Syndicat

Mission UNFP

Logo-unfp

Mission UNFP

Agir au présent pour mieux décider de son avenir…

Pour beaucoup d’entre vous, 1961 n’est qu’une année. Déjà frappée du sceau de l’histoire. C’était il y a plus de cinquante ans, il y a si longtemps. C’était même dans un autre siècle…

La France se reconstruisait, les campagnes se vidaient, les villes grandissaient, l’industrie galopait et l’inflation avec elle. Chez les vignerons bordelais naissait l’une des grandes années du siècle, on parlait depuis peu de la Ve République et déjà d’anciens francs, car les nouveaux venaient tout juste d’arriver.

Sous contrat jusqu’à 35 ans…

Malgré les exploits de Reims dans la toute nouvelle Coupe d’Europe, née six ans plus tôt, malgré une troisième place au Mondial suédois de 1958, malgré Kopa et Fontaine, premières stars modernes, la France du football ronronnait… Et rien ne semblait devoir venir changer l’ordre des choses. Jusqu’au jour où…
Jusqu’au jour où Eugène N’Jo-Lea, footballeur stéphanois et jeune étudiant en droit, contacte Just Fontaine. Il veut créer un syndicat pour que soient abolies les règles qui régissent le football professionnel français… Notamment celle qui stipule qu’un joueur appartient à son club jusqu’à l’âge de 35 ans. Eugène et Just n’ont alors aucun mal à convaincre Jacques Bertrand, un juriste proche du sport et des sportifs. L’UNFP est ainsi créée le 16 novembre 1961…

Une victoire et tellement d’autres à suivre…

A travers le temps et depuis près de cinquante ans, l’UNFP a été bâtie sur fond de grandes batailles (le pécule, la première victoire, le contrat à temps, la charte du football, l’arrêt Bosman, etc.) et de victoires quotidiennes. Quotidiennes, oui, et pas forcément médiatiques quand il s’agit de faire entendre la voix de tous les footballeurs professionnels français. Car si le football moderne possède ses icônes et ses privilégiés, c’est aussi un métier touché de plein fouet par les dérives qui régissent (relation employeur-employé) ou frappent (chômage) le monde professionnel. Il est donc primordial que la parole de chaque joueur soit portée au sein même du Conseil d’administration de la LFP, du Conseil fédéral de la FFF, ainsi que dans les diverses commissions, partout où l’on parle de notre métier au présent et où, parfois, on en écrit l’avenir.

Rester vigilants !

C’est pourquoi nous avons haussé le ton en octobre 2008, alors que les dirigeants entendaient s’octroyer la majorité absolue au sein du CA de la LFP. Nous n’avons pas cédé et tous les footballeurs français, ce pour qui nous nous battions, avec nous. Il est primordial de défendre les intérêts de ces mêmes joueurs, de préserver leurs avantages acquis ou gagner encore du terrain pour améliorer sans cesse leurs conditions de travail.
Si, grâce à l’action des pionniers de notre syndicat, les footballeurs français sont aujourd’hui les mieux lotis en Europe et dans le monde, si nous sommes les premiers à nous battre pour préserver le système en place tout en cherchant, sans cesse, à l’améliorer au bénéfice de nos adhérents, il ne faut pas croire qu’il n’y a plus de vrais combats à mener, de belles victoires à remporter… A l’heure où s’évanouissent les frontières, la vigilance reste notre plus sûre alliée pour préserver le rêve et les idéaux de nos anciens, quitte à reprendre, si nécessaire, le flambeau de la révolte. Nous saurons, il ne faut pas en douter – et personne n’en doute d’ailleurs ! -, en ranimer la flamme chaque fois que notre métier de footballeur sera en danger.

Un pied dans la Fifa…

Il y a longtemps déjà qu’à l’UNFP, nous avions compris l’impétueuse nécessité d’internationaliser notre démarche, de rassembler autour d’idées fortes et directrices, de défendre, à Paris comme à Santiago ou à Yaoundé, les valeurs universelles de notre sport et les intérêts légitimes de tous les footballeurs professionnels de la planète. C’est pourquoi nous sommes également présents au sein de la FIFpro, le syndicat international des footballeurs, que nous, Français, avons porté, en 1965, sur les fonts baptismaux.
L’UNFP a ainsi toujours été en première ligne quand il s’est agi de réformer les transferts, par exemple, ou pour faire comprendre aux dirigeants du monde entier – via les accords Fifa/FIFPro signés en novembre 2006 – que plus rien, aujourd’hui, ne pourrait se décider sans les joueurs. Les premiers et principaux acteurs du football.

Images liées:

Pour un football responsable

Nos Missions

Pour un football responsable

Cette mission est d’autant plus nécessaire que la carrière d’un sportif est courte (entre six et huit ans) et sujette à de nombreux risques (blessures).

Dans cet esprit, et toujours aussi soucieux de renforcer leur attractivité, les clubs cherchent à sécuriser davantage le devenir des joueurs, notamment en demandant l’amélioration de la pertinence des dispositifs de protection sociale (pour les accidents du travail comme pour la reconversion des joueurs) et en renforçant les contrôles exercés sur la profession d’agent de joueur.

Une couverture sociale équitable

Le paradoxe français

Les clubs professionnels de l’Hexagone cotisent, comme tout autre entreprise, auprès des Caisses primaires d’assurance maladie (CPAM) pour la prise en charge des accidents du travail. Mais il existe un décalage croissant entre les cotisations sociales versées et les indemnités reçues par les clubs.

Des risques calculés

Le montant des cotisations versées par les clubs au titre de la protection sociale de leurs joueurs est sans commune mesure avec les risques encourus. Ces derniers sont considérés par l’Administration comme équivalents à ceux d’un coureur automobile ou d’un motocycliste. De plus, les CPAM sont désormais en mesure de saisir la justice pour être remboursées des frais qu’elles engagent, obligeant les clubs à recourir à des assurances privées. Un décalage encore plus inéquitable si l’on tient compte des investissements réalisés par chaque club pour la prévention des accidents du travail. Cette situation altère la compétitivité des clubs au niveau européen comme elle peut modifier à terme les conditions d’exercice de notre sport.

Agir pour l’équité

Pour remédier à l’incohérence de la situation, l’UCPF a émis auprès des pouvoirs publics des propositions permettant aux clubs d’assumer leur devoir de solidarité sans être pénalisés outre mesure.

La baisse du taux collectif

Le taux collectif applicable au football pourrait s’aligner sur celui en vigueur pour des sports à risques comparables comme le handball, le volley-ball ou le basket-ball.

Le plafonnement de l’assiette des cotisations

Les cotisations s’appliquent sur la totalité du salaire des joueurs, ce qui majore sensiblement le poids des charges sociales versées par les clubs professionnels. C’est pourquoi une réflexion doit être menée avec l’ensemble des acteurs intéressés afin de réintroduire le plafonnement de l’assiette des cotisations tel qu’il était en vigueur en 1991.

Une réglementation adaptée

L’article L454-1 du code de la sécurité sociale entraîne (et ce, même si la Cour de Cassation semble en avoir limité la portée) la non application de la théorie de l’acceptation des risques. Ce principe, qui a toujours régi la pratique sportive, doit être réhabilité pour des raisons notamment historiques, spécifiques à la pratique du sport, et économiques liées aux risques financiers considérables encourus par les clubs en raison de l’automatisation du remboursement des prestations en cas de violation des règles du jeu. Il est donc nécessaire qu’une modification législative vienne exclure clairement les clubs sportifs des dispositions de l’article L454-1 du code de la sécurité sociale.

Préparer la reconversion des joueurs

Les plans de carrière

Les clubs professionnels sont présents à chaque étape de la carrière d’un joueur, depuis sa formation et son épanouissement au sein d’une équipe jusqu’à la fin de son parcours sportif. La durée de la carrière des footballeurs professionnels est, en moyenne, de six à huit ans. Très tôt, un joueur doit donc préparer sa reconversion professionnelle, qui s’accompagne d’une baisse substantielle de ses revenus. Il lui faut donc épargner une partie importante de sa rémunération afin d’anticiper au mieux sa sortie des terrains.

Repères

Les clubs, partenaires de la reconversion des joueurs :

Pendant leur formation, les futurs joueurs bénéficient tous d’une scolarité assurée par leur club formateur (le « double projet »). Certains suivent même un cursus universitaire pendant la durée de leur contrat, d’autres intègrent des plans de formation après avoir suivi un bilan de compétences.

La prévoyance mise au régime

Depuis 1964, les joueurs bénéficient d’un régime de prévoyance financé à 4% sur les cotisations salariales et à 2,5 % sur les cotisations patronales. Ils disposent ainsi d’un pécule en fin de carrière qui leur permet de préparer sereinement leur reconversion. Malheureusement, cette « retraite » des joueurs a perdu de son attractivité : d’une part, le pécule de fin de carrière est imposable depuis 1993, d’autre part, les cotisations patronales sont désormais assimilées par l’administration fiscale à des avantages en nature. Il est aujourd’hui nécessaire de définir de nouveaux outils de prévoyance, plus performants pour les joueurs.

Adapter un plan d’épargne salariale

  • Les dispositions de la loi du 19 février 2001 sur l’épargne salariale, notamment le plan d’épargne interentreprises, peuvent être considérées comme une alternative intéressante, à condition d’être adaptées au monde sportif.
  • Financé par le versement libre du salarié jusqu’à 25 % de sa rémunération et par un abondement de l’employeur, le plan d’épargne interentreprises garantit à son bénéficiaire, dans les conditions du droit commun, une exonération d’impôt sur le revenu et de charges sociales sur les plus-values réalisées. En outre, l’abondement du club n’entre pas dans le calcul de l’impôt sur les sociétés.
  • Pour tenir compte de la spécificité des joueurs de football professionnel, ce plan d’épargne interentreprises devrait, en revanche, bénéficier d’un relèvement du plafond de l’abondement.

Moraliser la profession d’agent

Agents troubles

Sur un marché du travail mondialisé, la profession d’agent de joueurs fait l’objet d’un contrôle permanent dans le cadre des législations nationales et des règlements de la FIFA. Si les conditions d’exercice de cette profession se sont améliorées, l’ensemble des acteurs du football estime qu’il faut aller plus loin. Le législateur et les instances du football sont intervenus pour définir un statut et des règles de fonctionnement de la profession, notamment en instituant un examen pour l’obtention d’une licence d’agent. Mais des progrès restent à faire dans le cadre de la professionnalisation du football français.

Une transparence nécessaire

La France est le seul pays à s’être doté d’une loi régissant l’activité d’agent. Celle-ci prévoit notamment que l’agent soit rémunéré par la partie, joueur ou club, qui le mandate. On constate cependant que, partout ailleurs dans le monde, aucun joueur ne rémunère son agent. Les clubs peuvent alors être placés dans une situation de fait obéissant aux règles d’un marché du travail à l’échelle mondiale en opposition avec la législation française. Aussi, pour gagner en transparence et pour sécuriser juridiquement les relations contractuelles, il est indispensable de faire évoluer la réglementation. Le modèle des agents artistiques offre une piste sérieuse de réforme.

Entrer dans l’ère professionnelle

Plusieurs mesures devraient être mises en oeuvre pour une réelle professionnalisation du métier d’agent.

  • Adapter la législation afin que la commission d’un agent mandaté par un joueur puisse être payée sur présentation d’une facture par le club, selon le modèle des agents artistiques.
  • Établir un pourcentage dégressif de la commission en fonction du montant du contrat.
  • Le dépôt des mandats auprès de la FFF doit conditionner le versement par les clubs ou les joueurs des honoraires d’agent.
  • Définir un statut de collaborateur d’agent, salarié et enregistré auprès de la FFF, pour éviter le « parasitisme » dans les transactions.
  • Rendre obligatoire l’examen d’agent pour les ressortissants hors Union européenne souhaitant exercer ou se domicilier en France.
  • Limiter le nombre des agents licenciés dans une profession qui en compte déjà un pour cinq joueurs.
  • Accroître les pouvoirs de contrôle et de sanction de la commission des agents de joueurs de la FFF.

Images liées:

Nos missions

Nos missions

  • Défendre les intérêts généraux et particuliers des clubs de football notamment au sein des Instances nationales et internationales ;
  • Etre, dans le cadre d’un dialogue social constructif, l’interlocuteur privilégié des salariés du football ;
  • Contribuer, en concertation avec les pouvoirs publics, au développement d’un environnement juridique, fiscal et financier compétitif pour les clubs professionnels de football ;
  • Favoriser les échanges et la solidarité dans le monde du football

logoL’UCPF est au service des clubs. Elle dispose des moyens matériels et humains permettant de les conseiller dans leur gestion au quotidien et d’apporter des réponses rapides et appropriées à leurs questions. Elle est en outre dotée d’un organisme de formation agréé (UCPF Formation) à destination des salariés des clubs professionnels de football.

L’UCPF est un lieu d’échanges qui permet aux clubs de partager leur expertise et leurs réflexions. Cette collaboration favorise la prise de décisions concertées et innovantes en vue d’améliorer la compétitivité des clubs. Au sein de l’UCPF, trois commissions, présidées par un membre du Comité Exécutif, et animées par les collaborateurs permanents élaborent des propositions et engagent des actions (la Commission sociale, la Commission des finances, le Groupe marketing).

L’UCPF est la « boîte à idées » du football français. Interlocuteur des Pouvoirs Publics et des Instances du football, l’UCPF est à la pointe de la modernisation du football professionnel. L’UCPF a activement participé aux évolutions législatives de ces dernières années (création du statut de SASP, propriété des droits audiovisuels et des marques au profit des clubs, appel public à l’épargne, droit d’image collective, suppression de la taxe sur les spectacles au profit d’une TVA à taux réduit, statut du sportif…).

L’UCPF promeut le football responsable. En agissant contre toute forme de violence, en contribuant à la préparation des sportifs à leur reconversion, en utilisant la formation professionnelle comme un outil au service du développement personnel et de la professionnalisation de l’activité, et en participant au développement d’un football durable et responsable.

L’UCPF sur le terrain de l’engagement citoyen. Parce que le football est plus qu’un sport et un club plus qu’une équipe professionnelle… l’UCPF participe à de nombreuses actions citoyennes : lutte contre le racisme et toutes formes d’exclusion, protection des mineurs, soutien au monde associatif (notamment via le Challenge du Fair-Play).*

L’UCPF anime depuis 2013 un partenariat sociétal majeur en collaboration avec la Française des Jeux et la LFP, oeuvrant dans 3 domaines : l’enfance (Les Mercredis du Respect), l’emploi (Supporters de l’Emploi) et le handicap (Ensemble pour le Handicap).

Enfin, l’UCPF a créé en 2006 un prix littéraire, trait d’union entre le foot et le monde intellectuel. Le Grand Prix UCPF, décerné par un jury de personnalités et venant récompenser chaque saison la meilleure contribution universitaire et le meilleur essai ou roman ayant pour thème le football.

L’UCPF développe des outils d’information. Par ses différentes publications (le bimestriel Profession Football, le Guide marketing, le Guide fiscal et financier, la Lettre juridique et fiscale, le Baromètre Foot pro…) et par l’organisation de séminaires et colloques thématiques, l’UCPF accompagne les clubs professionnels et informe les décideurs.

Images liées:

Défendre

Défendre

Le SAFE est représenté par un membre au sein du conseil d’administration de la Ligue du Football Professionnel (LFP) afin de pouvoir échanger et intervenir auprès des présidents de club représentés, les instances de la LFP sur les difficultés rencontrées par les arbitres dans l’exercice opérationnel de leur fonction.

De même, le SAFE, par le biais de son représentant à la Haute Autorité du Football (HAF) mène des actions permanentes de soutien et de défense de l’intégrité morale et physique des arbitres de haut niveau.

Le SAFE travaille en étroite collaboration avec l’Union Nationale des Arbitres de Football (UNAF) en charge de la défenses des arbitres évoluant dans les championnats fédéraux, régionaux et départementaux.

La Loi LAMOUR 2006-1294 du 23 octobre 2006 a offert aux arbitres une protection en qualifiant leur activité de mission de service public, renforçant ainsi les sanctions prévues par le code pénal lors d’atteintes dans l’exercice de leur fonction

Le SAFE a donc pour mission de :

  • Défendre les intérêts matériels, moraux, économiques et professionnels de la fonction
  • Etudier les questions sociales, économiques et professionnelles qui lui seraient soumises et la recherche de tous les moyens propres à la résolution des problématiques rencontrées
  • Défendre et préserver l’exercice de la fonction et l’organisation de l’activité
  • Défendre et préserver les droits et l’image des arbitres
  • Améliorer plus généralement par tous les moyens légaux les conditions de vie des arbitres d’élite
  • Participer aux réflexions et travaux portant sur la promotion sportive, la protection sociale et juridique et plus généralement sur les conditions d’exercice des arbitres du Football d’élite.

Images liées:

Promouvoir

Promouvoir

Arbitre de Football, un sport, une passion, un métier….

Le syndicat mène des actions de valorisation de la fonction afin de permettre à ces membres de :

  • Participer à la promotion du Football
  • Susciter des vocations auprès des plus jeunes footballeurs ou non,
  • Favoriser le lien important avec l’ensemble des jeunes arbitres évoluant dans les départements et les régions pour leur donner envie de poursuivre leur mission parfois difficile mais avant tout exaltante et génératrice de plaisir.
  • Faire découvrir la fonction d’arbitres aux multiples vertues pour le développement personnel (sportif, management, capacité à prendre des décisions…)
  • Il s’est engagé depuis de nombreuses années en relation avec les différents ministères à faire reconnaître l’arbitre de haut niveau comme un sportif de haut niveau ; ce qui permettrait de mieux combiner sa vie d’arbitre et sa vie professionnelle, les arbitres de haut niveau n’étant pas salariés de la Fédération Française de Football ni de la Ligue du Football Professionnel.
  • A ce jour, cette démarche est non aboutie mais l’objectif reste intact et les discussions sont partagées avec l’AFCAM (Association Française du Corps Arbitral Multisports)

Images liées:

Categories
  • 1914
  • Armand Thibaudeau
  • cdl le trophée du désamour
  • Paul Michaux
  • Statistiques et records du championnat
  • Trophée france football