URSS

L’Espagne se paye l’URSS

1964 : L’Espagne se paye l’URSS

Avant que l’Espagne mette le monde à ses pieds, la Roja n’avait remporté qu’un seul trophée : l’Euro 1964, à domicile. Un sacre qui doit beaucoup à Luis Suarez, Ballon d’Or 1960.

Espagne du général FrancoC’était l’Espagne du général Franco. Quand le Caudillo prenait place dans les tribunes de Santiago Bernabeu, le public se tournait vers son guide, et l’applaudissait debout. En 1964, l’Espagne est choisie parmi les quatre demi-finalistes de l’Euro pour accueillir sa phase finale. L’UEFA pose toutefois une condition : accepter la participation de l’URSS. Quatre ans auparavant, le général Franco avait fait du football une question politique, en interdisant à la Roja de disputer son quart de finale chez les Soviets, trouble soutien des Républicains lors de la guerre civile (1936-1939). L’intransigeance de Franco avait conduit à l’exclusion de l’Espagne du championnat d’Europe.

Pour sa deuxième édition, l’Euro a pris du volume. 29 nations s’alignent au départ de la phase éliminatoire, contre 17 quatre ans auparavant. Parmi les nouveaux ralliés de choix : l’Italie et l’Angleterre. Les deux poids lourds ne feront pas de vieux os dans la compétition. Lors du tour préliminaire (sorte de seizièmes de finale), les Three Lions se font manger par la France. Le match aller, disputé en octobre 1962, est le premier d’Alf Ramsey à la tête de l’Angleterre. Les Bleus ramènent un nul de Wembley (1-1). Au retour, quatre mois plus tard, Robert Herbin et consorts font voler en éclats (5-2) le futur contestable champion du monde 1966. Quant à l’Italie, malgré une moitié d’équipe composée d’Interistes, des joueurs qui allaient régner sur l’Europe (C1 1964 et 1965), elle ne résiste pas à la puissance soviétique en huitièmes de finale (2-0, 1-1).

Une surprise nommée Luxembourg

Plutôt que les sorties prématurées de la Squaddra et des Three Lions, c’est le Luxembourg qui marque la phase éliminatoire en sortant les Pays-Bas. Les Bataves n’ont certes alors rien d’oranges mécaniques, leur football restant enlisé dans une terre encore labourée par des boeufs, mais voir le minuscule Grand Duché atteindre les quarts de finale interpelle. Les compatriotes de Charly Gaul se trouvent même à deux doigts de s’immiscer dans le dernier carré. En quarts, après deux matches nuls (3-3, 2-2), ils contraignent le Danemark à un match d’appui, que les Vikings remportent étroitement (1-0).

Parmi les demi-finalistes, l’URSS, championne en titre, s’avance en favori de la compétition. Elle justifie son statut en corrigeant le Danemark (3-0), pour atteindre l’échéance ultime. En face, l’Espagne doit en découdre avec une Hongrie qui a encore de beaux restes, animée par Florian Albert, István Nagy, et le buteur Ferenc Bene. Malgré l’hostilité de Bernabeu, les Magyars, qui ont expédié la France au tour précédent (1-3, 2-1), emmènent la Roja jusqu’en prolongations, avant d’abdiquer (2-1).

Les plus grand joueurs-Entraîneurs d’URSS

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L’Union des Républiques socialistes soviétiques (URSS) équipe nationale de football était disponible entre 1924 à 1991 avant qu’il ait cessé d’exister à la rupture de l’Union. FIFA considère l’équipe nationale du football de SIC en 1992, avant séparé en 15 nations se composent de la Russie, l’Ukraine, la Géorgie, la Biélorussie, la Lettonie, la Lituanie, l’Estonie, la Moldavie, l’Azerbaïdjan, l’Arménie, le Kazakhstan, l’Ouzbékistan, le Tadjikistan, le Turkménistan, le Kirghizstan.

Cette équipe comprendrait tous les joueurs des nations mentionnées, même après l’URSS a séparés. Néanmoins, Il ya seulement trois pays ont des joueurs dans cette équipe. En raison du régime communiste, anciens joueurs soviétiques ne permettait pas de jouer à l’extérieur du pays afin qu’ils ont tous joué dans la ligue soviétique. Ils étaient mieux connus pour leur discipline et le style de jeu solide.

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Union soviétique

  • Localisation: Europe de l’Est
  • Participation Championnat d’Europe: 12 fois (1960,1964,1968,1972,1976,1988,1992,1996,2004,2008,2012)
  • Coupe du Monde de participation: 10 fois (1958,1962,1966,1970,1982,1986,1990,1994,2002,2006)
  • Jeux Olympique: 1956,1988 médaille d’or
  • Vainqueur du Championnat d’Europe : 1960
  • 3 fois Championnat d’Europe Runner-Up (1964, 1972, 1988)
  • Plus grand Nbre de sélections : Oleg Blokhin 112
  • Meilleur buteur: Andrei Shevchenko 43 buts

 

Sélectionneur – Lobanovskyi Valeriy

  • Année de naissance: 6 Janvier 1939
  • Équipe Major: l’Union soviétique, le Dinamo Kiev
  • Réalisation majeure: Union soviétique Championnat(7)
  • Championnat ukrainien: (4)
  • Coupe soviétique: (5)
  • Coupe d’Ukraine: (3)
  • Coupe d’Europe des vainqueurs de Coupe:  (2)-1975, 1986
  • Championnat d’Europe Runner-Up(1988)
  • Accomplissement personnel: l’Ukraine la plus haute distinction « Héros de l’Ukraine »
  • Classe: Silver Queen

 

Classement de position des footballeurs URSS :

Gardien de but

  • 1. Lev Yashin
  • 2. Rinat Dasaev
  • 3. Evhen Rudakov
  • 4. Akexei Khomitch
  • 5. Vladislav Zhmelkov
  • 6. Dimitri Kharine
  • 7. Viktor Bannikov
  • 8. Viktor Chanov

Défenseurs

  • 1. Anatoliy Demyanenko
  • 2. Vladimir Bessonov
  • 3. Kakha Kaladze
  • 4. Revaz Dzodzuashvili
  • 5. Evgheny Lovchev
  • 6. Yuri Zhirkov
  • 7. Mikhail Ogonkov
  • 8. Sergei Gurenko

Centre

  • 1. Albert Shesternev
  • 2. Murtaz Khurtsilava
  • 3. Alexander Chivadze
  • 4. Anatoliy Bashashkin
  • 5. Anatoliy Maslyonkin
  • 6. Oleg Kuznetsov
  • 7. Sergei Baltacha
  • 8. Vagid Khidiatullin
  • 9. Mikhail Fomenko
  • 10. Victor Onopko

Milieu de terrain défensif

  • 1. Igor Netto
  • 2. Valery Voronin
  • 3. Nikolay Manoshin
  • 4. Anatoliy Konkov
  • 5. Rats Vasiliy
  • 6. Alexei Smertin
  • 7. Anatoliy Tymoschuk
  • 8. Yuri Voynov

Milieu de terrain offensif

  • 1. Fyodor Cherenkov
  • 2. David Kipiani
  • 3. Vladimir Muntyan
  • 4. Oleksandre Zavarov
  • 5. Leonid Buryak
  • 6. Viktor Kolotov
  • 7. Yuri Gavrilov
  • 8. Alexei Mikhailichenko
  • 9. Alexandre Mostovoï
  • 10. Sergei Aleinikov
  • 11. Ilya Tsimbalar
  • 12. Igor Korneev
  • 13. Yegor Titov
  • 14. Dimitri Alenichev

Ailier

  • 1. Mikheil Meskhi
  • 2. Sergey Ilyin
  • 3. Igor Chislenko
  • 4. Andrei Kanchelski
  • 5. Vladimir Onischenko
  • 6. Vasily Trofimov
  • 7. Valery Karpin
  • 8. Vladimir Bystrov

Avant Centre

  • 1. Eudard Streltsov
  • 2. Oleg Blokhin
  • 3. Valentin Ivanov
  • 4. Igor Belanov
  • 5. Nikita Simonyan
  • 6. Andrei Ashavin
  • 7. Sergei Salnikov
  • 8. Viktor Peneldelnik

Buteurs

  • 1. Andrei Shevchenko
  • 2. Grigory Fedotov
  • 3. Vsevolod Bobrov
  • 4. Slava Metreveli
  • 5. Oleg Protasov
  • 6. Ramaz Shengelia
  • 7. Alexandre Ponomarev
  • 8. Vladimir Beschastnykh

Les plus grands footballeurs de l’Union soviétique dans les différentes nations

Russie

  • 1. Lev Yashin
  • 2. Eudard Streltsov
  • 3. Igor Netto
  • 4. Grigory Fedotov
  • 5. Rinat Dasaev

Ukraine

  • 1. Oleg Blokhin
  • 2. Andrei Shevchenko
  • 3. Alexandre Zavarov
  • 4. Anatoliy Demyanenko
  • 5. Leonid Buryak

Géorgie

  • 1. Murtaz Khurtsilava
  • 2. David Kipiani
  • 3. Mikheil Meskhi
  • 4. Alexander Chivadze
  • 5. Kakha Kaladze

Autres

  • Arménie: Khoren Hovhannisyan
  • Azerbaïdjan: Anatoliy Banishevskiy
  • Belarus: Sergei Aleinikov
  • Estonie: Mart Poom
  • Kazakhstan: Sergey Kovochkin
  • Lettonie: Aleksandrs Starkovs
  • Lituanie: Arminas Narbekovas
  • Moldavie: Pavel Cebanu
  • Uzbekisztan: Maksim Shatskikh

Les plus grands footballeurs de l’Union soviétique de tous les temps

  • 1. Lev Yashin
  • 2. Igor Netto
  • 3. Oleg Blokhin
  • 4. Andrei Shevchenko
  • 5. Rinat Dasaev
  • 6. Eduard Streltsov
  • 7. Valery Voronin
  • 8. Valentin Ivanov
  • 9. Grigory Fedotov
  • 10. Albert Shesternev

Résumé Finale E1964

euro-1964

L’Euro 1964 est la 2ème édition euro_64_finale

La finale du tournoi a vu la victoire du pays organisateur, l’Espagne, aux dépens du tenant du titre, l’Union soviétique. Comme quatre ans auparavant, le tournoi est organisé en matchs éliminatoires aller et retour. 29 équipes ont participé à la phase éliminatoire (la Grèce a abandonné la compétition après un match nul face à l’Albanie).

L’URSS, tenant du titre, l’Autriche et le Luxembourg ont été dispensés de tour préliminaire et n’entraient dans la compétition qu’en huitièmes de finale.Jusqu’en demi-finales, les équipes s’affrontent en matchs aller et retour, en jouant un match d’appui en cas d’égalité dans les résultats (la règle des buts marqués à l’extérieur n’est pas encore appliquée, tout comme les tirs au but).

Le tournoi final rassemble les 4 demi-finalistes, parmi lesquelles on choisit le pays organisateur de la compétition, après concertation entre les pays.L’Espagne a su combiner l’avantage de jouer à domicile et un bon travail d’équipe pour remporter son unique trophée dans un tournoi majeur en 1964 tandis que la notoriété de la Coupe d’Europe des Nations continuait à grandir.

Plus de participants

Le format restait le même, avec des éliminatoires suivis d’un tournoi final à quatre équipes. Mais l’agitation autour du premier tournoi signifiait que le nombre de participants passait de 17 à 29, avec l’Italie et l’Angleterre parmi les prétendants. L’Angleterre s’inclinait 6-3 face à la France à l’occasion du premier match officiel d’Alf Ramsey à la tête de l’équipe. Après les incidents diplomatiques de 1960, la Grèce refusait de rencontrer l’Albanie avec qui elle était officiellement en guerre. L’Albanie remportait donc le match sur tapis vert.

Les Danois qualifiés

L’Albanie ne saisissait pas cette chance et s’inclinait sur le score de 4-1 face au Danemark en huitièmes de finale. Les Danois obtenaient leur billet pour le tournoi final en éliminant le Luxembourg, invité surprise des quarts de finale, après un match d’appui. L’attaquant Ole Madsen marquait six buts lors des trois matches du Danemark contre le Grand-Duché, qui avait déjà battu les Pays-Bas 2-1 à Rotterdam, leur dernière victoire à l’extérieur face à une équipe européenne jusqu’en 1995.

L’Espagne choisie

Vainqueur de la France, la Hongrie se qualifiait également pour les demi-finales, où elle était rejointe par l’Espagne et l’URSS, tenante du titre. L’Espagne se montrait particulièrement impressionnante face à la République d’Irlande (5-1 et 2-0) au tour précédent. L’Espagne était choisie pour accueillir le tournoi, à condition qu’elle accepte la participation de l’URSS. En 1960, l’Espagne avait été disqualifiée après que le général Franco refuse la permission à son équipe nationale de jouer contre l’URSS. Quatre ans plus tard, les désaccords politiques étaient oubliés et le football reprenait ses droits.

La force soviétique

L’URSS avait à cœur de défendre son titre et battait le Danemark 3-0 à Barcelone grâce à des buts de Valentin Ivanov et Victor Ponedelnik. Dans l’autre demi-finale, l’Espagne s’en remettait à un but inscrit lors de la prolongation par l’attaquant du Real Madrid CF Amancio pour battre la Hongrie 2-1. Avec le milieu de terrain Luis Suárez à la baguette, les Espagnols se qualifiaient pour la finale. Déjà champion d’Europe avec le FC Internazionale Milano, Suárez venait ajouter de l’expérience à la jeune équipe d’Espagne.

Esprit d’équipe

Après seulement six minutes de jeu au stade Santiago Bernabéu, le talentueux n°10 centrait pour Jesús Pereda qui ouvrait le score. Galimzian Khusainov égalisait rapidement, mais Marcellino marquait un second but de la tête à six minutes de la fin. « Les autres équipes d’Espagne dans lesquelles j’ai joué étaient bien meilleures que celle de 1964, mais nous n’avons jamais rien gagné », a déclaré Suárez. « C’était une équipe plus qu’une sélection de grands joueurs.

1964 – Équipe du tournoi

L’Espagne domine le meilleur du Championnat d’Europe de l’UEFA 1964, avec son meneur de jeu Luis Suárez, évoluant au FC internazionale Milano, parmi les six joueurs retenus de l’équipe victorieuse de José Villalonga.

Euro_1964-vainqueur-espagneL’Espagne a su combiner l’avantage de jouer à domicile et un bon travail d’équipe pour remporter son unique trophée dans un tournoi majeur en 1964 tandis que la notoriété de la Coupe d’Europe des Nations continuait à grandir. Le format restait le même, avec des éliminatoires suivis d’un tournoi final à quatre équipes. Mais l’agitation autour du premier tournoi signifiait que le nombre de participants passait de 17 à 29, avec l’Italie et l’Angleterre parmi les prétendants. L’Angleterre s’inclinait 6-3 face à la France à l’occasion du premier match officiel d’Alf Ramsey à la tête de l’équipe. Après les incidents diplomatiques de 1960, la Grèce refusait de rencontrer l’Albanie avec qui elle était officiellement en guerre. L’Albanie remportait donc le match sur tapis vert.

L’Albanie ne saisissait pas cette chance et s’inclinait sur le score de 4-1 face au Danemark en huitièmes de finale. Les Danois obtenaient leur billet pour le tournoi final en éliminant le Luxembourg, invité surprise des quarts de finale, après un match d’appui. L’attaquant Ole Madsen marquait six buts lors des trois matches du Danemark contre le Grand-Duché, qui avait déjà battu les Pays-Bas 2-1 à Rotterdam, leur dernière victoire à l’extérieur face à une équipe européenne jusqu’en 1995. Vainqueur de la France, la Hongrie se qualifiait également pour les demi-finales, où elle était rejointe par l’Espagne et l’URSS, tenante du titre.

L’Espagne se montrait particulièrement impressionnante face à la République d’Irlande (5-1 et 2-0) au tour précédent. L’Espagne était choisie pour accueillir le tournoi. Mais à une condition : qu’elle accepte la participation de l’URSS. En 1960, l’Espagne avait été disqualifiée après que le général Franco refuse la permission à son équipe nationale de jouer contre l’URSS. Quatre ans plus tard, les désaccords politiques étaient oubliés et le football reprenait ses droits.

L’URSS avait à cœur de défendre son titre et battait le Danemark 3-0 à Barcelone grâce à des buts de Valentin Ivanov et Victor Ponedelnik. Dans l’autre demi-finale, l’Espagne s’en remettait à un but inscrit lors de la prolongation par l’attaquant du Real Madrid CF Amancio pour battre la Hongrie 2-1. Avec le milieu de terrain Luis Suárez à la baguette, les Espagnols se qualifiaient pour la finale.

Déjà champion d’Europe avec le FC Internazionale Milano, Suárez venait ajouter de l’expérience à la jeune équipe d’Espagne. Après seulement six minutes de jeu au stade Santiago Bernabéu, le talentueux n°10 centrait pour Jesús Pereda qui ouvrait le score. Galimzian Khusainov égalisait rapidement, mais Marcellino marquait un second but de la tête à six minutes de la fin. « Les autres équipes d’Espagne dans lesquelles j’ai joué étaient bien meilleures que celle de 1964, mais nous n’avons jamais rien gagné », a déclaré Suárez. « C’était une équipe plus qu’une sélection de grands joueurs. »

L’Espagne triomphe à Bernabéu le-premier-trophee-de-l-espagne-a-l-issue-de-l-euro-64-avec-le-ballon-d-or-luis-suarez-en-bas-a-droite

Avant d’accueillir la deuxième phase finale à quatre, l’Espagne a déjà remporté 11 Coupes d’Europe. Mais depuis 1950 et sa quatrième place obtenue à la Coupe du monde brésilienne, sa sélection végète dans un anonymat certain. La France est absente de ce rendez-vous. Après avoir éliminé l’Angleterre en seizièmes, les Bleus tombent en quarts face à la Hongrie (1-3 à Colombes et 1-2 à Budapest).

Le tournoi

Le tenant du titre, l’URSS, ne fait qu’une bouchée du Danemark en demi-finale à Barcelone. Voronin en première période, Ponedelnik puis Ivanov après la mi-temps, assurent la qualification (3-0). Les Soviétiques défendront leur titre à Madrid.

Dans l’autre rencontre, l’issue de la partie est beaucoup plus incertaine. A Bernabéu, l’Espagne éprouve les pires difficultés à se débarrasser de la Hongrie et de son maître à jouer, Florian Albert. Pereda croit avoir fait le plus dur, en ouvrant la marque après la demi-heure de jeu (35e), mais Nene, à cinq minutes du coup de sifflet final, égalise devant 75 000 spectateurs médusés. On joue la prolongation et c’est le futur «Yé-yé» du Real Madrid, Amancio, qui délivre la sélection de Villalonga (113e).

Lors du match de classement, la Hongrie bat le Danemark (3-1 après prolongation). Bene marque pour les Hongrois dès la 10e minute, mais Bertelsen redonne l’espoir aux Danois (85e). Les coéquipiers de Meszoly passent à la vitesse supérieure et inscrivent deux buts en quatre minutes. Le Danemark est battu, mais fier d’appartenir au dernier carré européen.

L’équipe type du tournoi

Yachine (URS) – Rivilla (ESP), Olivella (ESP), Novak (TCH) – Zoco (ESP), Amancia (ESP), Suarez (ESP), Albert (HON) – V. Ivanov (URS), Bene (HON), Pereda (ESP).

La Finale

Le «Caudillo» Franco préside la finale disputée par le tenant du titre, l’URSS, et le pays organisateur, l’Espagne. La rencontre débute sous une pluie battante. A la 8e minute, le score est déjà de 1-1. Pereda ouvre la marque pour les Espagnols (6e), Husainov lui répond immédiatement (8e). L’opposition est intéressante à plus d’un titre. On assiste à un véritable choc des cultures.

Le style latin, pour les Espagnols, fait de rapidité de course, de frappes de balle, de vivacité dans les interventions et d’exploits individuels. Un style plus britannique pour les Soviétiques, avec un jeu stéréotypé, des duels physiques pleins de vigueur et peu de fantaisie. Alors que chacun pense s’acheminer vers la prolongation, Pereda déborde sur la gauche et adresse un long centre pour la tête de Marcelino, qui trompe Yachine. L’Espagne exulte, elle gagne enfin un trophée de prestige.

La 21 juin 1964 à Madrid, Stade Santiago-Bernabéu

LP Equipe Pays Score LP Equipe Pays
Espagne Espagne 1-1 URS URSS

Feuille de match

  • Spectateurs : 100 00
  • Arbitre : AngleterreArthur Holland (Angleterre)
  • Buteur(s) de l’Espagne : Pereda 20px-ballon6′, Marcelino 20px-ballon84′
  • Buteur(s) de l’URSS : Husainov 20px-ballon8′

ussr_team

URSURSS : Yachine – Shustikov, Mudrik, Chesternev, Anichkin – Voronin, Ivanov – Cislenko, Ponedelnik, Gusarov, Husainov. Entraîneur : Kaczalin.

espagne-urrss-euro64EspagneEspagne : Iribar – Rivilla, Olivella, Calleja – Fuste, Zocco – Amancio, Pereda, Marcelino, Suarez, Lapreta. Entraîneur : Villalonga.

Le plus

Luis Suarez remporte, cette année-là, la Coupe d’Europe des clubs Champions et la Coupe intercontinentale avec l’Inter Milan et le Championnat d’Europe des nations. Pas suffisant toutefois pour obtenir le Ballon d’Or France Football, décerné en 1964 à l’Ecossais de Manchester United, Denis Law.

2ème Episode 1964

Ce deuxième EURO se déroule sur le sol espagnol, au Camp Nou et au Stade Santiago Bernabéu, du 17 au 21 juin 1964. La compétition se déroule une nouvelle fois selon le système de l’élimination directe.

Phase Préliminaire

Tour Préliminaire Fin 1962 – Début 1963

  • Norvège 0-2 Suède
  • Danemark 6-1 Malte
  • République d’Irlande 4-2 Islande
  • Angleterre 1-1 France
  • Pologne 0-2 Irlande du Nord
  • Espagne 6-0 Roumanie
  • Yougoslavie 3-2 Belgique
  • Bulgarie 3-1 Portugal (Match Rejoué, victoire de la Bulgarie 1-0)
  • Hongrie 3-1 Pays de Galles
  • Pays-Bas 3-1 Suisse
  • RDA 2-1 Tchécoslovaquie
  • Italie 6-0 Turquie
  • Albanie 3-0 Grèce

Par Forfait, la Grèce ayant refusé de rencontrer l’Albanie avec laquelle ils sont officiellement en guerre depuis 1912.

1/8 de Finale 1963 (Matches Aller/Retour)

  • Espagne 2-1 Irlande du Nord (1-1 1-0)
  • Yougoslavie 2-3 Suède (0-0 2-3)
  • Danemark 4-1 Albanie (4-0 0-1)
  • Pays-Bas 2-3 Luxembourg (1-1 1-2)
  • Autriche 2-3 République d’Irlande (0-0 2-3)
  • Bulgarie 2-3 France (1-0 1-3)
  • URSS 3-1 Italie (2-0 1-1)
  • RDA 4-5 Hongrie (1-2 3-3)

Le Luxembourg réalise une grande performance en éliminant les Pays-Bas. Sa victoire au match retour à Rotterdam sera sa dernière à l’extérieur contre un adversaire européen jusqu’en 1995.

1/4 de Finale Fin 1963 – Début 1964 (Matches Aller/Retour)

  • Luxembourg 5-5 Danemark (Vainqueur grâce aux buts marqués à l’extérieur) (3-3 2-2)
  • Espagne 7-1 République d’Irlande (5-1 2-0)
  • France 2-5 Hongrie (1-3 1-2)
  • Suède 2-4 URSS (1-1 1-3)
  • La France subit la loi de la Hongrie, futur 3ème
  • Dans le dernier carré figurait donc, l’Espagne (Pays Organisateur), l’URSS (Tenant du titre), les amateurs Danois et la Hongrie.

Phase Finale 

Dans la première Demi-Finale qui opposait les Magyars aux Espagnols, ces derniers avait l’avantage du terrain mais les Hongrois possèdaient davantage de joueurs de talent : Sándor Mátrai, Lajos Tichy, Ferenc Bene, Flórián Albert (Futur Ballon d’Or), …

Ce match fut très serré, l’Espagne marqua la première mais Bene égalisa en fin de match. On dut donc recourir aux prolongations pour départager les deux équipes. La tension était à son paroxysme pendant cette prolongation. Amancio Amaro inscrit le but de la victoire sur un corner tiré par Carlos Lapetra et repris de la tête par José Maria Fusté. L’Espagne mérita entièrement sa victoire – et s’ouvrit le chemin d’une finale que tout le monde attendait. Score Final : 2-1

Dans la deuxième Demi-Finale, l’URSS devait normalement l’emporter facilement face aux amateurs danois. Ce fut le cas. Voronin ouvrit le score par une frappe en hauteur sur un corner, puis Ponedelnik convertit en but une excellente passe de Tchislenko et Ivanov répéta son numéro favori en battant trois adversaires et en plaçant la balle à droite du gardien. Score Final : 0-3

Match pour la 3ème place 

Devant la plus faible assistance officielle jamais enregistrée pour un match de phase finale du Championnat d’Europe de football (un journal a parlé d’une assistance « minimale »), le déluge aurait dû s’abattre sur le Danemark après le but de Ferenc Bene qui venait conclure une combinaison avec Flórián Albert. Mais l’arbitre ne voit pas la main d’un joueur danois dans sa surface de réparation et les Hongrois se laissent déconcentrer vers la fin de la rencontre, Kálmán Ihász permettant à Carl Bertelsen de reprendre la passe que lui adresse Ole Sørensen.

Dezső Novák (2)

Durant la prolongation, Deszö Novák quitte sa défense pour transformer un penalty consécutif à une faute de Birgir Larsen sur Albert, puis pour marquer sur un coup franc accordé pour une main. Le Danemark n’atteindra jamais plus la phase finale pendant vingt ans, ses joueurs devenant professionnels durant cette période et étant rémunérés pour ce sport qu’ils maîtrisaient de mieux en mieux.

Finale

La Finale tant attendue aura bien lieu, elle opposera bien les tenants du titre aux organisateurs dans un Stade Santiago Bernabéu surchauffé. Les deux équipes entrèrent tout de suite dans la rencontre, un but de chaque côté dans les 10 premières minutes. Plus aucun but ne sera marqué jusqu’à cette 84ème minute lorsque Suárez adressa une nouvelle passe depuis l’aile droite, Pereda centra et la superbe tête plongeante de Marcelino se logea au pied du premier poteau. Ce fut le but de la victoire. Les Espagnols remportaient leur premier titre européen et jusqu’à présent le seul.

feuille-de-match

1/2 finales – 17 juin 1964 au Stade Santiago Bernabéu 

LP Equipe Pays Score LP Equipe Pays
Espagne Espagne 2-1(1-0) Hongrie Hongrie

Feuille de match

  • Spectateurs : 100 00
  • Arbitre : BelgiqueArthur Blavier (Belgique)
  • Buteur(s) d’Espagne : Pereda Ruiz Temino 20px-ballon35′,Amancio 20px-ballon115′
  • Buteur(s) de l’URSS : Bene 20px-ballon 84′

EspagneEspagne

  • 1 José Angel Iríbar Cartajanera, 2 Feliciano Rivilla Munoz,
  • 3 Fernando Olivella Pons, 4 Isacio Calleja Garcia,
  • 5 Ignacio Zoco Esparza, 6 José Maria Fusté Blanch, 7 Amancio,
  • 8 Jesus Maria Pereda Ruiz De Temino,9 Marcellino Martinez Cao,
  • 10 Luis Suárez, 11 Carlos Lapetra Coarosa
  • Entraîneur : José Villalongo

HongrieHongrie

  • 1 Antal Szentmihalyi, 2 Sándor Matrai, 3 Kalman Mészöly,
  • 4 László Sarosi, 5 István Nagy, 6 Ferenc Sipos,7 Ferenc Bene,
  • 8 Imre Komora, 9 Flórián Albert, 10 Lajos Tichy,
  • 11 Dr Matiasz Fenyvesi
  • Entraîneur : Lajos Baroti

1/2 finales – 17 juin 1964 au Camp Nou (Barcelone)

LP Equipe Pays Score LP Equipe Pays
Danemark Danemark 0-3(0-2) URS URSS

Feuille de match

DanemarkDanemark

  • 1 Leif Nielsen, 2 Jens Jørgen Hansen, 3 Kaj Hansen,
  • 4 Bent Hansen, 5 Birger Larsen, 6 Erling Nielsen,
  • 7 Carl Bertelsen, 8 Ole Sørensen, 9 Ole Madsen,
  • 10 Kjeld Thorst, 11 John Danielsen
  • Entraîneur : Poul Eyvind Petersen

URSURSS

  • 1 Lev Yashin, 2 Victor Chustikov, 3 Albert Schesternev,
  • 4 Edouard Mudrik, 5 Valeri Voronin, 6 Victor Anichkine,
  • 7 Igor Chislenko, 8 Valentin Ivanov, 9 Victor Ponedelnik,
  • 10 Guennadi Gusarov, 11 Galimzian Khusainov
  • Entraîneur : Gavril Kachalin

3ème place – 20 juin 1964 au Camp Nou (Barcelone)

LP Equipe Pays Score LP Equipe Pays
Hongrie Hongrie 3-1(1-0)a.p Danemark Danemark

Feuille de match

  • Spectateurs :
  • Arbitre : suiDaniel Mellet (Suisse)
  • Buteur(s) d’ Hongrie : Bene 20px-ballon11′, 20px-ballon107′(peno),Novak 20px-ballon110′
  • Buteur(s) d’ Danemark : Bertelsen 20px-ballon 82′

HongrieHongrie

  • 1 Antal Szentmihalyi, 2 Deszö Novak, 3 Kalman Mészöly,
  • 4 Kálmán Ihász, 5 Ernö Solymosi, 6 Ferenc Sipos,
  • 7 János Farkas, 8 Zoltán Varga, 9 Flórián Albert,
  • 10 Ferenc Bene, 11 Dr Matiasz Fenyvesi
  • Entraîneur : Lajos Baroti

DanemarkDanemark

  • 1 Leif Nielsen, 2 Bent Wolmar, 3 Kaj Hansen, 4 Bent Hansen,
  • 5 Birger Larsen,6 Erling Nielsen,7 Carl Bertelsen,8 Ole Sørensen,
  • 9 Ole Madsen, 10 Kjeld Thorst, 11 John Danielsen
  • Entraîneur : Poul Eyvind Petersen

Finale – 21 juin 1964 au Stade Santiago Bernabéu (Madrid)

LP Equipe Pays Score LP Equipe Pays
Espagne Espagne 2-1(1-1) URS URSS

Feuille de match

  • Spectateurs : 100 00
  • Arbitre : AngleterreArthur Holland (Angleterre)
  • Buteur(s) Espagne: Pereda Ruiz Temino 20px-ballon6′,Martinez Cao 20px-ballon84′
  • Buteur(s) de l’URSS : Khusainov 20px-ballon 84′

EspagneEspagne

  • 1 José Angel Iríbar Cartajanera, 2 Feliciano Rivilla Munoz,
  • 3 Fernando Olivella Pons, 4 Isacio Calleja Garcia,
  • 5 Ignacio Zoco Esparza, 6 José Maria Fusté Blanch, 7 Amancio,
  • 8 Jesus Maria Pereda Ruiz De Temino,9 Marcellino Martinez Cao,
  • 10 Luis Suárez, 11 Carlos Lapetra Coarosa
  • Entraîneur : José Villalongo

URSURSS

  • 1 Lev Yashin, 2 Victor Chustikov, 3 Albert Schesternev,
  • 4 Edouard Mudrik, 5 Valeri Voronin, 6 Victor Anichkine,
  • 7 Igor Chislenko, 8 Valentin Ivanov, 9 Victor Ponedelnik,
  • 10 Alexei Korneev, 11 Galimzian Khusainov
  • Entraîneur : Gavril Kachalin

Statistiques :

  • Nombre total de buts 1960 : 13
  • Moyenne 1960 : 3,25 buts par match
  • Meilleures attaques 1960 : l’URSS, Hongrie et l’Espagne avec 420px-ballon
  • Meilleurs buteurs 1960 : F Bene (Hongrie), D Novak (Hongrie) et J M Pereda (Espagne) avec 220px-ballon buts

Équipes

  • Gagnants: Espagne
  • Finaliste: URSS
  • Troisièmement: la Hongrie
  • Quatrièmement: le Danemark
  • Meilleurs buteurs: Ole Madsen (Danemark) – 7

Un trophée pour la Roja

euro_1964_La finale tant redoutée aura bien lieu : URSS – Espagne. La supériorité des Soviétiques et des Ibériques a finalement rendu inévitable la rencontre des deux pays ennemis, peut-être ajournée par un tirage des demies sur lequel avait pesé des suspicions. A domicile, la Roja s’appuie sur le soutien de son public, mais surtout, sur Luis Suarez, son génie, ce box-to-box avant l’heure qui vient d’être sacré champion d’Europe avec l’Inter Milan. « Les autres équipes d’Espagne dans lesquelles j’ai joué étaient bien meilleures que celle de 1964, a déclaré Suarez, mais nous n’avons jamais rien gagné. En 1964, nous étions une vraie équipe plus qu’une sélection de grands joueurs. »

Outre Suarez, l’Espagne bénéficie de l’expérience des grands rendez-vous de son sélectionneur. José Villalonga Llorente a remporté les deux premières Coupes des champions de l’Histoire avec le Real Madrid, avant de passer chez l’ennemi colchonero. Avec l’Atlético, l’entraîneur a mis deux fois à l’amende les Merengues en finale de Coupe du Roi, et remporté la Coupe des vainqueurs de coupes. Quand il prend en charge la Roja en 1962, il n’a que 43 ans… Deux ans plus tard, il offre à l’Espagne son premier trophée international. Le 21 juin 1964, la Roja domine l’URSS après prolongation (2-1). Le général Franco peut souffler. La sélection espagnole, elle, va commencer à souffrir. L’Espagne devra patienter jusqu’en 1980 pour regoûter à la saveur d’une phase finale de l’Euro, et jusqu’en 2008 pour soulever un nouveau trophée de poids.

Union Soviètique histoire-Evolution

Union Soviètique

Le 10 Juin 1960, l’équipe de devenir les premiers champions d’Europe UEFA avait été couronné. Du côté de l’Union soviétique vaincu la Yougoslavie 2-1 (1-1, 0-1) après prolongation en finale au Parc des Princes à Paris. Ainsi, le «Sbornaia » – le surnom de l’équipe sportive des lettres CCCP sur leurs chemises rouges – avait remporté le concours qui avait été inauguré par l’Association de football européen, l’UEFA, deux ans auparavant, avec le titre « Coupe d’Europe pour les équipes nationales » .

Les joueurs de l’URSS, la meilleure équipe en Europe en 1960, bénéficient d’un camp trip-cum-pratique vacances. Près de 50 ans après cette finale, les deux pays participants n’existent plus sous cette forme. L’Union des Républiques socialistes soviétiques, raccourci à l’URSS ou Union soviétique, ainsi que la Yougoslavie, ont désintégré en plusieurs pays indépendants.

L’existence du premier champion d’Europe de football, l’Union soviétique, a pris fin le 9 Décembre 1991, lorsque les chefs d’Etat des trois dernières républiques de l’Union – la Russie, l’Ukraine et le Bélarus – ont décidé la dissolution officielle de l’Union soviétique . Souvenirs de la Grande footballeurs de l’Union soviétique ne peuvent être éteints, cependant. Ils restent une partie fixe de chroniques sportives.

Lorsque le premier championnat continental pour les équipes nationales de football s’est développé en Europe, c’était les Russes, les Géorgiens et les Ukrainiens qui fixent leurs marques en équipe. La sélection soviétique avait déjà remporté la médaille d’or aux Jeux olympiques 1956 à Melbourne. Ils ont ensuite confirmé leur position de force en Europe avec la victoire 1960 à Paris.

L’URSS a également fait à la finale lors de la deuxième compétition en 1964, mais a ensuite perdu 2-1 face à l’Espagne, à Madrid. Lors de leur troisième tentative en 1968, lors de la Coupe d’Europe des Nations avait été rebaptisé UEFA European Football Championship ™, les Soviétiques ont terminé en quatrième position après avoir perdu le match pour la troisième place 1-0 face à l’Angleterre à Rome. L’équipe CCCP avait été un peu malchanceux de «perdre» la demi-finale aux hôtes italiens. Après un match nul et vierge, après prolongation à Naples, beaucoup ont été tirés et l’Italie déclaré vainqueur.

En 1972, lorsque l’UEFA European Football Championship ™ est devenu l’événement principal de l’UEFA, l’URSS a atteint la finale pour la troisième fois. Les amateurs de l’Etat soi-disant, tirés principalement de clubs à Moscou, Kiev et Tbilissi, ont perdu 3-0 à l’Allemagne à Bruxelles. Ils ont semblé perdre leur élan depuis quelques années, mais les Soviétiques ont rebondi pour atteindre la finale à nouveau au Championnat d’Europe de l’UEFA 1988 ™ en Allemagne, avant d’être défait 2-0 par les Pays-Bas à Munich.

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Le succès du football soviétique est étroitement liée à deux grands entraîneurs. Gavril Kachalin, une personne dynamique avec le gris, dégarni, était responsable de la victoire olympique 1956 et les années 1960, titre européen. Kachalin joué d’abord avec Dynamo puis entraîneur Locomotive Moscou. Il a repris le « Sbornaia », l’équipe de l’Union soviétique multiraciale, en 1955. Kachalin se mit aussitôt à souligner l’importance de l’unité de l’équipe. Chaque joueur est obligé de montrer sa personnalité au sein du groupe, mais en même temps l’utiliser pour le bénéfice de toute l’équipe. Kachalin a eu la chance d’avoir des personnages forts de son équipe. Gavril Kachalin était l’entraîneur de l’équipe soviétique qui a remporté la nouvelle compétition de l’UEFA, la Coupe d’Europe des Nations, en 1960.

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Gardien de but Lev Yashin du Dynamo Moscou a été l’une des premières superstars du monde de football. Igor Netto était un autre grand nom. Comme Yashin, il était un champion olympique, mais vient du club disputant Spartak Moscou. Netto a été le cœur, l’âme et le cerveau du jeu russe. Viktor Ponedelnik de Rostov-on-Don s’est tiré une balle dans le cœur des fans en devenant le meilleur buteur. Dès les années 1970 la force du football soviétique lentement mais constamment déplacé de Moscou à Kiev et Tbilissi, en d’autres termes de la Russie à l’Ukraine et à la Géorgie.

Les succès de Valeri Lobanovsky avec Dynamo Kiev contribué à faire avancer son football instruire les compétences de l’Ukraine à l’équipe nationale soviétique. Sous la direction du « Silence Homme de Kiev » de nouvelles étoiles apparurent à l’horizon de football soviétique. L’un d’eux était le génial avant Oleg Blokhin. Quand Lobanovsky conduit le « Sbornaia » dans le Championnat d’Europe de l’UEFA ™ finale 1988 en Allemagne, il avait plusieurs joueurs de classe supérieure – Rinat Dasaev, Anatoly Demyanenko, Alexei Mikhailichenko, Oleg Protasov et Igor Belanov – pour former une équipe qui fonctionne bien. Lobanovsky était un excellent stratège avec un don de tirer le meilleur parti de ses joueurs techniquement remarquables.

Du point actuel de vue, en particulier celle des fans de la grande puissance soviétique d’alors, la dissolution de l’URSS pendant le grand changement politique dans les années 1990, a conduit à une naturelle « maigrir », bien que la Russie d’aujourd’hui ne peut certainement pas être qualifiée petit. En 1992, une équipe sous la direction russe a pris part à l’UEFA European Football Championship ™ en Suède sous la CEI abréviation (Communauté des Etats indépendants). En 1996, la Russie s’est qualifiée pour la première fois sous son propre drapeau pour les finales européennes en Angleterre.

Au début de 2007, l’équipe nationale russe est coachée par le Néerlandais Guus Hiddink, l’Ukraine Oleg Blokhin par, allemand Klaus Toppmoeller est responsable de l’équipe nationale de Géorgie. En plus de ces trois pays, il ya les équipes nationales de Lituanie, la Lettonie, l’Estonie, la Moldavie, la Biélorussie, l’Arménie, l’Azerbaïdjan et le Kazakhstan, qui a vu le jour après la dissolution de l’Union soviétique et sont désormais membres indépendants affiliés à l’UEFA.

En outre anciennes républiques soviétiques sont affiliés comme des associations indépendantes à l’Association asiatique de football. Comme anciennes parties de l’Union soviétique, tous ces nouveaux pays peuvent demander une contribution, que ce soit grand ou petit, pour le succès de 1960.

L’équipe suivante a réalisé la victoire finale sur la Yougoslavie: Lev Yashin (Dynamo Moscou), Givi Tchekeli (Dinamo Tbilissi), Anatoli Maslenkin (Spartak Moscou), Anatoli Kroutikov (Spartak Moscou), Yuri Voïnov (Dynamo Kiev), Igor Netto (Spartak Moscou ), Slava Metreveli (Torpedo Moscou), Valentin Ivanov (Torpedo Moscou), Viktor Ponedelnik (SKA Rostov), Valentin Bubukin (Lok Moscou), Michail Meshki (Dynamo Tbilissi) .

1927 – 1945

La chronique raconte que le premier match a été joué le 17 Juin, 1928 contre le Dynamo Odessa.Pourtant, le premier essai cruciale est venu plus tard dans le mois, quand l’équipe a été battue 02h06 par une plus expérimentés Dynamo de Moscou dans une ambiance conviviale.Comme les années passées, les jeunes en mesure rejoint l’équipe, ajoutant au sentiment de performance complète et la discipline d’équipe. Les matches de l’équipe multi-génération ont commencé à attirer des foules de ces fous de foot-.

Le premier point crucial pour l’équipe basée à Kiev est venu en l’an 1936, lorsque l’URSS club de championnat avait lieu pour la première fois. Le club de Kiev a accueilli le premier match, le seul fait prouve sa reconnaissance. Malheureusement, ce sont les visiteurs de Moscou qui a remporté la rencontre en mettant le ballon cinq fois dans le filet. Les matchs de suite à la défaite infâme 01:05 avérée plus fructueuse, avec 4 victoires et une seule défaite. Par conséquent, le club rentré runner-up. Un début prometteur!

Le premier match d’ouverture d’un passeport pour la vie internationale a été la rencontre contre la Basse-Autriche. L’équipe a réussi trois buts, cela, cependant, ne suffisant pas à obtenir une victoire (3:4). Kiev joueurs de soccer ont été plafonnées dès l’URSS et internationale a apporté une contribution significative aux deux victoires sur un concurrent, puis-grave, la Turquie internationale en 1933 – avec Shchehodskyy marquant un tour du chapeau – et 1934.

1946 – 1961

Naturellement, les années d’après-guerre s’est avéré difficile en termes de mise en commun de l’équipe. Les vétérans de sport de l’équipe précédente et la «fièvre coach » fait très peu pour contribuer à la renaissance de l’équipe et n’a pas apporté beaucoup de joie les partisans de nombreux dévots, la 4ème année placée de 1947 étant la seule exception.

Peu de temps, un certain nombre de joueurs Zakarpattya rejoint l’équipe de Kiev à engranger un premier succès dans le tournoi des réserves de 1949. Crucial s’est avéré être la saison 1951. Le nouvel entraîneur Oleh Oshenkov sélectionnés les jeunes de l’équipe réserve. Aussi, sa nouvelle approche présuppose vacances d’hiver plus courtes et une formation approfondie que les sports d’équipe impliqués, une grande variété d’exercices et même la boxe.

Dans la suite unijambiste round-robin de championnat organisé par Moscou, l’équipe était prête à récolter les récompenses de son travail de coaching méticuleux. Une fois une équipe de seconde zone, le Dynamo apparaît désormais comme un favori pour remporter le titre. L’équipe, cependant, a pris l’argent, avec Spartak Moscow remportant la médaille d’or.

L’équipe goûté sa première victoire glorieuse de la Coupe 1954 URSS. Les prétendants battus incluse Vilnus Spartak 04h02, 03h01 et Spartak Moscow CDKa (présent CSKA) 3h01 (temps supplémentaire) et Leninhrad Zenit 01h00 (également le temps supplémentaire). Enfin, il y avait un concurrent dangereux d’Erevan dans le match final. Le public de Moscou a été collé à la passionnante Koman-Zatykyan combat. Bien que ça a duré quelques secondes, le joueur de Dynamo a montré son agilité, endurance, de confiance et de haut niveau technique.

La fin des années 50 a vu beaucoup de vieux joueurs de quitter l’équipe et les nouveaux y adhérer. Les jeunes ont démontré la performance énergique et trempé. Son expérience nationale a été encore élargi dans les matches internationaux. La saison 1960 signifiait l’argenterie pour l’équipe de Kiev.

Un an plus tard, le Dynamo a remporté le championnat d’URSS pour la première fois, de quitter Moscou Torpedo quatre points de retard et de devenir le premier non-basé à Moscou, club à remporter le titre.

Les médailles d’or est allé à  :

  • O. Makarov, M. Koltsov
  • V. Shcheholkov
  • A. Suchkov
  • V. Anufriyenko
  • Y. Sabo
  • Y. Voynov
  • V. Turyanchyk
  • V. Serebryanyakov
  • O. Bazylevych
  • A. Biba
  • V . Troyanovskyy
  • V. Lobanovsky
  • V. Kanyevskyy

Dynamo joueurs ont obtenu leur bouchons réguliers sur la scène internationale URSS. Makarov, Fomin et Voynov joué en 1958 qualificatifs monde, alors que Yerokhin et Voynov partez à la Suède pour la partie finale. En Coupe de l’Euro 1960,Yuriy Voynov a été élu à l’équipe internationale de championnat symbolique.

1962 – 1975

Après le « or » 1961, l’équipe a semblé profiter de succès modéré: 5ème place en 1962 et 7ème place en 1963. Cependant, ce fut le moment où plusieurs joueurs intéressants dont Bannykov, Sosnykhin et Medvid venu pour consolider l’équipe. En Janvier 1964, l’équipe a reçu un nouvel entraîneur-chef. Il est Viktor Maslov, qui nous le devons à l’équipe de premier plan international. Sa première saison 1964 a apporté une victoire claire pour l’équipe de Kiev lors de la Coupe URSS

L’équipe de Maslov a été le premier à prendre part à la Coupe des Vainqueurs de Coupe UEFA 1965-1966, défaisant le Nord opposants irlandais et norvégiens dans les premier et deuxième tours.Pourtant, au dernier trimestre, ils ont montré un bel exemple de la tactique à partir d’un plus expérimenté celtique écossaise, perdant 04h01 sur l’ensemble.

L’année 1966 a été abondante dans l’écrasement victoires: URSS championnat, Coupe URSS, en bronze pour les cinq joueurs de Dynamo en Championnat du Monde en Angleterre. Andriy Biba ramassés meilleur footballeur URSS de l’année. URSS victoires championnat dans les deux années suivantes de 1967 et 1968 signifiait la CDKa (Moscou) Le dossier de trois victoires consécutives était désormais égalé.Dans ses performances débuts à la Coupe des Champions 1969 », l’équipe ukrainienne défait les légendaires celtiques d’Ecosse, concédant, toutefois, de la Pologne championne Górnik dans la ronde des 16.

En 1971, les nouveaux ajouts bienvenus au club comptait 22 ans et demi Viktor Kolotov et défenseur Stepan Reshko ainsi que honorifiques URSS coach Oleksandr Sevydov. Un autre bel URSS Championnat gagner … Keeper Yevhen Rudakov a été élu meilleur gardien URSS et joueur de football. Sélection des joueurs attentive (de footballeurs débutants à la fois expérimentés et très prometteur) a fait son travail. Par exemple, Olekh Blokhin est devenu le meilleur buteur de deux saisons consécutives: 1972 (14 buts) et 1973 (18 buts).

Le bouleversement majeur pour l’équipe a été l’arrivée d’un nouvel entraîneur. Joueur de Dynamo populaires dans le passé récent, le Lobanovskyy Valeriy 33 ans a été introduit en Novembre 1973. Il a réussi à rassembler des associés les plus talentueux et aux vues similaires (Oleh Bazylevych d’être mentionné en premier) et a personnellement choisi les exercices qui ont été déployés par les équipes de premier plan en Europe. Dans la même année, Oleh Blokhin a été acclamé le meilleur joueur du pays.

Ce n’était que le début de «l’ère Lobanovskyy », qui plus tard a propos des réalisations remarquables, dans l’arène internationale, en premier lieu. Lobanovskyy dirigé son équipe pour les victoires en Coupe des vainqueurs de coupe. Sur leur chemin vers la finale, le « blanc-bleus » célébré des victoires sur le CSKA (Bulgarie), l’Eintracht (Allemagne), Bursaspor (Turquie), le PSV (Hollande) et, enfin, Ferencváros (Hongrie). Puis a suivi un autre triomphe majeur dans l’automne de 1975, lorsque l’équipe de Kiev défaite du Bayern dans les deux jambes UEFA Super finale de la Coupe. Trois buts de Oleh Blokhin (un but dans la première manche et deux de plus ajouté dans la deuxième manche a joué à Kiev) a fait le joueur de Dynamo un gagnant Ballon d’Or 1975.

1976 – 1991

L’année 1976 a été assez difficile. A la recherche des clés de la réussite, les entraîneurs et les Lobanovskyy Bazylevych ont été parmi les premiers en URSS à poursuivre un but commun: les footballeurs devraient atteindre certaines conditions à un point certain temps, selon les objectifs et les caractéristiques du tournoi du calendrier. Succès fulgurant de Dynamo dans la saison 1975 a attrapé l’attention à la méthodologie des entraîneurs. Sports et les experts scientifiques a fait les choses au clair: la formation optimale du programme des cycles pourraient être élaborés en utilisant uniquement des données complètes sur les conditions des sportifs fonctionnelle.

Dans les jeunes URSS 1976

Dynamo championnat fini 8e, avec le 1er joueurs de l’équipe effectuant seulement deux matches. La mauvaise performance qui a suivi a également fait Valeriy Lobanovskyy rationaliser le dispositif de formation tourner une attention particulière aux procédures de recouvrement. Avec chaque jour, les footballeurs ont atteint leur forme physique et perfectionné leurs compétences sportives. Trois victoires consécutives dans les matches de la finale fait l’équipe de Kiev un gagnant d’argent. Le succès a été suivi par les médailles de bronze pour l’équipe nationale de l’URSS aux Jeux olympiques de XXI à Monreal.

Une autre victoire éclatante suivi en 1977. Viktor Yurkovskyy, Volodymyr Lozynskyy, Oleksandr Berezhnyy, Petro Slobodyan et Volodymyr Bezsonov reçu leurs premières médailles d’or. Ce dernier est également devenu un champion du monde des moins de 21 ainsi que le meilleur joueur du tournoi.

Le triomphe n’est pas venu sans ses critiques acerbes. Moscou accuse les médias le champion d’une multitude de liens, bien que d’autres équipes, dont Moscou Spartak, le CSKA, le Shakhtar, Neftchi et Kayrata gagné plus attire. Les performances de suite été marqué par un pundit comme étant «lâche». Pourtant, l’équipe a marqué plus de points de suite que toute autre équipe et a été récompensé par le Prix des visiteurs agressifs.

Dans l’année 1978 le club effectuée sans Volodymyr Muntyan, Volodymyr Troshkin et Viktor Matvienko – trois joueurs dont les noms sont liés au triomphe du club de 1975. Pourtant, il a réussi à remporter la Coupe en battant l’URSS Shakhtar Donetsk en finale et ramasser les médailles d’argent au championnat. La saison 1979 a pas de prix: échec de la Coupe UEFA et de l’URSS éliminatoires de la Coupe.L’équipe a dû se contenter de médailles de bronze du championnat.

Les trois années qui ont suivi s’est avérée meilleure: deux titres de champion (1980, 1981), URSS Coupe (1982) ainsi que l’argenterie de la Coupe 1982 de championnat et la saison en 1981. C’était la période où Viktor Chanov, Andriy Bal et Vadym Evtouchenko a rejoint l’équipe. En 1983 Lobanovskyy devenu entraîneur-chef de la communauté internationale URSS. Cela ne pouvait pas, mais exercent un impact sur la performance de l’équipe. Yuriy Morozov a rejoint pour former le peloton, mais sous son entraîneur des Blues Blanc-gagné aucun prix.

Seul avec retour Lobanovskyy, l’équipe a été de nouveau au sommet de l’URSS et d’Europe de football. En 1985, l’équipe a remporté le championnat et la Coupe URSS. Dans le « ukrainiens » Dynamo finale Shaktar Donetsk a battu . La saison prochaine, signifiait les médailles d’or 12e URSS et brillante performance européenne. Ayant concédé à l’Ultrecht hollandaise dans le match à l’extérieur 02h01, les Ukrainiens, puis arraché une victoire convaincante dans le match retour à domicile. Il était plus de la performance elle-même plutôt que le résultat qui a apporté la joie enivrante pour les fans.

Ensuite, après avoir livré une performance éblouissante dans les matches contre le FC Universitatea Roumanie (2:2 et 3:0), Vienne (Rapid 04:01 і 5:1), Prague Dukla (3:0 et 1:1), l’équipe fait à la finale pour rivaliser avec le titre-clouté de Madrid Atlético de. Le match a été organisé par la ville française de Lion. L’équipe de Kiev a pris les devants dès le 6 minutes, avec deux autres buts suivants tard. En cette saison, Viktor Belanov a été nommé lauréat Ballon d’Or récompense.

Équipe-miracle, Kiev expresse, effectif phénoménal – ce sont les noms donnés à la Dynamo de cette époque. L’équipe a été frappée par la récession dans les années 1988 (argenterie) et 1989 (en bronze). La remise des prix, qui étaient rêve lointain pour les autres clubs, signifiait pour le club de Kiev seulement temporaire « retraite ». C’était l’époque où Oleksiy Mykhaylychenko, Oleh Protasov et Hennadiy Lytovchenko rejoint l’équipe et a joué dans l’URSS internationales aussi bien.

Bien qu’une foule de joueurs commençaient à quitter les clubs internationaux, le Dynamo n’allait pas démissionner.Dans le championnat 1990 URSS, la bataille sur les prix a été ciblé entre le Dynamo et quatre escadrons de Moscou. Avec le plus grand nombre de victoires et plus petit nombre de défaites et de buts encaissés, l’équipe de Kiev a quitté le quatuor de la Russie derrière.

1992 – 2006

Le premier championnat de l’Ukraine indépendante est venu comme une vive déception pour le FC Dynamo. Avec seulement un match aller perdu, les Blues Blanc-regardé nettement favoris pour remporter le titre. L’objectif débuts dans la compétition venus de Yuriy Hritsyn dans le match contre le Metalist dans la 3ème minute. L’équipe facilement à la finale, mais d’être battu à Lviv par Tavriya Simferopol 00:01. Dans le dernier match de l’équipe de Kiev alignés comme suit: Martinenkas, Luzhnyy, Bezsmertnyy, (Matveev, 55), Aleksanenkov, Shmatovalenko, Kovalets, Iouri Moroz, Zayets, Salenko, betsa, Sharan (Hritsyna, 75).

L’année suivante apporté deux médailles d’or au championnat (après le combat énorme avec Dnipro) et la Coupe (victoire sur Karpaty Lviv), avec Viktor Leonenko, Serhiy Mizyn, Oleh Rebrov et de droite flanquée capitaine Oleh Luzhnyy devenir les meilleurs joueurs. Dans la Coupe d’Europe, cependant, le club est descendu à deux défaites amères par la Anderlecht en Belgique.

L’été de 1993, a révélé le club sur le bord de la faillite. Les Blues Blanc-président a reçu de nouvelles Surkis Hryhoriy à la barre. Non seulement l’homme d’affaires célèbre le sauvetage du club, mais il a aussi commencé à mettre à jour l’infrastructure: le centre de formation aux normes européennes et à l’école Dynamo sont rares à son nom.

L’équipe a réussi à accaparer le titre de champion pour un bon sort. Avec huit victoires d’affilée, les joueurs de Dynamo constitué l’épine dorsale de l’équipe nationale. Ancien footballeurs juniors aujourd’hui a grandi dans les principaux acteurs, Oleksandr Shovkovskyy, Vladyslav Vashchuk, Yuriy Dmytrulin et Andriy Shevchenko étant parmi eux. La direction a également pris une décision sur certains transferts à l’étranger: Yuriy Kalytvyntsev (déménagé de Moscou avec des béquilles pour devenir plus tard chef de file de l’équipe et d’acquérir la nationalité ukrainienne!), La paire biélorusse de Valentin Belkevich et Aleksandr Hatskevich.

Pourtant, les grands «transfert» a eu lieu dans la saison 1996/97 où Valeriy Lobanovskyy retourné à son équipe native de le Moyen-Orient. Non seulement l’entraîneur remarquable continuer la série de championnat, mais aussi transformé son équipe dans un club au niveau européen. Les Blues Blanc-obtenu leurs victoires sur le Real, Barselona, Arsenal et il a fait pour les quarts de Champions League et demi-finales. Malgré un avantage complet dans une rencontre à domicile, l’équipe a concédé au Bayern.

Après meilleure saison de l’escouade de son histoire moderne, Andriy Shevchenko a abandonné le club à se déplacer à Milan. Le joueur suivant de se rendre à des clubs occidentaux est devenu Serhiy Rebrov et Kaha Kaladze. La journée du 13 mai 2002 est devenu une journée de deuil national. Dans un hôpital Zaporizhya, Valeriy Lobanovskyy décédé.

Dynamo est entré dans une nouvelle ère …

... Entré à la perte du titre de champion. Comme le concours national a été tire à sa fin, l’équipe a concédé à leur chef adversaire du FC Shakhtar.L’équipe a ensuite été entraînée par l’un des meilleurs demis Oleksiy Mykhaylychenko Dynamo, qui a piloté son équipe à deux titres de champion.En l’an 2000 joueurs étrangers a commencé à rejoindre le club, avec le hongrois Laslo Bondar étant le premier. Plus tard, Goran Gavrančić et Georgiy Peev déménagé à Kiev.

Sous l’encadrement Mykhaylychenko, nous avons vu la superbe performance de Diogo Rinkon, les AFORE mentionné Gavrančić, la paire roumaine de Cernat-Ghioane et meilleur buteur de Maksim Shatskikh. Le « blanc-bleus » a assuré une série de victoires remarquables (Newcastle, Feijenoord, Lokomotiv, Arsenal), cependant ils n’ont pas réussi à se qualifier pour ce 16 derniers du tournoi.

La saison 2004/05 a été marqué par une amère défaite par le Shakhtar. Puis vint une défaite en Ligue des Champions d’un qualificatif à domicile contre Trabzonspor. Mykhaylychenko a été contraint de démissionner.Pendant un temps, son travail a été poursuivi par József Szabó, agissant entraîneur-chef, dont l’équipe qu’il a fait pour le tournoi Champions League pour vaincre Roma et le Bayern et être vaincu par réel dans un match à domicile. L’équipe a ensuite partit pour la Coupe UEFA. L’opposition espagnole de Villarreal s’est avéré être mieux à El Madrigal.

Le « blanc-bleus » a perdu la course du championnat à l’été 2005, ainsi, quand ils ont été guidés par Leonid Buryak. Guidé pas très réussi …Ancien défenseur de Kiev du 80 Anatoliy Demyanenko écoute performance de l’équipe. Hélas, le titre de la Ligue nationale a été perdue pour le Shaktar rival, quand l’équipe de Kiev n’a pas été capable de maintenir le plomb et les opposants ont obtenu leur victoire dans les prolongations.

Après la compétition de ligue, un certain nombre de joueurs Dynamo partit pour la communauté internationale en Ukraine. Sous l’encadrement Oleh Blokhin, l’équipe nationale a connu son plus grand succès jamais: ils l’ont fait pour les quarts de finale. Les principaux rôles appartenaient à des joueurs de Dynamo: Oleksandr Shovkovskyy, Vladyslav Vashchuk, Andriy Nesmachnyy, Ruslan Rotan, Artem Milevskyy, Oleh Husev, Serhiy Rebrov ainsi que l’ancien joueur de l’équipe Andriy Husin, Volodymyr Yezerskyy et Andriy Shevchenko.

Principales réalisations:

  • Coupe de l’UEFA des vainqueurs de coupe: 2- 1975, 1986 Supercoupe de l’UEFA: 1 – 1975
  • Supercoupe de l’UEFA Finaliste: 1 – 1987
  • Championnat d’Ukraine: 12 (record) – 1993, 1994, 1995, 1996,1997, 1998, 1999, 2000, 2001, 2003, 2004, 2007
  • Coupe d’Ukraine: 9 (record) – 1993, 1996, 1998,1999, 2000,2003, 2005 , 2006, 2007
  • Super Coupe d’Ukraine: 3 (record) – 2004, 2006, 2007
  • Championnat URSS: 13 (record), 1961, 1966, 1967, 1968, 1971, 1974, 1975, 1977, 1980, 1981, 1985, 1986, 1990
  • URSS Coupe : 9-1954,1964,1966,1974,1978,1982,1985,1987, 1990
  • Super Coupe d’URSS: 3 (record) en 1980, 1985, 1986

Autres réalisations notables:

  • UEFA Champions League – Demi-finaliste : 3 – 1977, 1987, 1999
  • UEFA Champions League – Quart finale : 6 – 1973, 1976, 1982, 1983, 1992, 1998
  • Quart finale Coupe UEFA des vainqueurs de coupe: 2 – 1966,1991

Les gloires de l’URSS 1960

Les gloires de l’URSS 1960

Les gloires de l'URSS 1960
yashin1- URSLev Yashin Seul gardien de but vainqueur du Ballon d’Or, Yashin était récompensé en 1963 après avoir décroché un sixième titre dans le championnat soviétique avec son seul et unique club, le Dinamo Moscou.  Toujours vêtu de noir, il était imposant et agile.

L’Euro 1960 contribuait largement à sa légende et il était remarquable face à la Tchécoslovaquie et à la Yougoslavie. Il était extrêmement regretté, en Russie comme à l’étranger, à sa disparition en 1990.
98l/08/huty/10749/262- URSIgor NettoRussie conduisait sa nation à la gloire aux Jeux olympiques de 1956 et lors du tout premier EURO. Meneur d’hommes et joueurs exceptionnel, on se rappelle peut-être plus de lui pour sa sportivité à la Coupe du Monde 1962, lorsqu’il demandait à l’arbitre de ne pas accorder un but face à l’Ukraine alors que le ballon était entré dans le but par le mauvais coté. Netto remportait cinq titres de champion d’URSS et trois coupes nationales avec le Spartak Moscou. Il disparaissait en 1999.
Valentin Ivanov3- URSValentin IvanovRussie Fidèle serviteur du Torpedo Moscou, le milieu de terrain Ivanov remportait deux fois le titre soviétique mais était plus célèbre pour ses exploits internationaux. Il signait 26 buts en 59 rencontres pour l’URSS, dont quatre lors de la Coupe du Monde 1962. Il remportait le premier EURO, marquant deux buts lors de la victoire 3-0 sur la Tchécoslovaquie en demi-finale et était à nouveau sur le pont quatre ans plus tard lorsque l’URSS atteignait une nouvelle fois la finale. Il a entraîné le Torpedo à quatre reprises et s’est éteint en novembre 2011.

viktor-ponedelnik-14- URSViktor PonedelnikRussie Premier joueur appelé par l’Union soviétique alors qu’il évoluait en deuxième division, Ponedelnik justifiait sa sélection en signant un triplé pour ses débuts lors d’une victoire 7-1 sur la Pologne. Ponedelnik signait 20 buts en 29 rencontres internationales avant de devoir prendre sa retraite prématurément à l’âge de 29 ans. Il est devenu un journaliste respecté.

Slava Metreveli15- URSSlava MetreveliGéorgie Ailier droit rapide, Metreveli marquait l’EURO 1960 et l’histoire du football soviétique en égalisant en finale. Il s’agissait du quatrième but d’une carrière internationale qui allait le voir participer aux Coupes du Monde 1962, 1966 et 1970. Le Géorgien jouait au Torpedo Moscou de 1956 à 1962, remportant deux titres de champion et une Coupe d’URSS, avant de rentrer au pays pour porter les couleurs du Dinamo Tbilissi. Il disparaissait en 1998.

mikheil-meskhi6- URSMikheil MeskhiGéorgie Surnommé le ‘Garrincha géorgien’ pour ses fulgurances sur l’aile, Meskhi était une force créative côté gauche. Son centre millimétré se transformait en passe décisive pour le but de la victoire de Ponedelnik de la tête et il emballait également les foules au Chili deux ans plus tard. Meskhi honorait 25 sélections, signant quatre buts. Il était également incontournable sur le plan national avec 50 buts en 286 matches de championnat pour le Dinamo Tbilissi.
gavril_kachalin7- URSGavriil Kachalin  est l’entraîneur le plus couronné de succès de l’histoire du football soviétique et le premier sélectionneur à avoir remporté le Championnat d’Europe de l’UEFA. Quatre ans plus tôt, il avait conduit le pays à l’or olympique à Melbourne.  Il participait à trois Coupes du Monde (1958, 1962, 1970) lors de ses trois mandats à la tête de l’URSS. En club, son principal fait d’armes reste le titre soviétique 1964 sur le banc du Dinamo Tbilissi. Il nous quittait en 1995.
8- URSAnatoli Krutikov Sélectionné neuf fois, Krutikov était décrit anatoli_krutikovpar Helenio Herrera comme un « défenseur de classe mondiale ». Défenseur latéral offensif et rapide, il préférait le football à l’athlétisme et était célèbre pour son calme et son fair-play. Il jouait pour le CSKA Moscou avant de s’engager au Spartak Moscou, où il remportait le titre soviétique en 1962 avant d’y officier comme entraîneur.
Bubukin9- URSValentin BubukinRussieBubukin commence sa carrière au VVS Moscou en faisant partie de la réserve lors de la saison 1952, il n’intégrera jamais l’équipe première puisqu’il ira au Lokomotiv Moscou en 1953 où il évoluera à l’attaque avec Georgi Borzenko sa première saison se termine avec une 6e place.La saison 1954 débute mais Bubukin n’arrive pas à s’imposer parmi l’équipe-type, le club rate sa saison et termine 10e. Le Lokomotiv tente de faire oublier cette contre performance mais termine la saison 1955 avec une 5e place et une élimination en demi-finale de la Coupe d’URSS de football.

La saison 1956 ne réussit pas au Lokomotiv, il prenne la 10e et se maintienne de justesse parmi l’élite, preuve du fiasco le meilleur buteur de l’équipe est Viktor Sokolov avec seulement 9 buts inscrits. Bubukin ne réussit toujours pas à gagner sa place.
Célèbre membre de l’équipe d’URSS à la Coupe du Monde 1958 et à l’EURO 1960, Bubukin n’honorait que 11 sélections. Vainqueur de la Coupe d’URSS avec le Lokomotiv Moscou en 1957, il jouait également pour le CSKA Moscou avant de se tourner vers une carrière d’entraîneur, travaillant notamment pour le Lokomotiv et le CSKA (comme adjoint). Il s’est éteint en 2008.

Maslenkin10- URSAnatoli Maslyonkin commence sa carrière au Spartak Moscou lors de la saison 1954, cette année verra le Spartak prend la deuxième place du championnat d’Union soviétique de football derrière le Dynamo Moscou ainsi qu’en 1955 où le Spartak se fera coiffer au poteau une nouvelle fois par le Dynamo. Mais Maslyonkin remporte sa première Soviet Top League en 1956, c’est son premier titre majeur ; l’année 1956 sera bénéfique pour Anatoli car il remportera avec la sélection de l’URSS la médaille d’or aux Jeux olympiques d’été de 1956 après la victoire en finale face à la Yougoslavie. Défenseur polyvalent pouvant également évoluer au milieu, Maslenkin a disputait les quatre rencontres de l’Union soviétique à l’EURO, quatre ans plus tard. Le fidèle lieutenant du Spartak Moscou s’éteignait en 1988.

givi_chokheli211- URSGivi Chokheli Défenseur grand et puissant, Chokheli était le plus jeune membre de l’effectif à l’EURO 60 du haut de ses 23 ans mais, deux ans plus tard, il s’était imposé dans l’équipe qui atteignait les quarts de finale de la Coupe du Monde. Chokheli a passé la majeure partie de sa carrière au Dinamo Tbilissi avant d’intégrer le staff du club. Il nous a quittés en 1994.

12- URSVladimir MaslachenkoRussie – gardien de but remplaçant

13- URSGerman Apukhtin – attaquant remplaçant

14- URSZaur Kaloev – attaquant remplaçant

15URSValentin Granatkin. vice-président de la FIFA Oublié dans la mémoire du grand public, ce dernier aura pourtant marqué le sport soviétique de son empreinte. Né le 16 Juillet 1908 à Ryblova, village situé dans le district de Bronnitsky dans la province de Moscou. Une jeunesse passée près de Moscou à écumer les terrains de football et à user ses gants, des gants qu’il mettra rapidement à profit des clubs de la région puisque dès l’âge de 15 ans il s’engage avec le Krasniy Luch. Un premier club qu’il quittera pour divers clubs moscovites tel le Серп и Молот, club au nom mythique pouvant être traduit par Marteau et Faucille avec lequel il remportera le championnat Soviétique en 1932, ou encore avec l’Elektrozavod.

Alexei-Khomich-Valentin-Granatkin-Lev-YashinAlexei Khomich–Valentin Granatkin–Lev Yashin. Trois gardiens, trois légendes.

En somme des clubs obscurs, dont vous n’avez certainement jamais entendu parler et dont vous n’entendrez certainement plus jamais parler. Cependant, rendons à Granatkin ce qui est à Granatkin, ce dernier enfilera aussi une cinquantaine de fois la tunique rouge et verte du grand Lokomotiv Moscou. Un club avec lequel il remportera la première coupe d’URSS en 1936 qui lui permettra de continuer à apparaitre dans les sélections de Moscou et d’URSS pour notamment affronter la Norvège, la Suède ou la Turquie.

Quand l’hiver approche, Moscou est un peu plus sympa que Winterfell et ça Granatkin l’aura très vite compris. Il enfilera ses patins à glace pour intégrer la sélection de Moscou et d’URSS dès 1928 avant de s’engager avec le Spartak Moscou à l’âge de 38 ans pour la première édition du championnat de Hockey en 1946, un dernier challenge sportif qui l’honorera d’une médaille de bronze. Gardant une nouvelle fois les cages dans ce sport, Valentin Granatkin entre dans l’histoire du sport russe en étant le seul joueur soviétique à avoir porté le maillot de la sélection russe en football et en hockey. Oublié des livres d’histoire, Valentin était pourtant l’un des meilleurs gardiens soviétiques de son époque et ce qu’importe le sport. Mais c’est aussi, et surtout, en dehors des terrains qu’il fera parler de lui.

Des terrains aux bureaux

Pour cause, diplômé de l’école Supérieure du Parti Communiste en 1942, Valentin Granatkin intègre les hautes sphères du Parti en 1943 en se frayant une place en tant qu’instructeur du Département de la propagande du Comité central. Du talent dans les mains, une tête bien faite, Valentin montre au fil des années des compétences de leadership et continue de gravir les échelons politiques qui ne lui feront cependant pas oublier son premier amour, le sport. Président du Comité des Sports de la région de Moscou entre 1949 et 1955, Vice-Président du Comité des Sports de la Fédération de Russie entre 55 et 59 et enfin Président du Comité des Sports de la section football URSS, tant de postes qui n’altéreront pas les objectifs de Granatkin dans l’amélioration du système du football soviétique.

Valentin-Granatkin-urss-football

Cette vision du football soviétique, il la portera jusqu’aux hautes sphères du football international dès 1955 en devenant le premier Vice-Président de la FIFA puis en prenant les reines du Comité amateur de cette même organisation en 1968 et ce jusqu’à la fin de sa vie, le 2 Novembre 1979, alors qu’il finalisait la préparation du tournoi de football des Jeux Olympiques de Moscou.
Oublié des mémoires de nombreuses personnes, Granatkin reste l’une des grandes personnes du sport russe. Joao Havelange, président de la FIFA entre 1974 et 1998, l’aura rapidement compris et créa une compétition en son nom en 1981 qui continue encore aujourd’hui d’honorer sa mémoire et tente de mettre en lumière les jeunes talents russes dans une compétition internationale opposant de nombreuses sélections U17. Une compétition que Valentin Granatkin n’aurait certainement pas hésité à superviser et promouvoir, pour que son football russe continue de grandir et progresser au fil des siècles.

16- URSNikolai Gulyaev – sélectionneur adjoint

17- URSAndrei Starostin – directeur de l’équipe nationale

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