiment universelle. Elle avait ainsi touché le football français depuis la fin du XIXe siècle et la Fédération française de football décida d’y mettre un terme en acceptant les joueurs professionnels en 1930.Cette opposition prit fin dans les années 1990. Les Jeux olympiques, bastion historique de l’amateurisme, se sont professionnalisés entre 1988 et 1992. Le rugby à XV, autre pilier du temple amateur, cède dans la foulée (1995).

Aujourd’hui, en France, nombre de sports sont pratiqués par des professionnels. Si les sports individuels n’impliquent souvent que quelques athlètes professionnels, les sports collectifs représentent le gros du contingent. Le football, si longtemps raillé pour son statut professionnel, est l’un des rares grands sports à ne pas avoir mis en place de championnat professionnel pour les féminines. Basket-ball, handball et volley offrent en effet un statut professionnel aux filles comme aux garçons. En rugby, hockey sur glace et football, les garçons sont seuls concernés.

Articles connexes
Union nationale des footballeurs professionnels (syndicat français de joueurs de football professionnels)

1.1 Jeux de balle

1.1 Jeux de balle
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Représentation de Kemari au Japon

Les jeux de balle existent depuis l’Antiquité. Les Grecs connaissent plusieurs jeux de balle, se pratiquant avec les pieds ou les mains : aporrhaxis et phéninde à Athènes et épiscyre (Episkyros) à Sparte. Chez les Romains on pratique la pila paganica, la pila trigonalis, la follis et l’harpastum. Ce dernier jeu oppose deux équipes sur un terrain rectangulaire, dans le but d’amener une petite balle au-delà des limites du camp opposé.

Les Chinois accomplissent également des exercices avec un ballon qu’ils utilisent pour jongler et effectuer des passes ; cette activité pratiquée sans but et en dehors de toute compétition sert à l’entretien physique des militaires (??, cuju, ou Tsu’ Chu). Les premiers textes concernant le Cuju datent de la fin du IIIe siècle av. J.-C. et sont considérés comme les textes les plus anciens liés au sport chinois.

Au Japon, on pratique un peu plus tard (vers le IIIe siècle) le Kemari, jeu consistant à se passer une balle entre joueurs disposés en cercle, sans qu’elle ne touche terre. À la fin du XVe siècle, le calcio florentin apparaît en Italie. Il s’agit d’un lointain cousin du football, qui disparaît totalement en 1739.

Le football trouve ses racines réelles dans la soule (ou choule) médiévale. Ce jeu sportif est pratiqué dans les écoles et universités mais aussi par le peuple des deux côtés de la Manche. La première mention écrite de la soule en France remonte à 1147 et son équivalent anglais date de 1174. Dès le XVIe siècle, le ballon de cuir gonflé est courant en France. Longtemps interdite pour des raisons militaires en Angleterre ou de productivité économique en France, la soule, malgré sa brutalité, reste populaire jusqu’au début du XIXe siècle dans les îles britanniques et dans un grand quart nord-ouest de la France. Le jeu est également pratiqué par les colons d’Amérique du Nord et il est notamment interdit par les autorités de la ville de Boston en 1657.

Nommée football en anglais, la soule est rebaptisée folk football (« football du peuple ») par les historiens anglophones du sport afin de la distinguer du football moderne. Cette activité est en effet principalement pratiquée par le petit peuple comme le signale un ancien élève d’Eton dans ses Reminiscences of Eton (1831) : « I cannot consider the game of football as being gentlemany; after all, the Yorkshire common people play it ». (« Je ne peux pas considérer le football comme un sport de gentlemen ; après tout, le petit peuple du Yorkshire y joue. »)

Le Highway Act britannique de 1835 interdisant la pratique du folk football sur les routes le contraint à se replier sur des espaces clos. Des variantes de la soule se pratiquent déjà, de longue date, sur des terrains clos. C’est là, sur les terrains des écoles d’Eton, Harrow, Charterhouse, Rugby, Shrewsbury, Westminster et Winchester, notamment, que germe le football moderne. Les premiers codes de jeu écrits datent du milieu du XIXe siècle (1848 à Cambridge). Chaque équipe possède ses propres règles, rendant les matches problématiques. La Fédération anglaise de football (Football Association) est créée en 1863. Son premier objectif est d’unifier le règlement.
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Connaissez vous le jeu de balle ?

Le jeu de balle, ou Pok-a-tok en langue Maya, ou encore Tlachtli en náhuatl, était une activité cérémoniale à caractère rituel portant la symbolique du » récit de la création « . On le retrouve dans la mythologie Maya au temps des Jumeaux Héroïques, mais daterait probablement de la culture Olmèque (1500 à 400 av-JC).

Le jeu de balle a la forme d’un « I » majuscule dont les grands côtés sont composés de murs inclinés. Parfois, un anneau de pierre se trouve sur chaque plan incliné.En haut de chaque mur, sur chaque plateforme se trouvait le public.

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Les dimensions du terrain varient en fonction de la région. Le plus grand (connu bien sur) se trouve à Chichén Itzá, avec 140 m de longueur et 35 m de large.

But du jeu

Deux équipes de sept joueurs chacune s’affrontent. Le but du jeu est de faire rebondir une balle de caoutchouc (10 – 12 cm de diamètre) dans le camp adverse ou de la faire passer dans l’un des anneau de pierre quand ceux-ci sont présents. Par contre, la balle ne doit jamais tomber au sol dans son camp. Les joueurs ne peuvent la toucher qu’avec les hanches, les coudes ou les genoux, jamais avec les mains ou les jambes. Sachant que les joueurs étaient en général de petite taille, il est facile de penser que rare étaient les passages de la balle dans l’un des anneaux (en général, au premier passage dans l’anneau, le jeu s’arretait). C’étaient alors les dieux qui déterminaient les vainqueurs du jeu de balle, comme ils décidaient qui serait victorieux à la guerre. Les perdants avaient donc généralement le privilège d’être sacrifiés, rappelant ainsi les origines mythiques de la civilisation Maya et la résurrection du dieu maïs.

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Symbolique du jeu

Le jeu de balle symbolise en fait le combat à mort qui eut lieu au cours de la troisième création. Le sol du terrain représente la plate-forme terrestre, censé séparer le monde humain du Monde inférieur. C’est pourquoi on dit que les dieux déterminaient les vainqueurs du jeu de balle.

Les jeux de balle n’avaient pas lieu à n’importe quel moment : ils étaient programmés par les astronomes et les prêtres mayas à des dates bien précises, en fonction du calendrier sacré de 260 jours. Cependant, il faut distinguer 2 types de parties :
Celles réservées aux joueurs et spectateurs du peuple
Celles réservées à l’élite régnante (rois, nobles, seigneurs) dont les parties s’apparentent à un jeu de guerre rituel.

Participer au jeu de balle étaient un énorme privilège, tout comme le fait d’être sacrifié, bien que les joueurs n’étaient pas des seigneurs mais plus généralement des prisonniers de guerre.

Soule (sport)

Soule (sport)

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La soule (ou chôle en picard) est un jeu traditionnel pratiqué sous l’ancien régime principalement en France. Ancêtre présumé du football et du rugby, il se rapproche de ce dernier, si ce n’est que les deux équipes ont souvent un même en but (un lieu-dit, une mare), que leur composition n’a pas de limites définies (à l’origine les équipes étaient constituées de tous les hommes valides de deux ou plusieurs villages/ mariés contre non mariés quand la choule était jetée par la dernière mariée de l’année). Le manque de règle définie et l’exode rural ont contribué à son déclin avant une résurrection récente soit dans un cadre purement traditionnel en Picardie, soit avec des règles précises avec compétitions scolaires ou non en Normandie.

Ce jeu est le sujet d’un film homonyme, La Soule, de Michel Sibra (1989), avec Richard Bohringer et Christophe Malavoy.Le jeu de nos jours est joué par les Scouts, mais nommé « Sioul » avec deux équipes et deux bases.

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Étymologie et Description

D’un mot bas francique de la famille du germ. *keula- « cavité, voûte; objet rond », se prononçant choule en Normandie septentrionale (sur la base de règles modernisées) et en Picardie (pratique traditionnelle), la soule est de nouveau pratiquée très régulièrement dans ces deux régions, y compris avec des crosses surtout en Normandie, où les derniers témoignages antérieurs à une résurrection depuis 2001, remontaient à la Seconde Guerre mondiale dans le Cotentin.

Des liens importants existent avec des sports anciens romains (harpastum, puis calcio florentin en Italie du Quattrocento), scandinaves (knattleikr, cf. les sagas) ou avec le hurling et le football gaélique irlandais (il vit une renaissance depuis le début du XXe siècle), le shinty écossais, mais aussi avec des sports plus modernes ou moins traditionnels : les footballs américain et australien, la crosse canadienne (jouée à l’origine par les Amérindiens mélangeant sans doute leur jeu avec celui des colons), et même un jeu traditionnel avec les crosses au Chili, mais aussi en Tunisie et en Croatie. Sport essentiellement joué lors des fêtes des saints patrons et à l’époque de carnaval.

Historique

  • À l’origine, la soule est jouée par les classes basses (voir chronologie du sport au Haut Moyen Âge (Ve-XIIe siècles)). C’est le pendant pour la piétaille du tournoi des chevaliers.
  • 1066. Guillaume le Conquérant prend pied en Angleterre. Introduction probable de la soule normando-picarde outre-Manche.
  • 1174-1177. Première mention écrite de la soule ou choule en France. Le jeu oppose deux équipes (hommes de la ville à ceux de la campagne, mariés du village contre célibataires, paysans contre marchands, deux corporations), qui se disputent un ballon (boule de bois, vessie de porcs remplie d’air, de paille, de son ou d’autres ingrédients) qu’il faut déposer dans un but (porche d’une église, ruine, mur, arbre, trou, poteau, entrée d’un bois). C’était certes viril, très viril même, mais tous les coups n’étaient pas permis, comme on le croit trop souvent. La soule, qui passe aujourd’hui pour brouillonne et violente, était en fait très codifiée et pas si barbare que les fameuses « lettres de rémission » le laissent entendre.
  • Les cas évoqués par ces sources sont tous, par définition, des affaires judiciaires, avec leurs cohortes de blessés et même de morts donnant, à tort, l’image d’une mêlée ultra violente. Comme le signalent ainsi nombre de plaignants, « ce n’est comme cela qu’on pratique la Soule ».
  • Le jeu est évoqué dans le roman de Renart : Li vilein qui sont à la çoule…
  • 1174. Publication en Angleterre de La Vie de saint Thomas Becket de William Fitzstephen qui mentionne la pratique courante des jeux de ballons outre-Manche (soule/football).
  • Activité souvent violente, car dénuée de règles, elle est à maintes reprises, sur ordres d’autorités locales, voire par édits royaux, compromise, puis interdite par Philippe V en 1319 et Charles V en 1369, qui menacent son succès.
  • Très populaire à la Renaissance9. La pratique semble diminuer ensuite régulièrement jusqu’au XIXe siècle.
  • Beaucoup de témoignages au XIXe siècle (fêtes patronales, mariages, départ de la dernière mariée de l’année, carnaval).
  • Malgré les interdictions au milieu du XIXe, le jeu perdurera assez fortement, en cachette, essentiellement en Picardie, Normandie, Bretagne jusqu’en 1913, puis dans une moindre mesure ensuite pour s’éteindre à de rares exceptions près, dans le courant de la seconde guerre mondiale.
  • On assiste à une renaissance actuelle, essentiellement en Normandie et plus particulièrement dans le Cotentin, dans le Bessin, le Pays de Caux et dans l’Eure (2008 : 80 parties environ, avec ou sans crosses).
  • Aujourd’hui il est toujours pratiqué de façon assez importante en Normandie (avec des règles précises et une ligue veillant à leur respect que ce soit avec ou sans crosse), un peu en Picardie et très sporadiquement ailleurs, c’est aussi un jeu répandu chez les Scouts lors de grands rassemblements. Il est parfois nommé sioule. Il est cependant à noter qu’il est, de par son caractère potentiellement dangereux, aujourd’hui interdit dans plusieurs associations reconnues par la fédération du scoutisme français, comme chez les Scouts et Guides de France. Ce jeu reste néanmoins toléré dans d’autres mouvements scouts, comme les Guides et Scouts d’Europe ou les Scouts Unitaires de France.

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La règle du jeu

En territoire normand

En Normandie des règles ont été écrites depuis 2001 et sont suivies actuellement que ce soit pour le jeu avec ou sans crosses (environ 70 parties par an avec ou sans crosses). La balle est à présent en mousse entourée de cuir avec une anse pour le lancer et pour ramasser la balle à terre.

Grande Choule (sans crosse)

le jeu se déroule en 2 phases.

  • 1.Une au pied exclusivement, où deux joueurs de chaque équipe (de 5 à 10 joueurs) doivent ramener la choule dans leur camp pour démarrer la seconde phase.
  • 2.Une à la main et au pied : L’équipe qui a récupéré la choule peut avancer jusqu’à la moitié du terrain et aller « noyer » la choule dans la « mare » adverse symbolisée par un rectangle de 2 mètres sur 1,50 mètre environ, surmontée d’un piquet de 1,5 m minimum avec un drapeau. Il suffit que la balle touche la mare une fois pour compter un point, elle peut donc également être lancée au pied si besoin.
  • L’arbitre est juge des sorties de terrain, des « tenues  » de balle, de la correction des oppositions et des points marqués ou non. Il peut exclure un joueur. La partie se joue soit sur 5 « mares » soit sur deux mi-temps de 15 minutes.
  • L’autre équipe l’en empêche et tente de récupérer la balle. Les placages ne sont pas permis. Le joueur bloqué avec la balle doit s’en débarrasser dans les 3 secondes. Les passes en avant sont autorisées et même nécessaires, notamment sur les longues distances, grâce à une anse en corde cousue dans la choule. On peut également bloquer un joueur sans la balle.

Choule à la crosse :

  • Deux équipes (3 joueurs à 4 joueurs + 1 ou 2 remplaçants) doivent passer la choule avec une crosse à l’intérieur d’un but appelé « viquet » par devant ou par derrière ou encore faire tomber la barre transversale (2 points au lieu d’un, si la barre est touchée directement et tombe).
  • La progression de la balle se fait au pied et à la crosse.
  • La mise en jeu se fait par le lancer de la balle en l’air entre les deux capitaines.
  • La balle sera jouée par eux en premier une fois à terre.
  • Si l’on joue au pied le coup suivant doit être joué à la crosse quelle que soit l’équipe qui joue le coup.
  • Un joueur peut prendre la balle à la main (s’il n’y a personne à moins d’un mètre) et frapper la balle en l’air avec la crosse.
  • On peut progresser en jonglant avec la balle sur la crosse.
  • Les joueurs peuvent se « chouler » ou se « locher » c’est-à-dire se bousculer, et même se faire tomber.
  • L’arbitre doit rappeler avant la rencontre les conditions de ce droit.
  • Si la balle passe au pied dans le viquet le point n’est pas gagné mais un joueur peut la frapper pour marquer.
  • Quand la balle sort du terrain la remise en jeu s’effectue au pied ou à la main. S
  • i la défense fait tomber le viquet (hors choulage) cela donne un point à l’adversaire ou le choix de tirer à une distance de 3 mètres pour faire tomber la barre du haut avec la balle et obtenir ainsi 2 points (tir sans gardien).
  • Après un but la remise en jeu s’effectue à un mètre devant le viquet au pied ou en frappant avec la crosse à terre ou en l’air.

Champion de Normandie 2014 de Choule à la Crosse: VALLEE DE LA RISLE-LA CHOUQUE Vainqueur de la coupe de Normandie 2014: EXO NourMaundie Choule (expatriés et joueurs sans équipe) Le Championnat 2014 s’est déroulé de mi-mars à mi-juin / Tournois d’Hiver en salle (de novembre à fin mars) Novembre 2014 Le Havre/ mars 2015 Sandouville) / Tournoi d’automne 2015 = BERNAY 29 / 11 après midi au plateau sportif et gymnase MArie Curie. La Coupe de Normandie se déroule un dimanche entre mi avril et le 2e dimanche de mai (La Haye de Routot, Eure, terrains de choule) l’après midi (en même temps sur le site : autres jeux régionaux, collation et grande choule finale). En 2016 ce sera le ⇒ DIMANCHE 17 AVRIL La Haye de Routot En 2016 se tiendront les cousinades Gilles de Gouberville(grand chouleur de la Renaissance) les 11 et 12 JUIN au château des Ravalet à Tourlaville (Manche)et des parties de choules seront organisées, notamment certaines en costume d’époque.

Équipes 2015 engagées: Bessin choule Klub, Choule Hâot Cotentin, Vallée de la Risle, Exo Normaundie Choule (expatriés), Bernay, Pointe de Caux…

Les équipes normandes en 2013

Équipes actuelles :

  • Bayeux (Bessin choule Klub)
  • Vallée de la Risle (la Chouque)
  • Bocage Villedieu/ Vire (LBY)
  • choule Hâot Cotentin
  • Expatriés (Exo Nourmaundie choule)
  • Bernay Choule
  • Choule en Caux
  • les ar’moqueus da Rouen
  • CAEN CHOULE

Hors territoire normand

Hors territoire normand, la règle, avec de nombreuses variantes est établie ainsi:

  • Se joue sur un terrain de superficie et de limites indéterminées.
  • De chaque extrémité du terrain, deux buts/bases sont marquées par un objet fixe.
  • La durée du jeu n’est également pas définie.
  • Les joueurs peuvent se mettre d’accord au préalable pour restreindre le terrain et la durée du jeu.
  • Ils peuvent se concerter aussi pour désigner un arbitre dont le seul but est de donner le coup d’envoi et d’arrêter le jeu en cas d’accident sur le terrain.
  • Les deux équipes s’affrontent pour se saisir du ballon, plus généralement d’une pelote de chiffon ou vêtement de la grosseur d’un ballon de rugby. Le but est de marquer le but en touchant avec le ballon la base de la partie adverse.
  • Le reste du jeu est libre et permet tous les coups bas, à moins qu’ils ne soient prohibés.
  • Le point délicat de ce jeu éprouvant est de contenir sa violence afin de limiter la casse.

Le Calcio florentin (ou Calcio Storico), sport d’équipe et de combat encore pratiqué de nos jours à Florence en Italie, est une variante de la soule/Choule.

Formes modernes

On assiste à sa renaissance actuelle en Normandie, sous le terme de « Grande Choule » et de « Choule crosse » sur la base de règles évitant la violence et mélangeant un jeu au pied et un jeu à la main. On joue également dans cette région à la « choule à la crosse ». C’est un sport spectaculaire également, mélangeant le jeu à la crosse (balle à terre, balle soulevée ou balle frappée en l’air) et au pied. La balle doit passer dans le but ou « viquet », par n’importe quel côté ou bien renverser celui-ci. Les joueurs peuvent se bousculer (se chouler). La Coupe de Normandie a lieu le 1er dimanche de mai à La Haye de Routot dans l’Eure). Il existe également des compétitions scolaires (UNSS, et intra collèges), et une ligue officielle se met en place en 2013.

Palmarès récent :

Tournoi automne 2012 :

  • Vainqueurs Exo Nourmaundie Choule (expatriés)

Coupe de Normandie 2013 :

  • Vainqueurs Vallée de la Risle
  • 2e Exo Nourmaundie Choule » (expatriés)

Coupe de Normandie 2014 :

  • Vainqueurs « Exo Nourmaundie Choule (expatriés)
  • 2e Vallée de la Risle

Coupe de Normandie 2015 :

  • vainqueur Vallée de la Risle/ La Chouque
  • 2 eme « Exo Nourmaundie Choule (expatriés)

Championnat de Normandie 2013 : Vainqueurs Choule Hâot Cotentin

  • 2e Vallée de la Risle
  • 3e Exo Nourmaundie Choule (expatriés)
  • 4e Bocage Vire/Villedieu-les-Poêles
  • 5e Bessin choule klub.

Mais la survie de ce jeu ancestral est aussi due au scoutisme. Les différents mouvements du scoutisme français (cf. Portail du scoutisme) en ont fait leur sport quasi officiel. Il n’y a pas de règles officielles, mais l’esprit scout impose une non-violence et un respect de l’équipe adverse. Au son de la corne, les deux équipes (plus ou moins équilibrées) se disputent la balle (un ballon de rugby) afin de la loger, comme au rugby, dans les buts adverses (plus ou moins définis).

Dérivés

La Soule normande, devenue Soule Royale, est un jeu pratiqué par les joueurs du jeu en ligne Les Royaumes Renaissants. Elle fait s’affronter, sur forum, deux équipes de 11 joueurs devant pousser la soule dans le but adverse, avec possibilité de mettre K.O. les adversaires.

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